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07/10/2015

Restauration scolaire : la position d'Union Pour Saint-Dié

Depuis plusieurs mois, les repas proposés par la restauration scolaire sont au cœur d’un débat national.

Cet été, le député UDI Yves Jégo a repris une idée de François Bayrou en proposant de généraliser la possibilité de choisir entre un menu végétarien et un menu comprenant de la viande.

Dans ce contexte, quelle est la position d’UPS sur ce sujet d’actualité ?

Il faut d’abord préciser que la restauration scolaire constitue un « service public facultatif » et qu’aucune obligation ne contraint les communes en matière de menus. Les collectivités peuvent donc l’organiser librement mais en respectant les impératifs du service public.

Pour notre part, nous tenons fermement au principe de Laïcité, inscrit dans la loi de 1905 mais aussi dans celle de 2004 qui interdit toute manifestation ostentatoire d’une appartenance religieuse au sein des écoles de la République.

Pour UPS, l’État et les collectivités doivent, aujourd’hui plus que jamais, rester neutres et ne pas céder aux demandes allant à l’encontre de nos valeurs républicaines.

Aussi, nous estimons que notre ville doit proposer un choix entre, d’une part, un menu comprenant de la viande ou du poisson et, d’autre part, un menu végétarien complet et équilibré.

L’École de la République ne doit laisser aucun enfant sur le bord de la route. C’est une question d’éthique, de justice et d’égalité des chances. A l’opposé des positions dogmatiques, la liberté de choisir entre deux repas consacre le principe du libre arbitre : tout le monde peut s’y retrouver et contribuer, ainsi, au « vivre ensemble ».

15/06/2014

Droit de réponse (Vosges Matin du 12 juin 2014)

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Droit de réponse d’Union Pour Saint-Dié au communiqué de Saint-Dié Avenir

Le 10 juin, Vosges Matin a publié un communiqué de l’association de David Valence, Saint-Dié Avenir, polémiquant sur l’invitation adressée par l’Élysée à Serge Vincent.

Pour notre part, nous considérons que le temps de la campagne est terminé et que ce genre de polémique politicienne est bien loin des vraies préoccupations des Déodatiens (chômage, impôts, prix de l’eau…).

Pour tout démocrate digne de ce nom, le Président de la République est le président de tous les Français, même de ceux qui n’ont pas voté pour lui. Par esprit républicain (dont se réclame régulièrement David Valence), Serge Vincent a donc accepté cette invitation, comme il le ferait pour le député, le président du conseil général ou celui du conseil régional…

Cette démarche, qui refuse tout sectarisme au nom de l’intérêt général, est conforme aux valeurs d’Union Pour Saint-Dié, mouvement de citoyens indépendant de tout parti et ouvert à toutes les sensibilités républicaines.

12/11/2012

Revue de Presse : Vosges Matin du 08/11/12

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(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

16:13 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : république, cérémonie, démocratie | | |  Facebook

09/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/12/11

Liberté, Egalité, Fraternité … Laïcité

Publiée le 18/11 en page d’accueil du site de la ville, une vidéo présente le « monsieur communication » de la mairie, qui interroge l’évêque de Saint-Dié sur l’ « engagement des citoyens dans la religion ». En septembre, le magazine mensuel de la municipalité (n°33, p.34) invitait à « fêter la fin du ramadan », tandis que le maire faisait voter par le conseil municipal une importante subvention à une association israélite.

Nous sommes bien entendu sensibles à la question du dialogue interreligieux ou à la place du patrimoine cultuel dans notre cité. Nous sommes heureux que les Déodatiens, dans la diversité de leurs croyances, puissent mener librement leurs quêtes spirituelles et pratiquer leurs cultes dans les meilleures conditions possibles.

Mais les manifestations de la foi appartiennent à la sphère privée et doivent ainsi rester à l’abri des interventions politiques.

En tant que citoyens préoccupés par les événements nationaux et internationaux de ces derniers mois, mais aussi en tant qu’élus républicains, nous réaffirmons notre attachement à la Laïcité.

Seul le respect de cette valeur de la République permet de concilier, en toute impartialité et sans ambiguïté, liberté de culte et neutralité de la sphère publique. En tant que femmes et hommes politiques responsables, nous préférons rassembler les Déodatiens au-delà de leurs différences religieuses, sans favoritisme, ni communautarisme, ni mélange des genres.

Cet engagement pour la Laïcité est un impératif démocratique.

laïcité,république,liberté,démocratie,jaurès« Démocratie et laïcité sont deux termes identiques. Qu’est-ce que la démocratie ? Royer-Collard […] en a donné la définition décisive : « La démocratie n’est autre chose que l’égalité des droits. » Or, il n’y a pas égalité des droits si l’attachement de tel ou tel citoyen à telle ou telle croyance, à telle ou telle religion, est pour lui une cause de privilège ou une cause de disgrâce. Dans aucun des actes de la vie civile, politique ou sociale, la démocratie ne fait intervenir, légalement, la question religieuse. Elle respecte, elle assure l’entière et nécessaire liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances, de tous les cultes, mais elle ne fait d’aucun dogme la règle et le fondement de la vie sociale. »

Jean Jaurès (discours du 30 juillet 1904)

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

08:05 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : laïcité, république, liberté, démocratie, jaurès | | |  Facebook

26/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/07/10

« Les Arts en Liberté » : un magicien en cuisine !

Le quotidien vosgien nous apprend : « quand le rideau tombera, près de 600 repas auront été servis » aux différents acteurs du festival « Les Arts en Liberté ».

De la cantine ? Non ! De la véritable restauration.

Car, durant les 4 jours de ce Festival, c’est le cuisinier officiel de la ville qui s’est installé au « piano » de la cuisine  salle Carbonnar. Cet « artiste » mitonne, pour seulement 3 euros, un repas qui « n’a rien de comparable avec les plats de célèbres centrales de restauration » pour « le meilleur rapport qualité-prix de toute la ville ! ».

Pour ce modique prix, les convives ont pu se régaler avec : « feuilleté aux poireaux, gigot d’agneau et son gratin de pommes de terre et un moelleux au chocolat. Le tout servi sur assiette par une brigade de serveuses issues du personnel communal ».

Il est dommage que les talents de ce « maître queux officiel de la ville » ne soient pas mis au service des Déodatiens. En effet, avec « celui qui régale les invités personnels du maire lors de la vingtaine de repas annuels qui ont pour cadre la salle à manger de l’hôtel de ville » et « celui qui sustente les sommités du festival de géographie » la mairie pourrait proposer de reprendre à Avenance le service public de restauration collective.

Pourquoi payer plus de 10 euros un plateau repas de type industriel alors que le(s) cuisinier(s) municipaux peuvent faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher ?

 

L’été à Saint-Dié : demandez le programme !

La ville de Saint-Dié a édité le programme des festivités de l’été. Ce document d’une cinquantaine de pages, de bonne qualité et sans doute onéreux, comporte un éditorial de C. Pierret annonçant un été 2010 extraordinaire.

Le 15 juillet seulement, soit plus de 15 jours  après le début de certaines manifestations (Festival Guitares, Arts en liberté, …), le responsable municipal chargé du commerce et de l’animation du centre ville distribuait cette brochure dans différentes boutiques.

Par cette distribution tardive, non seulement ce guide touristique perd beaucoup de son utilité mais devient un nouvel exemple de gaspillage des deniers publics !

 

Une fête nationale républicaine ?

Chaque 14 juillet, il est de tradition dans les villes de France, que les élus de toutes sensibilités politiques participent aux différentes réceptions organisées pour les hôtes de la mairie (représentants de l’Etat, élus des villes jumelées…).

Pourtant à Saint-Dié, même cette journée, symbole de l’unité de notre pays, est encore l’occasion pour C. Pierret d’« oublier » les élus de l’opposition, exclus de la liste des invités.

Pour notre part, nous pensons que l’esprit républicain doit prévaloir lors de notre fête nationale.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr