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28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

14/09/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 02/09/11

Une politique culturelle pour tous

 

Nous voulons faire de notre ville un carrefour des cultures. Pour cela notre projet repose sur trois grands principes et s’appuie sur trois axes principaux.

 

Trois grands principes :


1° La Culture représente un des enjeux de l’éducation

La Culture constitue un outil de la réussite éducative, une aide à l’égalité des chances et à la prévention de la délinquance. C’est pourquoi nous en faisons un enjeu d’éducation. La Culture doit symboliser la liberté de l’esprit, en dehors de toute idéologie. Il faut déceler et soutenir l’émergence de nouveaux talents, de nouveaux désirs d’Art.

 

2° La Culture représente un des enjeux de l’intégration

La mixité de la population génère des attentes et des besoins très divers. Elle constitue une richesse qu’il convient de valoriser et de faire vivre comme élément fort du lien social. Un lien social au sein de la vie de chaque quartier, par le développement d’actions culturelles de proximité : expositions, animations, présentations d’œuvres…

 

3° La Culture représente un des enjeux du partage

Les politiques culturelle, éducative et sportive, bien que de natures différentes doivent poursuivre des objectifs similaires : favoriser l’accès à tous les domaines de la connaissance, aider à l’émancipation des individus, développer la responsabilité et encourager l’engagement collectif. La politique culturelle ne doit pas fonctionner en vase clos mais au contraire s’ouvrir à tous les Déodatiens.

 

Trois axes principaux :

 

1° Dès à présent, la nécessité d’organiser des états généraux de la culture s’impose. Ils permettront (en partenariat avec les habitants, les associations, les représentants des établissements culturels, les artistes et les créateurs), de définir les attentes, d’évaluer les besoins et de bâtir les cohérences nécessaires.

 

2° A partir de cet état des lieux, il faudra établir un plan d’action mobilisant au mieux les créatifs culturels déodatiens pour toucher tous les publics, stimuler l’expression et la créativité, valoriser les spécificités des différents groupes sociaux et développer les échanges. Comme nous voulons éviter que la Culture ne s’oriente trop vers une approche élitiste, nous souhaitons une politique culturelle partagée qui doit viser à organiser des événements liés à la vie des habitants, à leur histoire, à leurs pratiques associatives, culturelles et artistiques. Elle doit répondre à la volonté de tisser des liens de proximité et intergénérationnels. Faire la fête tous ensemble par la Culture, en des lieux et des moments donnés, permettra de surmonter nos différences dans la recherche d’un mieux vivre-ensemble.

Bien entendu, des événements de ce type ne se décrètent pas mais se construisent collectivement.

La concertation sera ensuite assurée par une commission culturelle élargie dont la composition sera définie lors de ces états généraux. Elle aura pour but d’en conserver l’esprit.

 

3° Enfin, l’un des moyens de mise en œuvre de cette politique culturelle passe par la construction d’une salle de spectacles, polyvalente, conforme à nos besoins et surtout compatible avec nos moyens financiers. En complément de l’Espace Georges Sadoul, il est souhaitable qu’elle soit réalisée dans le cadre d’une coopération intercommunale.

 

Les conseillers municipaux UPS.