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01/10/2013

Vente du patrimoine communal : nous demandons un moratoire (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal d'octobre 2013)

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Vente du patrimoine communal : nous demandons un moratoire

Cela aurait presque pu passer inaperçu dans la torpeur estivale : le maire a mis en vente le bâtiment des services techniques, situé à côté de l’hôtel de ville, et les maisons de maître qui accueillaient le tribunal d’instance et l’école de musique.

Cette triple vente de beaux immeubles de caractère, vastes et bien situés, interpelle les Déodatiens. La municipalité serait-elle aux abois ? Aurait-elle du mal à financer ses dépenses inconsidérées, à commencer par la piscine Aquanova ?

Les cessions de patrimoine se sont en effet accélérées ces trois dernières années (ventes de l’office de tourisme, de la résidence d’étudiants du quai Carnot, du centre Schuman, de la maison des syndicats, du kiosque et, surtout, de la forêt du Kemberg).

Loin d’être des poids morts inutiles à la collectivité, certains des biens ainsi vendus avaient un réel intérêt stratégique.

Fermé et vendu pour la réalisation d’un énième projet immobilier, le camping municipal était l’outil indispensable d’une politique touristique digne de ce nom. Combien de touristes ont renoncé à séjourner à Saint-Dié faute d’un tel équipement ?

Combien de Déodatiens, suite à la vente et à la fermeture en catimini de Saint-Dié plage, ont trouvé porte close et ont dû se contenter de la Meurthe ou de la Fave ?

Comment qualifier l’attitude du maire à l’égard du patrimoine communal des Déodatiens ?

En tant qu’élus responsables, nous appelons le maire à cesser cette politique de la terre brûlée et à ne pas battre en retraite face aux difficultés financières entraînées par ses mauvais choix. Nous lui demandons de cesser la vente des biens de notre ville et de réaliser plutôt des économies parmi toutes les dépenses inutiles que nous exposons régulièrement lors des conseils.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

25/08/2013

Tourisme à Saint-Dié : un été sans camping ni plage

Le savoir-faire des professionnels du tourisme et le dynamisme des commerçants déodatiens, alliés à des conditions climatiques exceptionnelles, ont constitué des atouts indéniables pour cette saison touristique. Ce bilan est malheureusement amoindri par certaines décisions regrettables d’une municipalité sortante dépourvue de toute politique de développement touristique crédible et efficace.

Il y a quelques semaines, l’adjoint au tourisme affirmait : « la Ville de Saint-Dié-des-Vosges est en passe de réussir son pari de faire de notre ville la première ville touristique des Vosges et tout cela ... sans pistes de ski » (magazine municipal de juillet/août 2013, p. 10).

Pour être plus précis, il aurait dû ajouter : « sans camping et sans plage ».

1. Un second été sans camping

Nous avons récemment évoqué les conséquences de la fermeture et de la vente du terrain de camping municipal.

Notre ville vient de connaître son second été sans camping, alors que ce type d’équipement est indispensable si l’on veut accueillir de nombreux touristes, comme l’a souligné, il y a quelques jours, un intéressant article de Vosges Matin :

Besoin d'un camping à St-Dié.jpg

(Cliquez sur l’image ci-dessus pour agrandir l’article)

2. « Saint-Dié plage » victime d’Aquanova America

Seuls les élus du groupe Union Pour Saint-Dié en ont parlé : « Saint-Dié plage », petite-sœur de « Paris plage », a été supprimée cette année.

La cause est financière : le budget de cette attraction populaire a en effet été réservé au financement de la nouvelle piscine.

Pourtant, cette animation d’été permettait aux Déodatiens qui ne partent pas en vacances de s’offrir des journées de détente à un tarif accessible à tous : 2 € la journée pour un adulte et 1 € pour un enfant.

Nombreuses sont les personnes qui se sont rendues, à pied pour certaines, jusqu’à la zone d’Herbaville et qui ont trouvé « porte close ».

On pourra nous rétorquer que ces anciens terrains municipaux ont été vendus (comme, hélas, bien d’autres) il y a quelques années. Mais il aurait peut-être été possible de renouveler l’arrangement passé ces dernières années avec le propriétaire pour ce terrain où l’on trouve encore des éléments de l’ex-« Saint-Dié plage ».

Avec le bel et chaud été que nous avons connu, le succès aurait été au rendez-vous.

A la place, les baigneurs ont dû se rabattre sur l’actuelle piscine … pour un coût plus élevé et un temps d’accès limité.

Encore une décision antisociale d’un maire sortant déconnecté des attentes des Déodatiens et des touristes.

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

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MISE A JOUR DU 26/08 :

Un récent article de Vosges Matin (22/08) nous explique que, faute de Saint-Dié plage, les jeunes baigneurs ont dû se rabattre sur les cours d'eau, notamment la Fave. Le plaisir de la nature en plus ... mais la sécurité en moins.


Par contre, les adeptes du système D ont manifestement évité de se baigner en aval de notre ville, malgré les propos de l'adjointe à l'environnement, qui, en juin dernier, justifiait ainsi le prix anormalement élevé de l'eau à Saint-Dié : « L'eau est si parfaitement traitée à Saint-Dié-des-Vosges que la Meurthe est plus propre en sortie de ville qu'à son entrée » [sic].

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16:38 Publié dans Tourisme, UPS : Nos vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tourisme, camping, saint-dié plage, meurthe, fave | | |  Facebook

05/07/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/07/11

Le Bilan à mi-mandat (suite)

Ce titre est d’ailleurs à lui seul une contrevérité. Comment peut-on utiliser ce mot « bilan » qui signifie « évaluation que l’on fait après une opération », pour un dossier composé en grande partie d’images virtuelles et « de nombreux plans ou esquisses d’architecte » (p. 2) ?

Mais il est vrai que le véritable bilan de cette période 2008/2011 est si peu convaincant que C. Pierret tente de l’enjoliver !

Or, en toute objectivité, nous aurions notamment espéré connaître les corrections et améliorations apportées en réponse aux 69 « recommandations » de la Chambre Régionale des Comptes (CRC). Ce rapport remis au maire en juin 2008 était pourtant un sévère avertissement auquel ce dernier aurait dû porter une attention prioritaire.

Rappelons quelques termes utilisés par la CRC :

- Finances : « la dette […] demeure élevée » ; « importante cession d’actifs (7 071 850 €) »

- Présentation des comptes : « imputations budgétaires peu rigoureuses » ; « les pièces justificatives n’ont pu être retrouvées » ; « actif fictif » ; « Comptabiliser correctement » certaines dépenses ou recettes (le terme « correctement » est répété 8 fois),

- Restauration scolaire : « eu égard à l’ampleur du coût exceptionnellement élevé du service, il semble utile de vérifier que le dispositif actuel est équitable » ; « A titre indicatif, le prix moyen hors taxe du repas livré à l’extérieur s’élevait à 3,24 € contre 8,22 pour la commune. »

- Investissements : « les taux d’exécution sont assez faibles »

- Subventions aux associations : « sont en diminution [...] 1 373 999,22 € en 2006 contre 1 894 151,75 € en 2001. »

Mais, comme à nos questions posées sur le budget 2011, C. Pierret fait la sourde oreille sans apporter le moindre début de réponse aux critiques de la CRC.

 

Paris-plag…iat ?

Lors de la présentation du guide des activités estivales déodatiennes, « Saint-Di-été », le directeur de la communication ose accuser Bertrand Delanoë de plag…iat. Il affirme avec aplomb que « Saint-Dié Plage » a été créée «  bien avant Paris. En fait Delanoë nous a piqué l’idée, mais on la lui prête de bon cœur ». [Source : site radio Cocktail F.M daté du 21 juin]

Petit rappel des faits : Paris Plages a été organisée pour la première fois en 2002, alors que sa déclinaison déodatienne ne date que de 2006.

Le communicant en chef de la mairie s’est cependant bien gardé de pousser trop loin la comparaison. En effet, à ce jour, les berges de Seine appartiennent toujours à la ville de Paris, alors que le terrain de Saint-Dié Plage a été vendu à un acheteur privé inconnu !

 

Des arguments qui tombent à l’eau

Absents à la conférence-débat que nous avons coorganisée avec l’association « Demain pour Saint-Dié » le 7 juin dernier sur le thème de l’eau, C. Pierret et son adjointe J. Fresse ont tenté, après coup, d’opposer quelques pâles arguments au constat que nous avons fait sur son coût exorbitant à Saint-Dié et à notre volonté de revenir à une gestion en régie municipale.

Ils prétendent tout d’abord que le « fermier » (Suez-Lyonnaise des Eaux) a réalisé des « investissements énormes » pour éliminer les « branchements au plomb » et pour corriger « l’acidité naturelle de l’eau par l’apport de neutralite ». Pour ce qui est du plomb, « serpent de mer », cher à J. Fresse, cela fait plusieurs années que l’on nous annonce la mise en conformité du réseau (pourtant, il existe encore près de 1000 branchements en plomb). Quant à la neutralite, c’est la ville de Saint-Dié (donc le contribuable) qui paie la note, contrairement à ce qui se passe dans la plupart des autres communes (ex : Corcieux), où ces frais sont pris en charge par le délégataire.

C. Pierret et son adjointe soulignent ensuite que la ville de Saint-Dié est soumise à des « normes européennes, très strictes ». Les communes qui ont été comparées à Saint-Dié (Anglet, Toulouse, Libourne …) seraient-elles donc des principautés étrangères à l’Union européenne et à ses normes ?

Pour conclure cette défense laborieuse, C. Pierret prophétise la future hausse des tarifs de l’eau dans les communes qui ont renégocié leurs contrats de délégation ou qui sont revenues en régie municipale. Or, c’est exactement le contraire qui se produit dans ces villes.

Afin de justifier sa décision de prolonger de huit ans (jusqu’en 2023, au lieu de 2015) le contrat qui nous lie à la Lyonnaise, C. Pierret devra donc trouver des arguments plus convaincants.

 

Les conseillers municipaux UPS.

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

06/01/2011

Vente du terrain de Saint-Dié plage. A qui ? C. Pierret refuse de répondre.

St-Di- Plage N-1-1.jpg

06:39 Publié dans Arrêt sur image | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint-dié plage | | |  Facebook

27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr