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12/03/2014

Réunion publique à l'Entracte II mercredi soir (20 h)

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Retrouvez nos propositions spécifiques au centre-ville et aux quartiers de la Madeleine et d'Hellieule dans notre nouveau document, à télécharger sur notre site :

unionpoursaintdie.com

21/09/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (septembre 2013)

Serge Vincent, Sébastien Rochotte et Jean-Louis Bourdon reviennent sur les points importants du conseil municipal d'hier soir.

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* Bus, plus chers pour moins de services : L'augmentation du prix du ticket de bus pénalise les Déodatiens et ne va pas dans le sens du développement durable. De plus, des arrêts ont été supprimés sans en informer suffisamment les usagers. Jean-Louis Bourdon s'interroge également sur la très forte augmentation des frais généraux déclarés par le délégataire dans son rapport annuel.

Les élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) demandent donc un retour aux tarifs précédents (ticket à 0,85 € au lieu d' 1 €), le rétablissement des arrêts supprimés (ex: arrêt du bâtiment Alsace), ainsi qu'un meilleur contrôle, par la ville, de la délégation de service public (DSP).

 

* Rentrée scolaire, des effectifs en hausse : Les élus du groupe UPS se réjouissent de l'augmentation du nombre d'élèves dans les établissements primaires déodatiens et, notamment, comme le souligne Sébastien Rochotte, à l'école Camille-Claudel de Marzelay, une école pourtant menacée de fermeture en 2010 par le maire et ses adjoints. Aujourd'hui, elle aurait plutôt besoin d'être agrandie.

 

* Le FIG, une convention inquiétante : Le maire a présenté un avenant à la convention signée entre la ville et l'association organisatrice du FIG (ADFIG). Or, cet avenant est très imprécis quant aux moyens accordés par la ville et ne mentionne pas la localisation du Festival international de géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Soucieux de garantir le maintien du festival dans notre ville (et d'éviter ainsi tout risque de "délocalisation" de cet événement après 2014) tout en assurant la transparence quant aux dépenses de la ville en faveur de l'ADFIG, les élus du groupe UPS ont proposé un amendement précisant ces points.

Cet amendement, qui pérennisait donc cet événement à Saint-Dié-des-Vosges et proposait un plafonnement des aides de la ville à 200.000 euros, a été rejeté par le maire et ses colistiers. Pourquoi ?

(Pour plus de détails sur cette question, cliquez ICI).


* Patrimoine, reconvertir l'école de musique en crèche : La vente du patrimoine municipal des Déodatiens continue avec, cette fois-ci, la cession, pour un prix sensiblement inférieur à celui annoncé, de la maison de maître qui accueillait l'école de musique, rue d'Alsace.

De nombreux parents les ayant alertés sur le manque de places en crèche (notamment en raison des horaires décalées), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS ont proposé de conserver ce bâtiment proche de la maison de l'enfance Françoise-Dolto afin de permettre une extension de celle-ci.

Avancé par le maire, l'argument de l'inadaptation des lieux à tout autre usage que le logement n'est pas valable, d'autres bâtiments ayant changé d'affectation. Exemples : la Nef est une ancienne usine ; l'ex-maison des syndicats, vendue par le maire et abritant aujourd'hui des logements, a été construite en tant qu'établissement scolaire ; l'école maternelle Colnat, conçue pour la petite enfance, est transformée en tribunal [!] ...

 

* Une politique municipale peu transparente :

Cela fait trois mois qu'ont débuté les réunions de travail associant notre ville aux élus de villages voisins en vue de la création d'une communauté de communes au 1er janvier prochain. Or, malgré les promesses du maire, les Déodatiens n'ont pas pu être présents autour de la table par l'intermédiaire de leurs représentants élus.

Très volontaires en matière d'intercommunalité (dont ils ont été les précurseurs avec leur projet de communauté d'agglomération de la Grande Déodatie), Serge Vincent et les autres élus du groupe UPS avaient pourtant déjà demandé à être conviés à ces réunions de travail. Le maire n'ayant pas tenu son engagement du mois de juin, les élus UPS ont donc réitéré cette demande.

Autre point démontrant un manque regrettable de transparence : la modification, pendant les vacances, de la carte Cité Pass'. Cette modification tarifaire, qui a des conséquences importantes pour les familles et associations déodatiennes, n'a été à l'ordre du jour d'aucun conseil municipal. Serge Vincent et les élus du groupe UPS appellent donc le maire à organiser davantage de séances du conseil municipal afin de permettre aux élus d'aborder des sujets aussi importants que celui-ci.

 

Vous pouvez consulter ces tribunes vidéo, ainsi que celles d'autres groupes d'élus, sur le site de la ville ou sur celui de la plateforme de diffusion.

05/08/2013

La vente du patrimoine déodatien continue. Que va-t-il nous rester ?

Ces dernières années ont vu la vente de nombreux éléments de notre patrimoine communal, et notamment des 250 hectares de forêt du Kemberg, pour financer les premières factures de la coûteuse piscine Aquanova America.

Récemment, nous avons découvert dans les annonces immobilières du quotidien vosgien que la ville mettait en vente l’actuel tribunal d’instance situé rue de la Meurthe, non loin de la gare, pour un montant de 250 000 € (*).

Tribunal d'Instance (21 juillet).jpg

Quelques jours plus tard, le même constat s’appliquait à l’actuelle école de musique, sise rue d’Alsace, mise en vente pour 300 000 €.

Ecole de musique (28 07).jpg

Chacun de ces immeubles comprenant plus de 500 m² habitables, on comprendra que le maire sortant brade nos biens communaux.

Il s’agit d’une vente directe, le numéro de téléphone indiqué étant celui d’un des portables de la mairie.

Nous ne sommes hélas pas surpris, tant la politique de l’équipe pierretiste actuelle repose sur la vente de notre patrimoine pour financer ses dépenses somptuaires et ses choix calamiteux (piscine en PPP, emprunts toxiques, etc.).

On peut cependant s’étonner que ces ventes aient été lancées sans aucune délibération du conseil municipal. Mais il est vrai que, là encore, il ne s’agit pas d’une première. L’avis des citoyens et de leurs élus est-il réellement important pour le maire sortant ?

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié


(*) Soit moins que le coût de quatre des chalets actuellement proposés à la vente sur l’ancien terrain de camping.

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MISE A JOUR DU 24/08/13 :

Suite de la vente estivale du patrimoine communal. Extrait des annonces immobilières du 18 août concernant, cette fois-ci, le bâtiment des services techniques, avec une photo prise au pied de la statue de Jules Ferry.

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01/07/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/06/10

Ecole Camille-Claudel : la victoire de la sagesse

Le conseil municipal a décidé à l’unanimité de revenir sur la décision de fermer l’école Camille-Claudel. Il a ainsi voté dans le sens de la proposition qu’avait présenté notre groupe UPS lors du conseil municipal du 12 avril et qui prévoyait de surseoir à cette fermeture.

Nous saluons la ténacité et le courage dont les parents d’élèves ont fait preuve afin d’éviter aux trois quartiers du Villé, La Pêcherie et Marzelay de se retrouver sans école à quelques semaines de la rentrée scolaire.

Même si nous regrettons ces trois mois pendant lesquels certains se sont obstinés à vouloir justifier l’injustifiable, nous retiendrons la victoire finale de la sagesse sur les esprits partisans.

Face à la menace qui a pesé sur l’école Camille-Claudel et aux annonces inquiétantes de l’Education Nationale, nous restons plus que jamais attentifs et vigilants quant à l’avenir des écoles de tous les quartiers de notre ville.

 

Forêts : un drôle de bruit

Forêt-du-Kemberg.jpg

Lors de ce conseil, l’opposition a demandé à J. Fresse, adjointe au développement durable, si la ville envisageait de vendre une partie de notre forêt (sol compris). Sa réponse fut des plus étonnantes : « ce n’est qu’un bruit ».

Mais grâce à notre insistance, C. Pierret a reconnu qu’une discussion était bien en cours pour céder à Réseau Ferré de France (RFF) une partie importante de notre patrimoine forestier. Contrairement à ses propos, c’est lui qui a pris l’initiative de contacter RFF pour cette éventuelle vente de plus de 250 hectares dans le massif du Kemberg.

Une fois de plus, grâce à nos interventions, les sujets touchant la vie quotidienne des Déodatiens sont abordés au conseil Municipal. Mais il est vrai que ce n’est pas facile pour C. Pierret d’annoncer aux Déodatiens les mauvais coups portés à notre patrimoine et à notre Ville.

 

Centre Robert Schuman : un projet indigeste !

Si le maire doit susciter et accompagner tout projet d’implantation d’entreprise dans sa ville, il est de sa responsabilité de veiller au juste équilibre des différentes activités économiques présentes dans sa cité.

Dans ce contexte, la décision de C. Pierret de vendre un bâtiment (le Centre Robert Schuman), essentiel à l’animation du centre ville, à un prix très faible (600 000 euros pour une surface globale de plus de 2 000 m²) à une grande chaine de restauration nous parait dangereuse pour de nombreux commerçants de notre ville.

En effet, l’offre de grande qualité proposée par les restaurateurs et les cafetiers déodatiens est suffisamment diversifiée et importante pour répondre aux attentes et aux besoins des différents consommateurs. De plus, cette offre va encore s’accroitre par l’ouverture annoncée d’une nouvelle grande brasserie située rue d’Alsace.

Le projet présenté par la chaine « Au bureau » est certes créateur d’emplois mais combien de salariés vont perdre leur travail chez les autres restaurateurs et cafetiers déodatiens ?

Souffrant déjà d’une situation économique très difficile, ils seront contraints, avec l’arrivée de ce nouveau concurrent, de réduire leur effectif, voire de cesser toute activité dans une ville où la pression fiscale est malheureusement devenue, pour une majorité d’entre eux, insupportable.

En tant qu’élus responsables, nous avons voté contre l’implantation de cette grande surface qui nuira trop aux commerçants déodatiens et à leurs salariés.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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