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24/06/2012

Attention "violeur" ?

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(Publié dans L'Echo des Vosges du 22 juin 2012 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Les photographies dénoncées par les Pierretistes sont consultables ici.

22/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/06/12

Aquanova America : premier flop

Pour la pose de la première pierre de cette piscine, la mairie avait envoyé des centaines d’invitations aux responsables associatifs, chefs d’entreprises, élus voisins et habitants. Malgré cette coûteuse communication, seules quelques dizaines de personnes (pour la plupart des employés communaux) étaient présentes pour ce qui devait être l’événement de l’année. Par contre, la police municipale était largement mobilisée aux différents carrefours menant à cet équipement dont l’enjeu, d’après C. Pierret, « va au-delà de tout ce qu’on imagine ».

Première pierre Nova America 15 juin 2012-1.jpg


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Effectivement, ce qui s’est passé lors de cette cérémonie « va au-delà de tout ce qu’on imagine ». Dans un souci d’informer les Déodatiens, nous avons distribué un document mettant en évidence les dangers financiers de cette piscine et ainsi que l’opposition aux contrats de Partenariat Public-Privé (PPP) des responsables politiques de gauche et notamment de F. Hollande. Furieux de cette démarche démocratique, des proches de C. Pierret, employés municipaux en service, ont détruit nos documents. La vérité ferait-elle peur aux Pierretistes ?


Un investisseur peu confiant et un maire peu concerné

Le directeur général adjoint du groupe Duval, porteur du projet, a rappelé que sa société « n’engage pas des deniers aussi importants pendant si longtemps si [elle] ne croit pas au projet ». Sachant que le coût de construction de cette piscine dépasse les 21 millions TTC et que sa société n’apporte que 73 000 euros, nous sommes en droit de penser que ce groupe financier doute sérieusement de la pérennité d’Aquanova America. Non concerné par la « participation » insensée demandée aux Déodatiens (75 millions sur les 25 années de ce PPP), C. Pierret a conclu son discours par des propos profondément choquant : « rien ne sera possible sans la participation de vous toutes et tous ».


La ville vend son camping

Poursuivant sa frénésie de céder les biens communaux (forêts, écoles, résidence d’étudiants, maison des syndicats…), C. Pierret a décidé, sans aucune concertation ni débat au conseil municipal, de vendre le camping de notre ville. Cette vente serait-elle due aux besoins financiers liés au coût déraisonnable d’Aquanova America et au train de vie de la mairie ? Que va-t-il rester du patrimoine des Déodatiens au départ de C. Pierret ?

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]


Les conseillers municipaux UPS

15/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/06/12

Mag’Bus : un petit tour et puis s’en va…

Le service communication de la ville, jamais en panne d’idée pour faire la promotion de C. Pierret au frais du contribuable, avait inventé la tournée en « Mag’Bus ». Fin avril, avec un bus de plus de 70 places, six élus ou communicants de la mairie avaient tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique municipale.

Cette belle opération d’autosatisfaction devait se répéter chaque mois. Or, par manque de participants, la deuxième tournée n’a pas eu lieu.

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[Illustration : Géhu]

A chacun ses soutiens

La semaine dernière, nous avons rappelé que notre opposition au contrat de Partenariat Public-Privé est partagée par le Président de la République et de nombreuses personnalités de gauche. Faute de trouver des défenseurs de ce mode de financement parmi ses « amis » politiques, C. Pierret est fier d’annoncer que son projet de piscine a l’appui d’un ex-ministre des Sports de N. Sarkozy. Il est étrange que celui qui se disait le « conseiller » du candidat socialiste cherche des soutiens chez les opposants à F. Hollande.


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Dans cette tribune, nous avons souvent souligné la volonté de C. Pierret de restreindre le droit d’expression des élus de l’opposition dans les médias municipaux.

Heureusement, grâce à L’Echo des Vosges, que nous remercions, nous pouvons chaque semaine informer les Déodatiens en traitant de sujets volontairement oubliés (ou tronqués) par la mairie. Ces articles sont fréquemment illustrés par les photographies prises par l’un des élus de notre groupe.

Ne supportant pas cette situation, les pierretistes critiquent sévèrement cette démarche d’information. Ainsi, dans L’Echo du 25 mai, ils prétextaient des motifs mensongers pour écrire « que de nombreux Déodatiens se plaignent de ses méthodes qui violent le respect de leur intimité et leur droit à l’image ».

Nous serions curieux de connaître ces « nombreux Déodatiens » car, à ce jour, aucun de nos concitoyens ne s’est plaint d’une violation de son « intimité » ou de son « droit à l’image ».

En fait, les pierretistes craignent notre démarche de vérité, appréciée par de « nombreux Déodatiens ». Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance et nous construisons notre projet autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Les conseillers municipaux UPS

12/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 07/01/11

La Mairie fâchée avec Vosges Matin !

Si nous étions le 1er avril, ce titre ferait sans doute sourire de nombreux Déodatiens. En effet, C. Pierret bénéficie toujours d’un très large accès aux colonnes de Vosges Matin. Or, mécontent d’un récent article de ce quotidien sur la fermeture possible de deux écoles, il a décidé de régler ses comptes avec le journaliste auteur de ce « brûlot ». Et c’est dans Notre Saint-Dié des Vosges que la réponse a fusé.

En page 14 du dernier numéro de ce magazine, nous pouvons donc lire, sous le titre « Info ou intox ? », la critique virulente de cet article dû à « la plume d’un habitué du papier à l’emporte-pièce ». Le communicant municipal (le Directeur Général des Services) conclut ainsi : « Voilà qui nous laisse évidemment songeur sur le journalisme d’investigation et sur ses [sic] apprentis auxquels on enseigne pourtant très tôt la règle de base consistant à entendre toutes les parties surtout celles mises en cause. »

Nous sommes profondément choqués par les termes employés et par l’utilisation faite par C. Pierret de notre magazine municipal comme journal de propagande. Rappelons que notre groupe dispose seulement de 900 caractères (soit une petite dizaine de lignes) pour s’exprimer sur l’actualité déodatienne,

Nous en appelons donc au candidat « démocrate modéré » aux primaires du PS pour qu’il calme les ardeurs de C. Pierret !

 

Scandaleux !

Le 9 octobre 2010, nous avions interpellé C. Weill, directrice de la publication de Notre Saint-Dié-des-Vosges, sur les disparités constatées dans les dates de remise des textes par les différents groupes politiques. Le 15 novembre, V. Huguenot en tant que « Directeur de la communication et de la promotion » nous répondait, par mail, que nous pouvions disposer d’un délai supplémentaire jusqu’au 15 de chaque mois.

Mais alors, comment expliquer que dans le numéro de janvier 2011, mis en ligne dès le 28 décembre 2010, la critique acerbe que nous évoquons ci-dessus soit la réponse à un sujet traité dans l’édition du 27 décembre 2010 de Vosges Matin, soit 12 jours après la date limite « technique » imposée par la Mairie à l’opposition ?

Face à ce nouveau scandale et à ce nouveau manquement aux règles, nous pouvons légitimement nous interroger sur l’utilisation faite par C. Pierret de ce magazine municipal qui devrait plutôt s’appeler : « Mon » Saint-Dié-des-Vosges.


Dette de la ville : Levallois, Pierret, même combat ?

A Levallois-Perret, commune la plus endettée de France, les élus d’opposition socialistes dénoncent à juste titre ce triste record en soulignant que « la capacité de désendettement de Levallois, c’est-à-dire le nombre d’années qu’il lui faudrait pour rembourser sa dette si on affectait la totalité de sa capacité d’autofinancement à ce désendettement (ce qui lui interdirait d’ailleurs tout investissement durant cette durée) est de 28,5 années ». Ces mêmes élus précisent que « les analystes financiers estiment qu’un taux acceptable doit être inférieur à 10 ans et qu’à 15 ans, la situation est critique ».

Ils concluent en qualifiant ce surendettement de « situation calamiteuse ».

Mais qu’en est-il à Saint-Dié ?

En prenant en considération le dernier compte administratif connu, celui de 2009, il faudrait 17 ans pour rembourser la seule dette du budget principal ! N’oublions pas que la dette globale de notre ville dépasse les 51 millions d’euros.

La situation est donc plus que « critique » voire « calamiteuse ». A moins que les Pierretistes déodatiens ne soient pas d’accord avec les analyses financières des socialistes de Levallois !

P.S : La ville de Levallois-Perret vient récemment de se doter d’un centre aquatique qui a coûté plus de 17 millions d’euros. C’est sans doute une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

02/04/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (avril 2010)

OPPOSITION MUSELEE ...

Depuis novembre, cet espace « d'expression » est réduit de plus du tiers, en application d'un règlement intérieur rédigé et voté par C. Pierret et ses colistiers.

Cette limitation est basée sur le nombre d'élus, alors que la loi permet d'accorder à l'opposition près de la moitié de la page, proportionnellement aux électeurs représentés (49,17%).

Le déséquilibre actuel est un manque de respect envers les Déodatiens et un déni de démocratie.

... ET INJURIEE

Lors du dernier conseil municipal, un fidèle supporter de C. Pierret a fait un bras d'honneur à notre collègue Ramata BA.

Sans nier son geste, l'auteur de cet acte odieux a dit qu'il visait l'ensemble de l'opposition !

Cet acte s'ajoute aux insultes répétées d'une partie du public vis à vis de l'opposition sans réaction de C. Pierret.

D'après la loi, le maire doit assurer le bon déroulement des séances et empêcher les insultes.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

30/12/2009

Notre tribune dans le mensuel municipal (janvier 2010)

QUI A DIT :

« Ils cherchent à instrumentaliser la Justice pour que ce qu'ils n'obtiennent pas par la politique, ils puissent l'obtenir par la Justice » ?

C'est C. Pierret (sur une vidéo publiée sur son site) à propos d'une affaire judiciaire nationale.
Or, sa remarque s'applique à St-Dié : n'ayant pu éliminer démocratiquement ceux qui s'opposent à sa politique, il les poursuit en justice en les accusant d'avoir distribué des tracts anonymes diffamatoires.
Rappelons que tous nos tracts de campagne étaient signés et ne comportaient aucun propos diffamatoire.
C. Pierret n'a pas oublié le vieil adage : Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage !


CENSURE

Une fois de plus, notre dernière tribune a été modifiée par l'ajout d'une «NDLR» municipale.
Non contente de réduire cet espace d'expression, la mairie se permet d'y intervenir !
Le bâillon, c'est pour quand ?

Serge VINCENT, Francine WALTER, J-Louis BOURDON, et Ramata BA.

07/12/2009

Communiqué du président de l'Union Pour Saint-Dié

Droit de réponse de l'association Union Pour Saint-Dié (UPS) au communiqué de la section déodatienne du Parti socialiste (Echo des Vosges, 27 novembre, page 5)

Depuis quelques temps, des partisans de C. Pierret font publier des communiqués qui n'ont d'autre but que l'élimination politique de deux citoyens qui ont eu le « tort » d'oser se présenter aux élections municipales de mars 2008.

Même si une plainte pour diffamation a bien été déposée par C. Pierret (tribune de la majorité dans le dernier mensuel municipal) ou par son directeur de cabinet (Vosges Matin du 19 novembre), le dossier n'a pas encore été examiné par le parquet.

Pourquoi vouloir faire croire aux Déodatiens que les deux citoyens attaqués sont les auteurs de « tracts anonymes et indignes », qualifiés de « torchons » par l'actuelle majorité municipale (tribune du dernier magazine Notre Saint-Dié-des-Vosges) ?

Nos candidats n'ont jamais donné de qualificatifs aux écrits du parti qui soutenait C. Pierret, car en politique c'est l'électeur qui doit faire la part des choses. Nous refusons cette campagne de lynchage.

Nous souhaitons rappeler ici que notre groupe a toujours signé les tracts qu'il a distribués.

Enfin, il est nécessaire de rappeler, qu'en France, une mise en examen n'est pas assimilée à une culpabilité : M. Pierret, mis en examen à de nombreuses reprises, peut en témoigner ! De notre côté, nous faisons confiance à la justice de notre pays et nous souhaitons que les auteurs de ces différentes tribunes cessent d'anticiper d'éventuelles décisions de justice.

Michel Cacclin, président de l'Union Pour Saint-Dié (UPS)

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[Texte paru dans L'Echo des Vosges du 4 décembre 2009]