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15/05/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 08/05/14

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30/04/2014

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/04/14

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17/01/2013

Les élus UPS non conviés au "goûter du maire" (sic) : sectarisme anti-républicain ou campagne électorale aux frais du contribuable ?

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03/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27 juillet

M. Pierret, gardez votre calme !

Dans l’éditorial du dernier magazine municipal, repris dans l’Echo des Vosges du 13 juillet, C. Pierret tient des propos intolérables et injurieux. Ainsi, accuse-t-il, dans un français approximatif, « un ou deux chefs de l’opposition » de « manipuler les faits, à en créer de faux, à des fins de démolir, de salir, voire de chercher à abattre le maire et son équipe ».

Si s’opposer à la construction d’une piscine au coût pharaonique endettant notre ville sur plusieurs générations, c’est « salir » le premier magistrat, alors nous n’avons pas la même lecture du dictionnaire.

En réalité, notre volonté d’informer les citoyens sur les méfaits de la politique municipale sème un vent de panique chez C. Pierret qui en est réduit à caricaturer notre action au service des Déodatiens. N’est-ce pas une façon de masquer un malaise grandissant au sein des élus et « supporters » pierretistes ?

C. Pierret se trouve ainsi, depuis plusieurs mois, en situation de dérapage incontrôlé comme l’attestent ces propos : « ce climat est propice aux rumeurs dont celle, particulièrement ridicule, qui verrait le maire nommé Ambassadeur… ». Mais qui crée des « rumeurs » ?

C. Pierret lui-même … qui annonçait le 17 juin, à un ancien élu, son départ dans « 20 jours » !

Par ailleurs, pour le maire, « la majorité municipale ne déviera pas de sa ligne, courtoise mais ferme, résolue et démocratique ». Alors pourquoi a-t-il supprimé, au motif que cela « ennuie » les Déodatiens, la diffusion intégrale sur le site de la ville des séances du conseil municipal ?

Quant à dire que celles-ci ont été transformées en « Café du Commerce » par les opposants, c’est avoir la mémoire bien courte. Qui a dit : « les ignorants du fond, écoutez l’orateur, crier ne vous rend pas plus intelligents » ?

Il y a peu de temps encore, lors de nos prises de parole, le dernier « carré de supporters pierretistes » huait, insultait sans que le maire n’y trouve à redire. Bien sûr les temps ont changé, le nombre de ces inconditionnels s’est réduit comme peau de chagrin et leurs voix se sont un peu éteintes.

Nous appelons donc C. Pierret à garder son sang-froid et à cesser d’insulter ses opposants démocratiquement élus par les Déodatiens. Pour notre part, nous ne sommes pas dans l’invective, l’injure et la guerre des mots mais dans la construction, avec force, sérénité et tranquillité, de l’alternance politique.

Les élus du groupe UPS

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[Illustration : Géhu -Tous droits réservés]

15/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/06/12

Mag’Bus : un petit tour et puis s’en va…

Le service communication de la ville, jamais en panne d’idée pour faire la promotion de C. Pierret au frais du contribuable, avait inventé la tournée en « Mag’Bus ». Fin avril, avec un bus de plus de 70 places, six élus ou communicants de la mairie avaient tenté de vanter devant à peine dix Déodatiens les bienfaits de la politique municipale.

Cette belle opération d’autosatisfaction devait se répéter chaque mois. Or, par manque de participants, la deuxième tournée n’a pas eu lieu.

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[Illustration : Géhu]

A chacun ses soutiens

La semaine dernière, nous avons rappelé que notre opposition au contrat de Partenariat Public-Privé est partagée par le Président de la République et de nombreuses personnalités de gauche. Faute de trouver des défenseurs de ce mode de financement parmi ses « amis » politiques, C. Pierret est fier d’annoncer que son projet de piscine a l’appui d’un ex-ministre des Sports de N. Sarkozy. Il est étrange que celui qui se disait le « conseiller » du candidat socialiste cherche des soutiens chez les opposants à F. Hollande.


Encore une atteinte à la liberté d’expression

Dans cette tribune, nous avons souvent souligné la volonté de C. Pierret de restreindre le droit d’expression des élus de l’opposition dans les médias municipaux.

Heureusement, grâce à L’Echo des Vosges, que nous remercions, nous pouvons chaque semaine informer les Déodatiens en traitant de sujets volontairement oubliés (ou tronqués) par la mairie. Ces articles sont fréquemment illustrés par les photographies prises par l’un des élus de notre groupe.

Ne supportant pas cette situation, les pierretistes critiquent sévèrement cette démarche d’information. Ainsi, dans L’Echo du 25 mai, ils prétextaient des motifs mensongers pour écrire « que de nombreux Déodatiens se plaignent de ses méthodes qui violent le respect de leur intimité et leur droit à l’image ».

Nous serions curieux de connaître ces « nombreux Déodatiens » car, à ce jour, aucun de nos concitoyens ne s’est plaint d’une violation de son « intimité » ou de son « droit à l’image ».

En fait, les pierretistes craignent notre démarche de vérité, appréciée par de « nombreux Déodatiens ». Partisans de la transparence, nous refusons le sectarisme et l’intolérance et nous construisons notre projet autour des valeurs de respect et d’ouverture.

Les conseillers municipaux UPS

30/03/2012

Amnésie sélective de C. Pierret et son équipe à propos de leur décision du 9 décembre

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

00:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, pierret, christian pierret, pierretisme | | |  Facebook

31/01/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 27/01/12)

Dans L’Echo des Vosges du 20 janvier, un adjoint de C. Pierret n’a pas hésité à mentir aux lecteurs.

Est-ce pour faire oublier que la politique menée par les pierretistes n’est absolument pas « de gauche » (privatisation des services publics, PPP défavorable à l’intérêt général, fermetures d’écoles, politique fiscale antisociale …) que M. Cochet tente de nous inclure dans les « droites municipales » ?

Doit-on lui rappeler qu’Union Pour Saint-Dié est un mouvement strictement local, rassemblant des Déodatiens de toutes tendances républicaines, indépendant de tout parti national et libéré de ces clivages politiciens qui n’apportent rien aux débats municipaux ?


Nous nous garderons bien de prétendre que M. Cochet est de droite, d’extrême-droite ou de gauche plus ou moins molle. Cela n’intéresse que lui.

Par contre, nous pouvons constater qu’il est quelquefois … à l’ouest. Ainsi, quand il affirme « qu’il n’a jamais été question d’exproprier » la Cabane au Darou, il semble ignorer les termes de la délibération 4 du dernier conseil municipal (dont il était, il est vrai, absent) qui parle bien d’ « expropriation » en cas d’échec d’une acquisition à l’amiable. Arrêtez donc de mentir aux Déodatiens, sur ce dossier comme sur bien d’autres !


Le même adjoint conclut son libelle en affirmant : l’opposition n’a qu’un souci, « nous ravir nos sièges » [sic]. Doit-on lui rappeler que lesdits sièges ne sont pas la propriété privée (encore une privatisation ?) des pierretistes ? Ils appartiennent au Peuple, aux citoyens déodatiens qui, en 2014, les confieront à ceux qui ne leur auront pas menti.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

22/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/07/10

Mettons «  les points sur les i » !

Dans une lettre datée du 24 juin et adressée à tous les Déodatiens, C. Pierret tente de justifier sa volteface concernant la fermeture de l’école Camille-Claudel.

Mais rappelons-nous les propos tenus par lui et son équipe depuis février 2010 :

« La décision que j’ai décidé de prendre … »

« J’assume totalement la décision qui vous sera annoncée… »

« Une campagne de désinformation et de manipulation menée par quelques parents d’élèves… »

« Je prends le pari que cette école sera fermée…. »

« Elle [la décision] est ferme et définitive ! … »

Nous connaissons la suite : après plus de deux mois de combat et plusieurs manifestations regroupant de très nombreux Déodatiens de toutes sensibilités, deux parents d’élèves ont dû faire une grève de la faim de 12 jours.

Solidaires de cette lutte, nous avions proposé dès le 12 avril au conseil municipal de surseoir à la fermeture de cette école et de mettre en place une commission de réflexion pour la rentrée 2011/2012.

C’est pourquoi nous nous félicitons du retour à la raison de C. Pierret, aussi tardif soit ce revirement. Ce sont bien nos propositions qu’il tente de s’approprier dans sa lettre du 24 juin :

« J’ai proposé lors du conseil municipal… »

« Je me réjouis que la raison l’ait finalement emporté… »

Mais, avec ce courrier triomphaliste (aux frais des contribuables !), C. Pierret semble sous-estimer l’intelligence des Déodatiens. Car loin d’être dupes, ils  n’oublieront pas que l’irresponsable qui a joué avec les allumettes est celui-là même qui se présente aujourd’hui comme le pompier providentiel et l’homme du consensus.

 

Des travaux urgents ? Circulez !

Pour leur grève de la faim,  les deux parents d’élèves de l’école de Marzelay ont stationné leur véhicule sur la place Jules Ferry. A plusieurs reprises la ville a tenté de les éloigner de cet emplacement.

N’arrivant pas à ses fins, elle a prétexté des travaux : dès 6 heures 30 du matin, kärcher, marteaux piqueurs et autres engins bruyants de chantier entraient en action.

Quelle drôle de façon pour C. Pierret d’être à l’écoute des Déodatiens !

 

La reculade de C. Pierret

Après avoir essayé pendant plus de deux mois de justifier la fermeture d’une école de quartier.

Après avoir demandé à tous ses adjoints et conseillers de défendre l’indéfendable.

Après les propos consternants de son directeur de cabinet, devenu le véritable « maire-adjoint » de notre ville.

Après avoir envoyé les derniers militants « Pierretistes » sur le terrain pour expliquer « le bien fondé » de fermer une école de la république malgré les réactions négatives de nombreux socialistes déodatiens.

C. Pierret a dû se résoudre à accepter nos solutions et a demandé au conseil municipal du 18 juin de revenir sur sa proposition - qu’il avait-lui-même présentée lors de la séance du 12 avril - de fermer l’école Camille-Claudel.

Cette manière de faire, de prendre seul des décisions, de souffler le chaud et le froid n’est pas acceptable et explique cette reculade. Les Déodatiens ne comprennent plus comment C. Pierret essaye de diriger notre ville. L’usure du pouvoir est sans doute l’une des raisons, la quasi absence de C. Pierret de Saint-Dié cinq jours sur sept en est sans doute une autre.

Nous vous rappelons nos propositions de mars 2008 :

  • Pas plus de 2 mandats successifs  pour le maire (12 ans maximum)
  • Pas d’autres fonctions électives (ni député, ni conseiller régional ou général)
  • Un maire présent à Saint-Dié sept jours sur sept

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

17/03/2010

Cherchez la différence (5)

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[Publié dans L'Echo des Vosges du 12 mars]