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15/05/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 08/05/14

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30/04/2014

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/04/14

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20/02/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14 février

Les indiscrets de la presse

Un maire sortant, bien seul

Dans le quotidien économique Les Echos du 17 janvier, un article consacré à Aquilino Morelle rappelle le bref passage en Déodatie de celui qui est devenu le principal conseiller de François Hollande : « En 2002, c’est la mort dans l’âme, trahi par l’ex-ministre de l’industrie Christian Pierret, qu’il renonce tardivement à se présenter aux législatives dans les Vosges ».

Il est vrai que le candidat refoulé des dernières primaires socialistes ne fait rien pour être apprécié des habitués de l’Elysée. Rappelons-nous certains de ses propos :

M. Aubry : elle ne fait qu’ « ânonner de vieilles idées. » (20minutes)

A. Montebourg : « Sa démondialisation est une absurdité. » (L’Est Républicain)

F. Hollande : « c’est Louis XVI. » (20minutes)

M. Valls : « il finira dans les oubliettes de l’Histoire. » (L’Est Républicain)

Avec de tels sarcasmes, comment notre ville peut-elle espérer des aides gouvernementales ?


Des nouvelles de « l’Olympia lorrain » 

Dans L’Echo des Vosges du 31 janvier, nous pouvions lire le compte rendu d’un spectacle qui s’est déroulé à l’Espace Georges-Sadoul, qualifié d’« Olympia lorrain » (magazine municipal de novembre 2012, page 18) par les colistiers de C. Pierret :

« En bas, le public en manteau (il fait un froid de canard dans la salle) chante […] En haut, le public meurt de chaud parmi lesquels Emilie qui avoue avoir mal aux zygomatiques d’avoir trop ri et mal aux dos d’avoir été mal assise. »

Pourtant les travaux de « rénovation » de cette salle ont couté plus de 2 millions d’euros. Comment justifier une telle dépense pour un résultat aussi décevant : moins de place et moins de confort ?

Un nouvel exemple de gaspillage des impôts payés par les contribuables déodatiens.

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Le Partenariat Public-Privé (PPP)

Dans sa chronique du 28 janvier, le journaliste Jean-Michel Aphatie a eu des mots très durs contre les PPP qui « nous coûtent la peau des fesses ! On endette la prochaine génération. » Le même jour, dans Le Grand Journal de Canal+, il a complété ses propos contre cet « artifice scandaleux, qui nous ruine complètement […] qui ruine littéralement les contribuables ».

Cette analyse a d’ailleurs été approuvée par l’invité de cette émission …. Jack Lang. En effet, l’ancien candidat aux élections législatives en Déodatie a affirmé : « Le Partenariat Public-Privé est une invention ruineuse du gouvernement précédent ! »

Décidemment, C. Pierret est bien le seul à soutenir ce type de financement considéré par certains comme « les emprunts toxiques de demain ».


Les élus du groupe UPS

03/02/2013

Comme nous, ils dénoncent le recours au PPP (Partenariat Public-Privé)

En février 2010, nous avons été les premiers à alerter les citoyens déodatiens sur les dangers du recours au PPP pour le projet de piscine Aquanova America. Depuis, de nombreux responsables politiques, magistrats, spécialistes et journalistes ont formulé de sévères critiques contre ce type de montage financier. Critiques que Christian Pierret est le seul à assimiler à une « diabolisation de la procédure du partenariat public-privé » !

Avant 2010

ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatiePhilippe Séguin (1943-2010), ancien ministre, Premier président de la Cour des comptes de 2004 à 2010.

« C'est la première fois que les partenariats public-privé (PPP) sont ainsi montrés du doigt, abstraction faite des réserves émises en 2004 par le Conseil constitutionnel. Philippe Séguin dénonce ces projets « qui consistent à aller chercher des tiers financeurs et à bâtir des usines à gaz, en oubliant que celui qui emprunte pour le compte de l’État le fait à un coût plus élevé ». L'argument selon lequel ces montages allègent la dette publique au regard des critères de Maastricht est fallacieux, estime-t-il.  »

(Les Échos, 7 février 2008)

Depuis 2010

François_Hollande_(Journées_de_Nantes_2012).jpgFrançois Hollande, président de la République :

« Le PPP était à l’origine réservé à des procédures d’urgence. C’est devenu un outil qui favorise la vie à crédit et le surendettement. A ce titre, c’est déjà un système qui a dérapé. »

(L’Architecture d’aujourd’hui, mars 2012)


« Il y a de mauvaises surprises aussi avec ces partenariats, où l’on découvre des locations exorbitantes et puis ensuite une gestion particulièrement coûteuse quand il n’y a pas eu de phénomènes de rente qui se sont installés. »

(Discours de Latresne, 10 janvier 2013)


323christiane_taubira_1.jpgChristiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice :

« [Ce mode de financement] n’est pas acceptable. [C’est une manière] d’engager l’Etat sur au moins deux générations pour échapper à des crédits aujourd’hui. »

(Les Echos, 26 juin 2012)


« Selon la Cour des comptes, qui en a fait l'objet d'observations, cette technique consiste à confier à des opérateurs privés, qui empruntent à un taux élevé, des constructions d'"usines à gaz" qui vont coûter extrêmement cher à l'Etat. [...]

[Répondant à une interruption d'Eric Ciotti] Ces partenariats public-privé, dont votre majorité a fait un usage assez débridé, entraînent une fragilisation des finances publiques sur le long terme, une trentaine d'années en moyenne, ce qui est extrêmement déloyal vis-à-vis des deux générations à venir. »

(Séance du 30 octobre 2012 à l'Assemblée nationale)


398px-Frédéric_CUVILLIER,_Député-Maire_de_Boulogne-sur-mer_(crop).jpgFrédéric Cuvillier, ministre des Transports :

« Dans cette situation économique et financière, partir systématiquement sur du PPP, qui fait le jeu des banques, n'est peut-être pas le mode de financement le mieux adapté. »

(France 3 Nord-Pas-de-Calais, émission « La voix est libre », 23 juin 2012)


400px-Geneviève_Fioraso_-_2011.JPGGeneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, reprenant les conclusions du rapport de la mission Peylet :

« [C'est un] moyen de reporter la dette sur les futures générations, […] une procédure totalement opaque, […]  une erreur fondamentale. »

(Les Echos, 29 octobre 2012)

 

 

450px-Alain_Rousset_dans_les_Landes_2010.jpgAlain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, président de l’Association des régions de France :

« C’est une solution de facilité pour ne pas dire un poison insidieux […] C’est surtout une fuite en avant aux conséquences imprévisibles. […] Le système des PPP tue les petites entreprises, c’est un massacre pour les PME. »

(La Tribune, 16 février 2012)


Jean-Luc_Mélenchon_(Place_au_Peuple)_001_(redécoupé).jpgJean-Luc Mélenchon, député européen, ancien ministre :

« Le Front de gauche est opposé à tout partenariat public-privé, hormis le privé non-lucratif qui participe, lui, du service public. »

(Lettre publiée le 2 février 2012 sur le site Place au peuple)


ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatieNicolas Dupont-Aignan, député, maire d'Yerres :

« Ces montages financiers, qui permettent de confier une mission de service public à des entreprises privées, [...] permettent de présenter un bilan en fin de mandat, en en laissant le coût à son successeur. Dans un PPP, on ne paye pas les travaux lors de leur réalisation, mais lors de leur utilisation. Et comme le prouve le scandale Ecomouv, on les paye très cher.

Outre le surcoût pour le contribuable, au profit exclusif de multinationales, ces montages ont aussi comme défaut d'entrainer une perte de compétence de l'administration, et d'empêcher toute adaptation de l'infrastructure pour plusieurs décennies.

Si on peut tout de même accorder le bénéfice de la naïveté à ceux qui ont lancé cette mode en France, il y a plus de 10 ans, il y a bien longtemps que l'on sait que les PPP sont des montages nocifs pour la collectivité. La Cour des comptes l'a expliqué et dénoncé régulièrement, dans ses rapports publics annuels, et ce dès février 2008, sous la présidence de Philippe Séguin. »

(Le Huffington Post, 7 novembre 2013)


Etienne POURCHER (Small).JPGEtienne Pourcher, conseiller général des Vosges, maire de Fremifontaine :

« [Le PPP] consiste à confier la réalisation d'une infrastructure au privé et ... d'en payer le loyer sur plusieurs décennies ! »

(Blog d’Etienne Pourcher, 12 novembre 2012)

« Pour sauvegarder les dépenses du département, j’ai alerté votre attention sur cette idiotie. »

(Vosges Matin, 9 novembre 2012)


425px-Jack_Lang.jpgJack Lang, ancien ministre, président de l’Institut du monde arabe :

« Le Partenariat Public-Privé est une invention ruineuse du gouvernement précédent ! »

(Canal+, émission « Le Grand Journal », 28 janvier 2013)

 

 

 

DidierMigaud015-W200.jpgDidier Migaud, Premier président de la Cour des comptes depuis 2010.

« Le financement d’un PPP repose sur un emprunt bancaire contracté par le partenaire privé à des conditions qui sont généralement supérieures à celles d’un emprunt bancaire classique levé directement par la collectivité, en raison de la différence de risque de contrepartie. Le recours à un PPP n’est donc pas intéressant financièrement pour une collectivité s’il ne permet pas de générer par ailleurs des économies permettant de compenser ce surcoût financier. Les PPP ne peuvent donc pas servir de source de financement de substitution à l’emprunt bancaire pour couvrir n’importe quel besoin d’investissement car ils n’offrent pas la même souplesse, génèrent des coûts de financement bien supérieurs et n’ont de sens économiquement que par leurs avantages non financiers. »

(Rapport de la Cour des comptes, 13 juillet 2011)


IMAGE_20080222_82351.jpgDenis Dessus, alors vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes :

« Cette procédure est très onéreuse en raison de la limitation drastique de la concurrence de milliers d’entreprises à 3 ou 4 majors, toujours les mêmes, qui se partagent les marchés, avec des risques réels d’entente et de collusion. Les artisans et PME, privés de l’accès à la commande, sont, au mieux, soumis à une sous-traitance sauvage. Le coût de l’emprunt privé est nécessairement plus élevé que s’il était contracté par une collectivité publique. […] Le rôle de la maîtrise d’œuvre est perverti. Elle ne travaille plus pour faire le meilleur projet et l’obtenir aux meilleures conditions pour le maître d’ouvrage public, elle va au contraire aider le groupement privé maître d’ouvrage à obtenir la marge maximale, marge payée par le contribuable. […] La réalité des montages PPP commence aujourd’hui à se révéler. Plusieurs hôpitaux britanniques construits sous cette formule n’arrivent plus à payer les loyers. En France, Christian Blanc a annoncé que le recours aux PPP serait une erreur d’ingénierie financière pour le Grand Paris. Au Québec, la ministre de l’économie a dû démissionner à cause de sa volonté de plus en plus critiquée d’utiliser les PPP. »

(Tribune parue dans Le Monde, 27 avril 2010)

 

805683-966435.jpgJean-Michel Aphatie, journaliste :

« L’Etat aujourd’hui est infoutu de construire des hôpitaux : il fait appel aux capitaux privés dans le cadre de partenariats PPP (Partenariats Public-Privé) qui nous coûtent la peau des fesses ! On endette la prochaine génération déjà. »

(Chronique RTL, 28 janvier 2013)

« Artifice scandaleux […], ce régime de Partenariat Public-Privé […] nous ruine complètement, [il] ruine littéralement les contribuables. »

(Canal+, émission « Le Grand Journal », 28 janvier 2013)

 

pile-de-journaux.jpgRevue de presse :

« Une bombe à retardement. [...] Une bonne affaire pour les entreprises, mais un piège qui pourrait se refermer sur l'Etat, les collectivités locales et les contribuables. » (Le Parisien, 9 janvier 2012)

« PPP : des chantiers pharaoniques à la rentabilité incertaine » (Le Monde, 20 janvier 2012)

« PPP : les emprunts « toxiques » de demain » (La Gazette des Communes, 22 février 2012)

« D’après le rapport de la Cour de comptes sur les prisons, publié en juillet 2010, ce régime mixte est bien loin de faire faire des économies à l’État. Car les loyers versés au privé reviennent au final à payer deux à trois fois plus cher le coût de l’équipement initial. […] " Le modèle de partenariat public-privé va continuer à grever le budget pour les années à venir, et rendre la puissance publique prisonnière de loyers, indexations, surcoûts et pénalités ", renchérit dans un communiqué l’Observatoire des prisons. » (L’Humanité, 7 août 2012)


ppp,partenariat public privé,aquanova america,christian pierret,pierret,hollande,taubira,cuvillier,fioraso,rousset,mélenchon,pourcher,lang,migaud,denis dessus,aphatie« Bercy met en charpie les Partenariats Public-Privé

Adulés par l’ancienne majorité, les contrats de partenariat public-privé (PPP) viennent d’être descendus en flammes par l’Inspection générale des finances. Trop chers, trop risqués, trop complexes et trop profitables aux intérêts privés, ont expliqué, en substance, les inspecteurs. […]

L’ Inspection « pointe de graves défaillances dans l’utilisation » de ces PPP, qui ont incité l’État et les collectivités à « investir au-delà de ce que [leurs] ressources [leur] permettaient d‘envisager avec raison ». Ou de lancer « des projets manifestement surcalibrés ». Et pour cause : ministres et élus signent les bons de commande mais laissent la facture à leurs successeurs. […] Résultat : les constructions réalisées en partenariat public-privé ont coûté 25 % plus cher que les autres. Mais la facture réelle a été passée sous silence dans les bilans financiers des ministères et des établissements publics…

Les inspecteurs des Finances lancent une dernière ruade en direction de leurs petits camarades de la Mission d’appui aux PPP. Ce service de Bercy est chargé de conseiller les administrations tentées par cette sorte de contrat, mais il ne sait jamais leur dire non. L’Inspection leur reproche carrément d’être en situation de « conflit d’intérêts » . La remarque vaut spécialement pour le patron de la dite Mission d’appui, François Bergère, un énarque qui a mené auparavant une carrière dans le privé, où il vendait des partenariats public-privé … »

(Le Canard enchaîné, 19 décembre 2012)

 

Mise à jour du 08/11 : Ajout des citations de Philippe Séguin et Nicolas Dupont-Aignan.


Crédits photo : DR ; j.-m. ayrault (CC-BY-2.0) ; gouv.fr ; championnet (CC-BY-SA-3.0) ; matthieu riegler (CC-BY-SA-3.0) ; jean castera (CC-BY-SA-3.0) ; place au peuple (CC-BY-2.0) ; Nono44 (CC-BY-SA-3.0) ; cccbrouvelieures ; medef (CC-BY-SA-2.0) ; dm (cg58) ; lemoniteur.fr ; rtl.fr ; stock ; canard enchaîné

17/01/2013

Les élus UPS non conviés au "goûter du maire" (sic) : sectarisme anti-républicain ou campagne électorale aux frais du contribuable ?

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27/09/2012

Humour : le clin d'oeil de Gehu

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés)

03/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 juillet

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, repris dans l’Echo des Vosges du 13 juillet, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Ainsi, accuse-t-il, dans un français approximatif, « un ou deux chefs de l’opposition » de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité, notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de la politique municipale sème un vent de panique chez C. Pierret qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens. N’est-ce pas une façon de masquer un malaise grandissant au sein des élus et « supporters » pierretistes ?

C. Pierret se trouve ainsi, depuis plusieurs mois, en situation de dérapage incontrôlé comme l’attestent ces propos : « ce climat est propice aux rumeurs dont celle, particulièrement ridicule, qui verrait le maire nommé Ambassadeur… ». Mais qui crée des « rumeurs » ?

C. Pierret lui-même … qui annonçait le 17 juin, à un ancien élu, son départ dans « 20 jours » !

Par ailleurs, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale sur le site de la ville des séances du conseil municipal ?

Quant à dire que celles-ci ont été transformées en « Café du Commerce » par les opposants, c’est avoir la mémoire bien courte. Qui a dit : « les ignorants du fond, écoutez l’orateur, crier ne vous rend pas plus intelligents » ?

Il y a peu de temps encore, lors de nos prises de parole, le dernier « carré de supporters pierretistes » huait, insultait sans que le maire n’y trouve à redire. Bien sûr les temps ont changé, le nombre de ces inconditionnels s’est réduit comme peau de chagrin et leurs voix se sont un peu éteintes.

Nous appelons donc C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants démocratiquement élus par les Déodatiens. Pour notre part, nous ne sommes pas dans l’invective, l’injure et la guerre des mots mais dans la construction, avec force, sérénité et tranquillité, de l’alternance politique.

Les élus du groupe UPS

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[Illustration : Géhu -Tous droits réservés]

01/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/05/12

Est-ce un faux en écriture publique ?

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Malgré cela, les 27 conseillers pierretistes ont tous approuvé le budget, sans aucune réserve. La presse du lendemain confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations, « certifié » par le maire, indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour leurs associations.

Choqués par un tel déni de vérité, nous nous interrogeons sur la qualification juridique de cette non-conformité : est-ce un faux en écriture publique ?

Dans Le Courrier des maires, un avocat au barreau de Paris précise :

« Le Code pénal institue plusieurs infractions distinctes, selon le support et l’auteur des faits. Ainsi, il réserve un cas particulier au faux commis dans une écriture publique ou authentique (1er élément aggravant), par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission (2e élément aggravant).

Dans ce cas, les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 Euros d’amende, entrainant la compétence de la cour d’assises pour juger de tels faits. […]

L’article 441-4, alinéa 3, vise toute personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public : au sein des collectivités territoriales peuvent ainsi être concernées le maire (ou le président) et tout élu disposant d’une délégation de fonction, ainsi que l’ensemble des agents. […]

Le faux est tout d’abord défini comme une « altération frauduleuse de la vérité », ce qui peut recouvrir à la fois la création ex nihilo d’un faux document et la modification d’un document existant. […] Enfin le faux pourra prendre forme d’une inscription, dans un document régulier dans sa forme, d’un mensonge au fond, portant par exemple, sur la présence de tel ou tel élu lors d’une réunion. […]

Quant au support du crime, la qualité d’« écriture publique » a été reconnue à un extrait des délibérations d’un conseil municipal ».

M. Pierret, le Code pénal et votre confrère parisien manqueraient-ils « d’élégance et de loyauté » (cf. votre réponse à UPS dans le quotidien du 16 mai) ?

Les conseillers municipaux UPS

18/05/2012

L'Art de ne pas se faire voler la vedette ...

Hollande, Lang et pierret mai 2012 (11 mai).jpgPhotographie d'origine non recadrée : Photo non recadrée C Pierret.net.jpg(Cliquez sur l'image ci-contre pour l'agrandir)

Lettre de C. Pierret aux Déodatiens : (Cliquez ici)

02:59 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierret | | |  Facebook

04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

Amnésie ou mensonge (27 avril).jpg

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]