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19/10/2012

L'Empire

Cinéma Empire 12 octobre 2012.jpg

06:40 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, l'empire, quai carnot, patrimoine | | |  Facebook

21/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 14/10/11

Démissions, expulsions, manifestations

Elle avait annoncé sa démission du conseil municipal quelques heures avant le vote par ses colistiers de la signature du dangereux contrat « Aquanova America ». Dans le quotidien local du 1er octobre, Mme Marie-José Marangoni, adjointe aux Finances depuis 2008, a évoqué les raisons de sa décision, présentant avec beaucoup de tact plusieurs défauts de la gouvernance pierretiste : visions à court-terme (manque de « réflexion »), « inertie » et incapacité à se remettre en cause (une « certaine difficulté à changer les habitudes ») … Ainsi, quand Mme Marangoni a déclaré : « Démissionner, pour moi, c’est avouer une faiblesse », il ne fallait pas y voir une autocritique mais bien la prise de conscience de la « faiblesse » de la politique gestionnaire de C. Pierret.

Quelques années avant Mme Marangoni, c’est Serge Vincent qui avait décidé de ne plus cautionner certaines pratiques en renonçant à cette même délégation aux Finances. En 2010, une autre colistière de C. Pierret avait démissionné du conseil lors des violentes attaques du premier magistrat contre l’école Camille-Claudel.

aquanova america,nova america,finances,l'entracte,déod'anim,pierret,marzelay,école camille claudel,quai carnot,manifestationCes démissions sont d’autant plus courageuses qu’il peut être risqué de refuser de servir le camp Pierret. Le comité des fêtes, Déo d’Anim, avait ainsi été expulsé de son local avec pertes et fracas. Aujourd’hui, c’est au tour du gérant de « L’Entracte », lieu de convivialité et de concerts rock bien connu des Déodatiens, de se voir brutalement mis à la rue. Il est vrai qu’il avait eu le « tort » d’accueillir en ses murs des conférences-débats totalement étrangères à la communication officielle ...

Le 1er octobre, un cortège de 150 personnes a défilé contre cette fermeture avant de se heurter aux portes closes de la mairie. A l’image des mobilisations massives de ces dernières années contre un autre projet de fermeture (concernant l’école de Marzelay), de tels mouvements illustrent le rejet progressif d’un système néfaste et périmé, sourd aux attentes de nos concitoyens.

C’est ce même système dont Mme Marangoni s’est détournée … non sans indiquer de voie alternative. En effet, en appelant au respect des électeurs et au refus d’un « stérile » « affrontement gauche contre droite », elle appuie notre démarche au delà des clivages politiciens nationaux et au service de l’intérêt général déodatien.

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

26/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/02/11

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

 

Un premier magistrat virtuel ?

Absent de Saint-Dié lors de la manifestation organisée pendant la grève des enseignants du 10 février dernier, C. Pierret s’affiche, dans une récente vidéo de DéodaTV, devant les images du défilé. Le procédé technique est assez simple : les images sont incrustées sur un fond bleu comme pour les présentateurs de météo … d’où les effets de « transparence » sur la cravate du premier magistrat. En revanche, le procédé politique est pour le moins discutable.

Ce montage artificiel, destiné à faire oublier le « maire du week-end », sert à illustrer les propos de C. Pierret qui se présente comme un défenseur de l’école publique. Nous verrons bientôt le sort qu’il réserve aux écoles publiques déodatiennes dans les décisions que prendra sa municipalité …

 

Une nouvelle coquille vide sur le quai Carnot

Suite du « Monopoly » municipal :

A peine achevée, l’isba (chalet russe) construite par la ville sur le quai Carnot à l’occasion du dernier FIG, et bénéficiant d’une caméra de vidéosurveillance publique, serait déjà à vendre (source : quotidien vosgien du 17 février). Après le refus du Club Vosgien de prendre en charge cette maisonnette et son jardin, la municipalité est à la recherche d’un acquéreur. Espérons, pour les deniers du contribuable déodatien, que cette nouvelle dépense inutile sera compensée par une vente plus concrète que celle, pour l’instant virtuelle, de la Banque de France.

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (5) …

Editorial de C. Pierret (magazine municipal de juillet/août 2010), à propos de l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXe siècle : « Il s’agit d’un événement. Mieux, d’une première mondiale qui voit le jour grâce, notamment, à l’ardente conviction d’Armand Israël, conservateur du musée Braque, sis à la Tour de la Liberté ».

Réaction du même C. Pierret à la plainte déposée par le musée Rodin : « Le soupçon de contrefaçon est diffamatoire et vise à briser le succès de l’exposition » (Artinfo).

La réalité : Confirmant les doutes que nous avions soulevés en octobre dernier (Echo des Vosges du 8 octobre), le juge des référés d’Epinal a déclaré, le 16 février, que des œuvres « de Rodin » présentées lors de cette exposition n’étaient que des contrefaçons. Les Déodatiens ont donc bien été dupés !

De plus, la soi-disante « première mondiale » n’en était pas une : « la même exposition, avec les mêmes œuvres litigieuses avaient été présentées courant 2010 » à Saint-Tropez et à …. Nancy ! (dépêche AFP)

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Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

23/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/12/10

Nous avions raison (1) !

Dans le numéro 3229 du 9 juillet 2010 de L’Echo des Vosges, nous alertions les Déodatiens des risques qui pesaient sur la maison des syndicats, lieu symbolique de la vie Déodatienne. Malheureusement, nos craintes viennent de se confirmer car C. Pierret a décidé de la vendre aux enchères !

Nous avions raison (2) !

Dans le numéro 3238 du 24 septembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous nous étions inquiétés du sort du local de l’office de tourisme. Celui-ci venait certes de bénéficier d’aménagements conséquents, mais son avenir semblait très incertain. Hélas, le couperet est tombé. Cet immeuble sera lui aussi vendu aux enchères !

Nous avions raison (3) !

Dans le numéro 3245 du 12 novembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous étions préoccupés par « l’expulsion » des étudiants de leur résidence située quai Carnot. Cette préoccupation était justifiée car ce bâtiment sera vendu, et à un prix inférieur à l’estimation des services de France Domaine !

A qui le tour.jpg

Que restera t-il du patrimoine déodatien ?

Les différents points à l’ordre du jour du conseil municipal du 18 décembre, vont se traduire par la vente, pour plus de 1,67 millions d’euros, d’une partie du patrimoine déodatien (terrains, immeubles…). Cette frénésie d’opérations immobilières, qui avait été précédée par l’envolée des impôts locaux, renforce notre inquiétude sur la situation financière de notre ville. C. Pierret a-t-il décidé de pratiquer la politique de la terre brulée ?


Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) : C. Pierret contraint de reculer

Il y a plusieurs mois, nous avions informé les commerçants déodatiens que cette taxe locale supplémentaire leur était imposée par la mairie alors que cette dernière n’y était nullement obligée. Mis en difficulté par la prise de conscience qui a suivi cette information citoyenne, C. Pierret vient d’annoncer (dans le magazine municipal, p. 7) qu’il n’exigerait pas, pour l’année 2009, le règlement de cette taxe contreproductive.


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui écrivait : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Nous laisserons les bénévoles de nombreuses associations pointées du doigt par la mairie juger la véracité de cette promesse.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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16/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 12/11/10

TNT :

Le 28 septembre, la Déodatie a basculé sur la TNT. Depuis cette date, de nombreux Déodatiens constatent une mauvaise réception de certaines chaînes.

Nous regrettons que les Déodatiens ne soient pas tenus informés des mesures prises pour améliorer la qualité des images diffusées par plusieurs chaînes, en particulier celles du service public.

 

A vendre ?

Après le centre Schuman, la forêt du Kemberg, l’office de tourisme, l’ex-maison de syndicats … un nouveau projet de vente du patrimoine déodatien va-t-il s’ajouter à cette trop longue liste ?

En effet, les étudiants logés à la résidence universitaire du quai Carnot, propriété de la ville, ont été priés de libérer les lieux en pleine période de rentrée.

Pourquoi cette décision discutable n’a-t-elle pas fait l’objet d’un débat au conseil municipal ?

Résidence étudiants Quai Carnot.jpg.png

 

Un 0/20 en rédaction !

Dans une circulaire, la directrice de l’école maternelle Sainte-Marie affirme que la ville « a interrompu l’aide financière accordée […] pour les repas pris à la cantine ». Dans le dernier mensuel municipal, le service de communication de C. Pierret essaye de répondre en employant deux arguments totalement contradictoires :

« 1 – La Ville continue d’accorder cette aide financière et les parents d’élèves peuvent en témoigner.

2 – Si les enfants des écoles privées n’en bénéficient plus, c’est Sainte-Marie qui en est responsable […] »

Comprenne qui pourra … Cette aide financière est-elle versée, oui ou non ?

 

Ecole Camille-Claudel : un soutien emblématique !

Le quotidien vosgien daté du 4 novembre nous indique qu’Isabelle Adjani accepte d’être la marraine républicaine de l’école de Camille-Claudel. L’actrice qui a incarné à l’écran de manière inoubliable l’artiste Camille Claudel déclare dans son blog : «  il est impossible de fermer une école qui s’appelle Camille Claudel, elle qui réclamait à grand cri la liberté. Cette liberté est le plus précieux de nos trésors républicains : liberté d’enseigner, liberté d’apprendre, liberté de créer. » L’artiste termine par cette phrase forte : « Je suis donc à vos côtés, marraine de votre école, pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement ».

Comme Isabelle Adjani, les élus UPS resteront attentifs au devenir de cette école et à celui des autres établissements scolaires Déodatiens qui pourraient être menacés de fermeture pour des raisons budgétaires. L’école doit rester un service public de proximité.

N’oublions pas cette citation de Derek Bok (Ancien président de Harvard) :

« Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance »


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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