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01/09/2016

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2016)

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le fichier pdf)

21/02/2016

Compte-rendu du conseil municipal du 05/02/16 (II)

8. Questions diverses

A - Question de Ramata Ba (Union Pour Saint-Dié)

Nous avons toujours souhaité le maintien de l’école Claire Goll dans ses locaux actuels, adaptés à une véritable école maternelle. Vous avez, semble-t-il, abandonné votre projet de transfert de cette école maternelle vers l’école élémentaire Vincent Auriol.

Avez-vous d’autres projets de regroupement, en dehors de celui concernant les écoles de Foucharupt ?

Réponse de l’adjointe à la vie scolaire :

Pour Claire Goll, nous étions dans une réflexion. Il n’y a jamais eu de décision.

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B - Question de Michel CACCLIN (Union Pour Saint-Dié)

Des parents d’élèves ont attiré notre attention sur l’insécurité aux abords de certaines écoles, notamment celle de Sainte-Marie, où la situation s’est fortement dégradée ces derniers mois.

Quelles solutions envisagez-vous d’apporter pour assurer la sécurité des personnes, en particulier aux heures d’entrées et sorties de cette école ?

Réponse du premier adjoint :

Une réunion a eu lieu à ce sujet le 2 février à Sainte-Marie avec les parents d’élèves. Des solutions sont envisagées concernant la durée du stationnement gratuit place Monseigneur-de-Chaumont, une réduction de la vitesse de la circulation dans cette rue et la création d’une zone de dépose-minute.

Commentaire d’Union Pour Saint-Dié :

Notre groupe a communiqué ses questions écrites le lundi 1er février. La réunion a eu lieu le 2 février. Y a-t-il un lien entre la question et la réunion ? Ce n‘est pas la première fois que des réponses sont apportées à nos question entre leur dépôt et le conseil. Cela prouve la pertinence de nos interventions.

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C - Question de Christine URBES (Union Pour Saint-Dié)

La situation économique de nombreux commerces déodatiens s’est encore dégradée ces derniers temps. Nous constatons que plusieurs enseignes viennent de disparaître. Pour nous, il est urgent d’engager un plan de soutien aux commerçants Déodatiens.

Quelles mesures concrètes envisagez-vous ?

Réponse de l’adjointe : « Vous semblez insinuer que le commerce se porte mal, vous voyez tout en gris. Le commerce local ne se porte pas si mal. La situation économique est difficile mais tout n’est pas noir, le centre ville est très actif et attractif.

Je suis régulièrement sur le terrain à l’écoute des commerçants, contrairement à mon prédécesseur qui était souvent absent.

On envie Saint-Dié à Lunéville et dans la vallée de la Bruche ».

Commentaire d’Union Pour Saint-Dié : malheureusement, la situation réelle du commerce déodatien est bien différente de celle évoquée par l’adjointe. Les élus d'Union Pour Saint-Dié, par leurs activités professionnelles, sont interpelés régulièrement par les commerçants sur leurs difficultés.

02/05/2014

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de mai 2014

Une équipe constructive au service des Déodatiens

Nous remercions les 42% de Déodatiens qui nous ont accordé leur suffrage, manifestant ainsi leur reconnaissance du travail accompli depuis six ans, leur adhésion à des engagements forts et leur soutien à une campagne menée dans un souci constant de pédagogie, d’éthique et de dignité.

Comme ailleurs, les enjeux municipaux ont hélas trop souvent été négligés au profit d’un réflexe protestataire qui a pris la forme d’une vague bleue. Ce phénomène national a bénéficié ici de l’appui de certains partisans de la politique du pire qui ont définitivement tourné le dos aux valeurs qu’ils prétendaient incarner. Au-delà du soutien apporté par son directeur de cabinet à une liste de droite à Maxéville et de son appui au candidat UMP de Bezons contre une liste d’union de la gauche, Christian Pierret a aussi contribué à la défaite des forces de progrès déodatiennes.

Mais tout cela appartient déjà au passé. Fidèles à nos principes, nous restons tournés vers l’avenir et l’accomplissement de la mission que vous nous avez confiée : défendre la cause des Déodatiens et faire prévaloir l’intérêt général, à la table du conseil municipal comme à celle de l’intercommunalité.

Nos objectifs restent inchangés, car nous continuerons à nous appuyer sur notre Contrat avec les Déodatiens. Nous veillerons tout particulièrement à l’application des mesures reprises par la nouvelle majorité et nous saurons soutenir sincèrement les initiatives de cette dernière chaque fois qu’elles iront dans le bon sens. Nous avons en effet vocation à incarner une force de proposition constructive, loin de la facilité stérile d’une opposition systématique.

Nous continuerons également à vous tenir informés des questions municipales et resterons constamment à votre écoute, pour préparer avec vous l’avenir de notre ville.

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Le conseil municipal du 4 avril

Lors de ce premier conseil, nous avons été sensibles à l’esprit républicain affiché par le nouveau maire, qui a déclaré vouloir respecter l’opposition. Nous saluons cette volonté de rupture avec les mesquineries des dernières années pierretistes. La place accordée à cette tribune semble d’ailleurs confirmer ce changement de ton. S’accompagnera-t-il d’un changement de politique ?

Le nombre d’adjoints passe de 13 à 11, ce qui devrait permettre, selon le maire, d’économiser 40.000 euros. Nous sommes cependant loin de l’économie annuelle de 120.000 euros proposée par notre groupe, qui préconisait une équipe resserrée de 9 adjoints et une diminution de 30% de l’indemnité du maire (p. 22 de notre Contrat).

De plus, malgré leur grand nombre, ces adjoints sont loin de représenter les Déodatiens dans toute leur diversité. La jeunesse déodatienne, les citoyens des deuxièmes et troisièmes générations, les quartiers populaires et les classes modestes sont sous-représentés voire absents.

L’ordre des adjoints fait apparaître d’étonnantes priorités : dans une ville dont la situation nécessiterait de placer au premier plan l’action économique pour la création d’emplois et le redressement des finances, le premier adjoint est en charge, entre autres, … de la « tranquillité publique », de la « mémoire » et du « monde combattant » [sic].

Une des premières mesures sera ainsi l’embauche de deux nouveaux policiers municipaux. Est-ce bien nécessaire, alors que ce service compte déjà 26 agents ? Cet effectif est largement suffisant, à condition de le redéployer efficacement, selon une politique de proximité n’oubliant pas l’étape de la prévention (Contrat, p. 16).

Si la nouvelle majorité commence déjà à augmenter le nombre d’employés municipaux, que compte-t-elle faire pour diminuer les dépenses de fonctionnement de la ville ?

Une autre opportunité d’économie vient d’être manquée par le maire, qui vient d’embaucher, comme nouveaux directeurs de son cabinet, deux adjoints au maire venant des communes de Sainte-Marguerite et de Girancourt. Un maire déodatien présent quotidiennement a-t-il besoin d’être assisté de la sorte (Contrat, p. 22) ?

En ces temps de crise et de baisse des dotations de l’État, les élus doivent réduire leur propre « train de vie » au lieu de reporter systématiquement le poids de leurs mesures d’austérité sur les citoyens contribuables et usagers des services publics.

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

31/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24 août

Bilan d'étape d'Union Pour Saint-Dié : quatre années d'actions et de propositions

Depuis les dernières élections municipales, Union Pour Saint-Dié s'est imposée comme un acteur incontournable du paysage politique déodatien. Notre équipe se place au-delà des clivages partisans nationaux, souvent contreproductifs à l'échelle d'une ville moyenne comme la nôtre. Dans un réel esprit d'ouverture, nous rassemblons des sensibilités diverses autour d'un projet pour le renouveau de Saint-Dié.

Alors que les prochaines échéances électorales seront les municipales, il nous a semblé important de dresser un bilan d'étape de nos actions et de nos interventions. On y retrouvera à la fois l'opposition résolue d'UPS aux dérives répétées du système pierretiste, l'affirmation de nos valeurs et les propositions qui forment le socle du projet que nous proposerons aux Déodatiens en 2014.


A quelques jours de la rentrée des classes, nous avons voulu commencer par un dossier majeur pour une municipalité : l'Ecole.

Depuis 2008, l’Ecole a subit de graves attaques de la municipalité. Si le combat victorieux des parents d’élèves de Camille-Claudel a été le plus médiatisé, d’autres écoles ont été victimes de la politique de C. Pierret qui a conduit, sans aucune concertation et malgré l’opposition de parents d’élèves et d’enseignants, à la disparition de 2 écoles maternelles : Colnat et Baldensperger. Une troisième, Clémencet, était promise au même sort, si l’agrandissement de l’école Georges Darmois n’avait pas été annulé faute de financement.

Actuellement, les investissements sont loin d’être à la hauteur des besoins (en moyenne 300 000 € par an, soit seulement 4 à 5 % du budget).

Pour notre part, l’Ecole est une priorité et ne doit pas être une des victimes financières d’Aquanova America. C’est pourquoi, nous proposons :

- d’affecter au budget éducation les recettes liées à la vente et à l’incendie de la maternelle Baldensperger,

- de garder une école dans chaque quartier,

- de préserver la spécificité de l’école maternelle,

- de refuser les trop grosses structures,

- d’agir en concertation avec les enseignants et les parents d’élèves,

- de lancer un programme pluriannuel de rénovation des écoles,

- d’investir dans les nouvelles technologies,

- d’assurer la sécurité des établissements (notre demande de « commission d’enquête » suite à l’incendie de Baldensperger est restée sans réponse),

- de redynamiser la Caisse des écoles.

 

Les élus du groupe UPS

15/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/07/11

Assurer la sécurité de nos enfants

L’incendie qui a brutalement ravagé l’école maternelle Baldensperger peu avant l’arrivée des élèves suscite de légitimes inquiétudes. En effet, d’après les premiers éléments communiqués, une simple défaillance électrique serait à l’origine de ce sinistre. Une des raisons de la rapidité et de l’ampleur de l’incendie résiderait dans la nature des matériaux de construction de l’école. Or, il semblerait que d’autres établissements scolaires aient été bâtis avec les mêmes techniques. C’est pourquoi, nous demandons la réalisation, avant le mois de septembre, d’un audit des bâtiments destiné à identifier les risques potentiels et d’y remédier afin que la rentrée se fasse en toute sécurité pour les élèves Déodatiens.

 

Vente du patrimoine : la série noire continue

L’un des points à l’ordre du jour du conseil municipal du 8 juillet concerne la vente du kiosque situé près du monument aux morts. Plus qu’un simple bâtiment municipal, c’est une partie de l’histoire déodatienne qui va ainsi être retirée du patrimoine public.

En effet, ce petit édifice marque l’emplacement d’un événement historique : le 8 septembre 1943, des Résistants y organisèrent un attentat contre le bureau de recrutement de la Légion des volontaires français (LVF) qui avait été installé dans le kiosque à journaux du « quai du Parc » (l’actuel quai du Maréchal de Lattre de Tassigny). Cet acte de résistance symbolisait le refus du nazisme et de la collaboration avec l’occupant, car la LVF recrutait des Français pour renforcer l’armée allemande sur le Front de l’Est.

Nous pensons qu’un tel lieu de mémoire devrait être conservé au sein du patrimoine municipal déodatien.

Kiosque vendu juillet 2011.jpg

 

Contradictions !

Dans le dernier magazine municipal, page 17, le service communication de la ville veut donner des leçons aux Déodatiens sur la bonne utilisation de l’eau en été. Outre les conseils d’économies de cette « chère ressource », on peut lire : « Enfin, l’eau du robinet,  qui est de bonne qualité, est la boisson à adopter au quotidien. L’eau en bouteille est plus chère et son bilan écologique est moins bon (emballage, transport…) ».

En incitant les Déodatiens à boire l’eau du robinet, la mairie ne valorise pas son idée de mise en bouteille de la bienfaisante eau « chère » à C. Pierret. On peut alors s’interroger sur son obstination à vouloir commercialiser l’eau de Saint-Dié.


Un projet innovant pour la petite enfance : les micro-crèches

De nombreuses familles déodatiennes éprouvent des difficultés à trouver des solutions de garde pour leurs enfants. Nous leur proposons une réponse adaptée à leur mode de vie et à leur situation professionnelle : les micro-crèches. Ces petites structures, aménagées dans un appartement ou une maison, permettent à trois adultes d’accueillir jusqu’à neuf enfants de moins de 6 ans (alors que les crèches classiques sont réservées aux moins de 4 ans).

Cette solution représente un mode de garde complémentaire aux types d’accueil existants (grosses structures collectives ou gardes individuelles à domicile par les assistantes maternelles). Peu coûteuses à mettre en place (moins de la moitié d’une crèche classique) grâce à différents partenaires (CAF, Conseil général …), les micro-crèches pourraient offrir des horaires adaptés, notamment en début de matinée ou en soirée.

Outre ces avantages, elles pourraient aussi résoudre les difficultés d’accueil à domicile que rencontrent certaines assistantes maternelles.

Ce projet innovant fait partie de notre programme, il se veut à l’écoute des familles et peut répondre à des demandes de parents inquiets de ne pas trouver de professionnels correspondant à leurs besoins et à ceux de leurs enfants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

31/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/05/11

Protégeons les Déodatiens avec un « code de la rue »

Dans de nombreuses villes, les élus se sont investis dans des actions de prévention et de sécurité pour les citoyens.

La création de « zones 30 » favorise la cohabitation de tous les usagers. Dans ces espaces où la vitesse est limitée à 30 km/heure, le piéton peut se déplacer librement, il est prioritaire sur tous les véhicules. Ces zones ont pour but :

*  L’amélioration de la sécurité routière, en particulier celle des piétons.

*  Le partage de l’espace entre les différents modes de déplacement.

*  La réduction des nuisances sonores et de la pollution.

A Saint-Dié, seuls la rue Thiers et les abords de la cathédrale sont classés « zone 30 ».  Les entrées et sorties de ces zones devraient être obligatoirement signalées et aménagées. Or, nous constatons l’absence ou l’insuffisance des panneaux d’indication, en particulier en venant de certaines rues adjacentes.

Rappelons que notre projet prévoit la création d’un nouveau plan de circulation pour améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes Déodatiens. Nous proposons l’installation de dispositifs préventifs informant les conducteurs sur leur vitesse et les incitant à ne pas rouler à plus de 30 km/heure. Ces propositions s’inscrivent dans une démarche citoyenne de responsabilisation et de prévention.


Un Référendum d’Initiative Citoyenne

L’un des points fort de notre projet pour redonner tout son sens au mot démocratie, est la création d’un « Référendum d’Initiative Citoyenne ».

Cette consultation permettrait non seulement aux Déodatiens d’être mieux informés et plus impliqués dans la vie de la cité, mais aussi de désamorcer les tensions et les conflits potentiels.

C’est également un outil de contrôle préventif des décisions des élus qui éviterait bon nombre de gaspillages d’argent public.

Nous pensons que les Déodatiens doivent être consultés sur les sujets importants, et en particulier sur ceux qui engagent l’avenir de notre ville à long terme, comme le projet Nova America, ou de façon irrémédiable, comme la vente de notre forêt communale.

En effet, C. Pierret a-t-il reçu mandat des Déodatiens pour vendre plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier ?

Redonner la parole aux Déodatiens sur des enjeux stratégiques pour notre ville, voilà notre conception d’une véritable démocratie.


Déo… et débats

Alors que la population de la Lorraine augmente de 1,56 %, celle de notre ville est en baisse de 3,80 %. Au 1er janvier 2011, la population légale de Saint-Dié est tombée de 22 569 à 21 705 personnes. Cette baisse de 864 habitants est l’une des conséquences de la politique fiscale menée depuis trop longtemps par C. Pierret. Chacun peut d’ailleurs constater les nombreux panneaux apposés aux façades proposant la location ou la vente d’appartements ou de maisons. Au final, des Déodatiens se trouvent privés d’une ressource indispensable sur laquelle ils comptaient pour assurer leur retraite ou faire face à leurs dépenses quotidiennes.

Afin d’enrayer cette spirale négative, nous projetons de réduire la pression fiscale, notamment par une baisse significative de la taxe d’habitation.

 

Les conseillers municipaux UPS.

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

13/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/05/11

Intercommunalité : suivons l’exemple du Sillon lorrain

L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes regroupées dans une communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier.

Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la décision des élus de Metz, Nancy, Thionville et Epinal, de créer un pôle métropolitain du Sillon lorrain regroupant 1,2 million d’habitants !

Ce nouveau syndicat mixte va permettre à ces villes de se structurer juridiquement, d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels et touristiques, et de renforcer la coopération transfrontalière.

Pendant que ces élus construisent ce large regroupement qui pèsera fortement dans un environnement de vive concurrence à l’échelle européenne, notre territoire ne doit pas se résigner à devenir une marge délaissée et inorganisée. C’est le défi que doit relever l’ensemble des élus de la grande Déodatie en s’appuyant sur une communauté d’agglomération.

 

UDAC : une association de commerçants qui bat de l’aile ?

Après la démission de son président, l’UDAC n’a toujours pas trouvé de volontaire pour le remplacer. L’omniprésence de la ville dans cette structure est-elle en cause ?

Comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité. Si la ville peut apporter un soutien matériel et humain pour l’organisation des différentes manifestations, en aucun cas les élus municipaux ne doivent siéger au conseil d’administration ou décider des actions à mener.

Il est urgent pour le commerce déodatien que renaisse une association comparable à l’ ASCAD ou à Saint-Dié-Boutiques, qui avaient pour but de donner de l’attractivité au commerce du cœur de la cité.

Il est important que les habitants de la grande Déodatie, à travers des manifestations commerciales, redécouvrent la qualité, l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme des commerçants et artisans de Saint-Dié.

 

Un jeune Déodatien tué par balle

Comme beaucoup de Déodatiens, nous avons été choqués et émus par la mort d’un jeune de 19 ans lors d’une fusillade. Au jour où nous écrivons (lundi 2 mai), la situation semble heureusement ne pas avoir dégénéré. Néanmoins, nous refusons, contrairement aux élus de la majorité municipale, de considérer cet acte comme de la « délinquance ordinaire ».

La montée de la violence et de l’incivilité dans notre ville nécessite des réponses fortes, aux antipodes de la politique de l’autruche menée par l’actuelle municipalité. En s’appuyant sur l’ensemble des acteurs présents sur le terrain, il faut concilier prévention et sanction, et restaurer le lien social sans tomber dans les pièges d’un cloisonnement entre les quartiers ou d’un communautarisme démagogique vecteur de divisions.

Les Déodatiens méritent la tranquillité et la sécurité indispensables au développement de toute société démocratique.


Déo… et débats :

Dans « le magazine de la communauté urbaine du Grand Nancy » d’avril-mai 2011, les élus de d’opposition du groupe « La Gauche du Grand Nancy » demandent une baisse du prix de l’eau qui est de 3,32 euros le mètre cube. Ils évoquent notamment la forte augmentation de la rémunération de l’exploitant (le groupe Suez, comme à Saint-Dié).

Rappelons que dans notre ville, le prix du mètre cube d’eau (plus de 5 euros) est supérieur de 55% à celui payé par les Nancéens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr