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19/10/2015

Info + (octobre 2015)

Voici le cinquième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

Vignette Info plus oct 15.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

07/10/2015

Restauration scolaire : la position d'Union Pour Saint-Dié

Depuis plusieurs mois, les repas proposés par la restauration scolaire sont au cœur d’un débat national.

Cet été, le député UDI Yves Jégo a repris une idée de François Bayrou en proposant de généraliser la possibilité de choisir entre un menu végétarien et un menu comprenant de la viande.

Dans ce contexte, quelle est la position d’UPS sur ce sujet d’actualité ?

Il faut d’abord préciser que la restauration scolaire constitue un « service public facultatif » et qu’aucune obligation ne contraint les communes en matière de menus. Les collectivités peuvent donc l’organiser librement mais en respectant les impératifs du service public.

Pour notre part, nous tenons fermement au principe de Laïcité, inscrit dans la loi de 1905 mais aussi dans celle de 2004 qui interdit toute manifestation ostentatoire d’une appartenance religieuse au sein des écoles de la République.

Pour UPS, l’État et les collectivités doivent, aujourd’hui plus que jamais, rester neutres et ne pas céder aux demandes allant à l’encontre de nos valeurs républicaines.

Aussi, nous estimons que notre ville doit proposer un choix entre, d’une part, un menu comprenant de la viande ou du poisson et, d’autre part, un menu végétarien complet et équilibré.

L’École de la République ne doit laisser aucun enfant sur le bord de la route. C’est une question d’éthique, de justice et d’égalité des chances. A l’opposé des positions dogmatiques, la liberté de choisir entre deux repas consacre le principe du libre arbitre : tout le monde peut s’y retrouver et contribuer, ainsi, au « vivre ensemble ».

17/03/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28 février

Conseil municipal du 22 février (1/2)

Le débat d’orientation budgétaire (DOB) fixe la politique financière de la collectivité pour l’année à venir … ou, comme à Saint-Dié, pour l’année déjà entamée. Pour permettre un véritable débat, nous aurions dû recevoir une note explicative de synthèse rappelant le contenu du précédent budget. Elle devait aussi comporter des éléments d’analyse prospective (produit escompté des recettes fiscales et dotations de l’Etat, dépenses nettes de fonctionnement et d’investissement, charges d’intérêt de la dette, épargne brute et nette) et des informations sur les principaux investissements projetés. Or, la quasi-totalité de ces informations ne figurait pas dans la note reçue.

En tant qu’élus responsables, nous avons rappelé la procédure légale au maire sortant. Soucieux d’éviter le blocage du budget, ce qui aurait eu pour conséquence de faire payer aux Déodatiens l’incompétence de leur premier magistrat, nous avons décidé de ne pas porter l’affaire devant le tribunal administratif.

Conscients de l’incapacité de C. Pierret à remettre en cause ses mauvais choix et à saisir l’intérêt des Déodatiens, nous n’avons pas rappelé nos sept propositions d’orientation de 2012.

Nous avons en revanche relativisé les propos irréalistes du maire sortant (à l’image de cette aberrante liste de « priorités » énumérant … toutes les compétences d’une ville), en signalant une capacité d’autofinancement inférieure de 72 % à celle des villes de même strate - et ce malgré des impôts plus lourds - ce qui nuit aux investissements (40 % de moins que les autres villes moyennes). A nos questions sur les conséquences des emprunts toxiques et du PPP d’Aquanova sur l’endettement de notre ville, C. Pierret n’a pas daigné nous apporter le moindre début de réponse !

Outre ce passif accablant, c’est à une véritable politique de la terre brûlée que se livre un maire sortant qui doute de sa réélection. Ainsi C. Pierret a avoué que son objectif était de faire en sorte que le futur maire n’ait pas d’autre choix que de poursuivre sa politique actuelle.

Exemple au point 4, avec la vente anticipée, pour un prix sous-évalué, de la cuisine centrale à ELRES-ELIOR (ex-Avenance) alors que la ville aurait dû récupérer en fin de contrat (janvier 2017) ce bâtiment. Cette perspective servait d’ailleurs à justifier le prix des repas, très supérieur à celui des autres communes.

photo 28 février.jpg

De plus, cette cession nuira à un éventuel retour de ce service en régie publique (impossible sans cuisine) ou à un nouvel appel à la concurrence, désormais faussée au profit du délégataire actuel.

Cette politique à courte vue, faite d’expédients qui coûteront très cher aux Déodatiens, s’apparente à un sabotage irresponsable commis par orgueil et mépris.

 

Les élus du groupe UPS

17/01/2013

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10 janvier

Conseil municipal du 21 décembre (3ème partie)

Le point 31 concernait un avenant au contrat de Délégation de Service Public (DSP) signé par la ville en 1991 avec la société ELRES (ex-Avenance) pour la restauration scolaire et municipale. A quatre ans de l’échéance de cette DSP (janvier 2017), ELRES a reconnu que le financement de la cuisine centrale était désormais achevé. La ville était donc en droit d’obtenir une réduction du prix des repas ou le paiement d’une indemnisation appelée « redevance concessive ».

Or, C. Pierret a préféré l’option du versement annuel d’une redevance de 115 000 euros au détriment des familles déodatiennes.

Ce qui est plus scandaleux, c’est l’avenant qu’il a signé : « A la demande de la Commune, la redevance de concession sera versée d’avance pour les 4 exercices 2013  à 2017, soit un montant de 460 000 €. Cette somme sera versée […] avant le 31 décembre 2012 ».

Et, alors que la ville ne sera propriétaire de cette cuisine qu’en janvier 2017, C. Pierret a décidé de la céder pour seulement 400 000 euros et de percevoir dès maintenant la totalité de ce prix sous forme d’acomptes.

Par ces artifices comptables, C. Pierret anticipe des rentrées financières pour un montant global de 860 000 euros réduisant, en apparence, l’endettement de la ville : le financement de sa piscine ne serait-il pas assuré ?

En revanche, il laisse aux Déodatiens les clauses dangereuses de cet avenant. En effet, en cas de résiliation du contrat « la Ville de Saint-Dié-des-Vosges s’engage à verser, à titre transactionnel, une indemnité » dont le montant initial est de 1 260 000 euros. De même les parties renoncent  « à toute réclamation amiable ou action contentieuse l’une envers l’autre ayant pour cause ou origine la fin anticipée ou la nullité du Traité de Concession ». Après le catastrophique PPP pour sa piscine, C. Pierret continue d’engager irrémédiablement notre ville avec des contrats contraires à l’intérêt des Déodatiens, compromettant ainsi l’avenir de Saint-Dié. Cela ressemble fort à une politique de la terre brûlée !

Nous condamnons ces pratiques, indignes d’un maire responsable. Elles confirment que C. Pierret est prêt à toutes les « manœuvres » pour cacher aux Déodatiens la déplorable situation financière de notre ville due à ses mauvais choix. Un quart de siècle de gestion pierretiste, ça suffit !

Les élus du groupe UPS

16/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 12/11/10

TNT :

Le 28 septembre, la Déodatie a basculé sur la TNT. Depuis cette date, de nombreux Déodatiens constatent une mauvaise réception de certaines chaînes.

Nous regrettons que les Déodatiens ne soient pas tenus informés des mesures prises pour améliorer la qualité des images diffusées par plusieurs chaînes, en particulier celles du service public.

 

A vendre ?

Après le centre Schuman, la forêt du Kemberg, l’office de tourisme, l’ex-maison de syndicats … un nouveau projet de vente du patrimoine déodatien va-t-il s’ajouter à cette trop longue liste ?

En effet, les étudiants logés à la résidence universitaire du quai Carnot, propriété de la ville, ont été priés de libérer les lieux en pleine période de rentrée.

Pourquoi cette décision discutable n’a-t-elle pas fait l’objet d’un débat au conseil municipal ?

Résidence étudiants Quai Carnot.jpg.png

 

Un 0/20 en rédaction !

Dans une circulaire, la directrice de l’école maternelle Sainte-Marie affirme que la ville « a interrompu l’aide financière accordée […] pour les repas pris à la cantine ». Dans le dernier mensuel municipal, le service de communication de C. Pierret essaye de répondre en employant deux arguments totalement contradictoires :

« 1 – La Ville continue d’accorder cette aide financière et les parents d’élèves peuvent en témoigner.

2 – Si les enfants des écoles privées n’en bénéficient plus, c’est Sainte-Marie qui en est responsable […] »

Comprenne qui pourra … Cette aide financière est-elle versée, oui ou non ?

 

Ecole Camille-Claudel : un soutien emblématique !

Le quotidien vosgien daté du 4 novembre nous indique qu’Isabelle Adjani accepte d’être la marraine républicaine de l’école de Camille-Claudel. L’actrice qui a incarné à l’écran de manière inoubliable l’artiste Camille Claudel déclare dans son blog : «  il est impossible de fermer une école qui s’appelle Camille Claudel, elle qui réclamait à grand cri la liberté. Cette liberté est le plus précieux de nos trésors républicains : liberté d’enseigner, liberté d’apprendre, liberté de créer. » L’artiste termine par cette phrase forte : « Je suis donc à vos côtés, marraine de votre école, pour vous aider à stopper les tentatives de fermeture de cet établissement ».

Comme Isabelle Adjani, les élus UPS resteront attentifs au devenir de cette école et à celui des autres établissements scolaires Déodatiens qui pourraient être menacés de fermeture pour des raisons budgétaires. L’école doit rester un service public de proximité.

N’oublions pas cette citation de Derek Bok (Ancien président de Harvard) :

« Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance »


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr