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26/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/02/11

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

 

Un premier magistrat virtuel ?

Absent de Saint-Dié lors de la manifestation organisée pendant la grève des enseignants du 10 février dernier, C. Pierret s’affiche, dans une récente vidéo de DéodaTV, devant les images du défilé. Le procédé technique est assez simple : les images sont incrustées sur un fond bleu comme pour les présentateurs de météo … d’où les effets de « transparence » sur la cravate du premier magistrat. En revanche, le procédé politique est pour le moins discutable.

Ce montage artificiel, destiné à faire oublier le « maire du week-end », sert à illustrer les propos de C. Pierret qui se présente comme un défenseur de l’école publique. Nous verrons bientôt le sort qu’il réserve aux écoles publiques déodatiennes dans les décisions que prendra sa municipalité …

 

Une nouvelle coquille vide sur le quai Carnot

Suite du « Monopoly » municipal :

A peine achevée, l’isba (chalet russe) construite par la ville sur le quai Carnot à l’occasion du dernier FIG, et bénéficiant d’une caméra de vidéosurveillance publique, serait déjà à vendre (source : quotidien vosgien du 17 février). Après le refus du Club Vosgien de prendre en charge cette maisonnette et son jardin, la municipalité est à la recherche d’un acquéreur. Espérons, pour les deniers du contribuable déodatien, que cette nouvelle dépense inutile sera compensée par une vente plus concrète que celle, pour l’instant virtuelle, de la Banque de France.

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (5) …

Editorial de C. Pierret (magazine municipal de juillet/août 2010), à propos de l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXe siècle : « Il s’agit d’un événement. Mieux, d’une première mondiale qui voit le jour grâce, notamment, à l’ardente conviction d’Armand Israël, conservateur du musée Braque, sis à la Tour de la Liberté ».

Réaction du même C. Pierret à la plainte déposée par le musée Rodin : « Le soupçon de contrefaçon est diffamatoire et vise à briser le succès de l’exposition » (Artinfo).

La réalité : Confirmant les doutes que nous avions soulevés en octobre dernier (Echo des Vosges du 8 octobre), le juge des référés d’Epinal a déclaré, le 16 février, que des œuvres « de Rodin » présentées lors de cette exposition n’étaient que des contrefaçons. Les Déodatiens ont donc bien été dupés !

De plus, la soi-disante « première mondiale » n’en était pas une : « la même exposition, avec les mêmes œuvres litigieuses avaient été présentées courant 2010 » à Saint-Tropez et à …. Nancy ! (dépêche AFP)

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Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

13/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/02/11

S’intéressent-ils vraiment aux Déodatiens ?

Dans les tribunes politiques du magazine municipal de février (p. 18), les élus de la « majorité » accomplissent un exploit digne d’être souligné : alors même qu’ils disposent d’un large espace (comparé à la toute petite colonne qui nous est accordée) pour s’exprimer sur leurs actes, leurs votes ou les projets qu’ils pourraient proposer aux Déodatiens, ce groupe parle de tout … sauf de notre commune ! Il évoque ainsi, dans ses deux premiers paragraphes, les cantonales et le Conseil général. L’un de ces élus serait-il plus impliqué dans le prochain scrutin départemental que dans l’avenir de ses administrés ?

Quant au dernier paragraphe, il dénonce la politique de l’Etat concernant la suppression de nombreux postes d’enseignants dans notre académie à la rentrée prochaine. Mais les membres du groupe pierretiste ont-ils déjà oublié qu’ils ont tout fait l’an dernier pour supprimer une école publique déodatienne ?

Convaincus du rôle primordial de l’école publique, nous déplorons également les mauvais choix de l’Etat dans ce domaine. Nous pensons que notre municipalité  ne devrait pas se rendre complice de la « casse » de l’école publique en cherchant dans les semaines qui viennent à fermer une ou plusieurs écoles à Saint-Dié.

 

« Monopoly »  municipal !

Visiblement agacée par nos révélations concernant la grande braderie de la forêt et du patrimoine déodatien, une adjointe nous répond par le biais d’une vidéo publiée sur le site de la ville : « La ville de Saint-Dié-des-Vosges ne fait pas que vendre du patrimoine et des terrains, au contraire elle achète également, parce que c’est une gestionvivante, hein ? C’est-à-dire qu’on achète et on vend, on achète et on vend, c’est comme au Monopoly … » Les Déodatiens apprécieront cette comparaison ! [l'extrait est à 4:05 sur la vidéo ci-dessous]

Créé par C. Darrow en 1934, le Monopoly est un jeu qui consiste à ruiner ses concurrents par le biais d’opérations immobilières. Dans les transactions commencées depuis plusieurs années par C. Pierret, il n’est pas certain que la ville gagne la partie. Les exemples de la Banque de France et de Dormeuil en sont l’illustration.

Pour notre part, nous considérons que la gestion communale n’est ni un jeu ni un objet de spéculations, mais une affaire sérieuse qui engage l’avenir financier de notre commune.

 

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Sa parole s’envole, ses écrits restent … (3)

Ecrit dans Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de janvier 2008 (page 15) :

« La propriété Dormeuil a été acquise par la Société d’Equipement Vosgienne (SEV), à la demande de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, pour développer la mixité sociale et paysagère du quartier de l’Orme. La SA Petot Promotion s’est récemment portée acquéreur de ce site pour la réalisation de deux collectifs, un de 24 logements et un de 18 logements, de 2 ensembles de 3 maisons individuelles et d’un parc exceptionnel avec des pièces rares…[…] Les travaux seront lancés en juin 2008.  »

La réalité en 2011 :

cantonales,saint-dié-est,saint-dié-des-vosges-est,leroy,écoles,école,monopoly,weill,sev,dormeuil,petotCe projet immobilier faisait partie des nombreuses promesses de campagne de C. Pierret. A deux mois des élections, il était nécessaire de donner un peu de mixité sociale aux électeurs du quartier et de verdir un peu le programme du candidat.

A ce jour, rien n’a été fait, et on peut constater que l’ensemble est laissé à l’abandon…ce qui a l’avantage d’avoir préservé le magnifique parc de cette propriété.

[illustration : Echo des Vosges du 12 février 2010]

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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