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04/05/2016

Compte-rendu du conseil municipal du 19/04/16 (II)

3. Avenant à la convention avec Déobus (Délégation de Service Public pour les transports urbains, DSP)

Cet avenant propose la gratuité des transports du 15 juillet au 14 août. Le but est de favoriser le tourisme en centre-ville. Pour UPS, cela bénéficiera surtout aux Déodatiens.

Dans son intervention, Jean-Louis Bourdon (UPS) rappelle qu’en 2015, lors du débat sur les DSP, il avait présenté, au nom d’Union Pour Saint-Dié, une proposition de réduction du prix du billet vendu à l’unité (avec une baisse de 1 € à 0,85 €) afin d’évaluer l’impact d’une baisse du prix du ticket sur la fréquentation des transports urbains. Le maire lui avait répondu qu’il était impossible de modifier un contrat aussi près de son terme, prévu pour septembre 2016 (voir le compte rendu du conseil du 24 juillet 2015). Un avenant proposé par l’opposition n’était pas possible en 2015, mais un avenant proposé par la majorité est curieusement possible en 2016. Cherchez l’erreur !

Union Pour Saint-Dié vote pour cette proposition qui est un premier pas dans le sens de ce qu’elle avait demandé il y a 9 mois.

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4. Subvention de 5 000 € à la Fédération des Sociétés Savantes des Vosges pour l’édition des actes d’un colloque organisé en octobre 2015 à Saint-Dié par la Société Philomatique Vosgienne.

Christine Urbès (UPS) demande si d’autres structures et collectivités subventionnent cette édition.

Le maire répond que la contribution de la Société Philomatique est de 2 000 € et que celle de la Fédération des Sociétés Savantes des Vosges est de 3 000 €. Le département ne participe pas directement mais subventionne l’association.

Une précision est apportée à notre demande : cette subvention est attribuée sur le budget culture de la ville.

Union Pour Saint-Dié vote pour.

(A suivre...)

04/10/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 24/07/15 (II)

5. Présentation des rapports des délégations de service public pour l’année 2014

Ces délégations concernent : GRDF (réseau de distribution du gaz), Dalkia (du groupe EDF ; chaufferie collective), Aquadié (nouvelle piscine), Transdev (bus urbain), Elior (restauration collective : scolaires, maison de retraite…), Lyonnaise des Eaux (eau et assainissement), OGF (service cinéraire du cimetière de la rive gauche).

Pour chacune d’elles, le conseil a reçu le rapport du délégataire et celui du maire. Il s’agit d’une information, obligatoire, mais sans vote. Le mardi 30 juin, la Commission des services publics (composée d’élus et de citoyens) a entendu les sociétés délégataires venues présenter leurs rapports et ont pu leur poser quelques questions (la commission n’a pas eu connaissance des rapports du maire).

D’autres questions ont pu être posées par les élus UPS lors de la réunion du conseil.

 

1 -GRDF : pas de remarques.

2 - Dalkia : le gaz fournit un peu plus de 13 % de l’approvisionnement énergétique contre près de 87% pour le bois.

Question de Christine Urbès (UPS) concernant les raccordements de chauffage collectif pour les 75 logements prévus à l’arrière de la poste centrale et pour le futur complexe cinématographique qui devrait être situé près de la nouvelle piscine.

Réponse du maire : le nouveau cinéma devrait ouvrir en 2018 avec un début des travaux en 2016-2017. Des négociations sont en cours pour l’acquisition d’un nouveau terrain (on rappellera que la précédente municipalité avait délibéré favorablement pour un terrain situé à côté du nouveau bowling). Pas de réponse pour les 75 logements près de la Poste.

Question de Michel Cacclin (UPS) concernant le coût du chauffage. Il rappelle que lors de la mise en œuvre de la nouvelle chaufferie, la précédente municipalité par la voix de l’une des adjointes, avait affirmé que le coût du chauffage baisserait de 20 à 30%.

Or, de nombreux locataires ont constaté, au contraire, une augmentation du coût du chauffage.

Réponse du maire : il y a des baisses, il y a des hausses aussi.

Michel Cacclin indique que le collège Souhait a également observé une augmentation du coût de son chauffage.

 

3 – Aquadié : la nouvelle piscine a été construite dans le cadre d’un PPP (Partenariat Public-Privé) dénoncé en son temps par l’opposition. Le contrat se termine le 16 janvier 2039.

Le chiffre d’affaires prévu dans le contrat est de 1 077 000 €. Une partie est prise en charge par  la communauté de communes (environ 500 000 euros).

Intervention de Serge Vincent (UPS) : les recettes des entrées couvrant seulement 40% des 2,7 millions d’euros du coût de fonctionnement annuel, les contribuables paient donc le déficit de 1,6 millions d’euros. L’équipement est loin d’être parfait : pas de petit bassin, utile notamment pour l’apprentissage de la natation, pas d’équipement ludique, en particulier pas de toboggan. De plus, si une partie des frais est prise en charge par  la communauté de communes, celle-ci est majoritairement financée par les Déodatiens. Comme les différents partenaires privés ont réalisé de substantiels bénéfices dès la première année d’exploitation, nous avons demandé au maire de les solliciter afin de réaliser les aménagements très attendus par les utilisateurs d’AquaNova.

Réponse du maire : des négociations ont permis l’ouverture d’une plage pour le public le lundi matin et d’une autre le mardi soir. Le tarif est comparable pour les Déodatiens et les habitants de la communauté de communes. Cette dernière participe actuellement au financement à hauteur de 500 000 €, somme qui devrait augmenter. Pour 2016, des négociations sont en cours pour faire baisser les tarifs de base. Il est prévu de nouvelles activités en particulier au  niveau de la fosse de plongée. Concernant l’absence de petit bassin, il est envisagé un « tapis » pour rehausser le fond de la piscine afin de favoriser l’apprentissage. Il faudra voir si un petit basin peut être construit. Le toboggan est également en discussions. Le maire indique que l’attractivité  ne concerne que le bassin de vie de la ville et que le rayonnement plus large prévu lors du projet n’est pas au rendez-vous. Pour conclure le maire constate que « c’est bel équipement qui nous coûte très cher ».

On rappellera qu’en raison du prix d’entrée trop élevé d’Aqua Nova, des structures déodatiennes vont toujours dans d’autres piscines du sud Lorrain ou d’Alsace. En effet, malgré le coût du transport, le déplacement reste financièrement intéressant.

 

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4 -Transdev : Le contrat a été prolongé d’un an, soit jusqu’au 31 août 2016, par un avenant voté à l’unanimité il y a quelques mois. Le maire a rappelé la proposition de Serge Vincent de profiter de ce délai supplémentaire pour engager une discussion avec les maires de la communauté de commune afin d’étendre ce service public à toute la vallée de la Meurthe.  

On constate une diminution de 2% de la fréquentation sur la ligne principale.

Le budget global est de 990 000 € dont la très grande majorité provient de la taxe transport des entreprises déodatiennes.

Intervention de Jean-Louis Bourdon (UPS) : il demande où en est la discussion avec la communauté de communes. Il fait remarquer que la baisse de fréquentation concerne surtout l’achat de ticket à l’unité (qui représente la majorité des achats de tickets), dont le prix a nettement augmenté en … 2013.

 

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Jean-Louis Bourdon demande également si l’on ne pourrait pas tester l’effet d’une baisse du ticket sur fréquentation de la ligne 1. Enfin, il se félicite du transfert de la vente des billets avec tarif social, de la rue Sébastien Lehr vers les bureaux de l’Hôtel de Ville. Cette mesure avait été demandée en 2013 par le groupe UPS.

Le maire répond que le bureau de la Communauté de Commune a travaillé sur une extension du réseau et qu’il travaille surtout pour Saulcy et Taintrux. La prise anticipée de la compétence « Transports » proposée par Serge Vincent a été plutôt bien accueillie par le bureau de la communauté. Par contre, il n’est pas envisagé de baisse du prix du ticket unitaire avant la fin du contrat.

 

5 – Elior : le contrat arrivera à son terme le 31 janvier 2017. Il a été servi plus de 150 000 repas avec une baisse de 3,4% (hors petits déjeuners) aux scolaires, aux maisons de retraites et au Foyer des Jeunes Travailleurs (qui sert aussi de restaurant pour les salariés de la Ville). On note que les repas servis sont nettement inférieurs aux 165 000 prévus dans le contrat initial et que, de ce fait, la Ville doit payer une compensation financière de 70 000 € à Elior.

Il est à noter que les repas servis à la Ville ne représentent que 23% de l’activité de la cuisine centrale de Saint-Dié. Il est prévu de revoir le calcul de cette sous-activité en y incluant les petits déjeuners qui ne sont pas pris en compte actuellement.

Intervention de Ramata Ba (UPS) qui propose « d’utiliser » ces repas « manquants »  (non réalisés et non servis  par Elior mais facturés à la Ville) pour un restaurant social du type de l’ex-restaurant des Batayoles de l’ex-MJC Louise Michel.

Le maire répond que c’est une piste à étudier sur le modèle de ce qui se fait une fois par mois avec le Centre social de Kellermann. Il indique qu’il faut éviter de faire concurrence aux autres prestataires.

Serge Vincent (UPS) note également une baisse de la fréquentation du restaurant du FJT et dit qu’il faudrait faire un effort pour un restaurant social.

Le maire répond que, dans la négociation actuellement en cours, il faudrait voir si dans nos marges de manœuvre, on  ne pourrait pas baisser les « tarifs d’entrée » pour les scolaires et les séniors. Ii indique avoir rencontré le directeur régional d’Elior.

Jean-Louis Bourdon (UPS) indique qu’entre les scolaires et les séniors il y a tout un public non concerné par l’activité actuelle (qui était celui qui bénéficiait des prestations des Batayoles).

Le maire explique qu’il y a aussi le problème de la qualité gustative de repas servis. Il indique qu’à Baldensperger, il y a une augmentation de participation des élèves depuis que les produits sont « retravaillés » par les salariés de la Ville.

(A suivre...)

08/06/2014

Conférence-débat sur l'eau avec Jean-Luc Touly, mercredi 11 juin à 20h à L'Entracte II

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(Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder à l'article sur le site saintdieinfo.fr)

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28/03/2013

Revue de Presse : Vosges Matin du 27/03/13

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(Cliquez sur l'image pour agrandir l'article)

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14/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13 septembre

Pour de véritables services publics

Après nos articles sur l’Ecole et la démocratie locale, nous revenons cette semaine sur les services publics, compétence essentielle de la vie municipale largement abandonnée au secteur privé par C. Pierret, au détriment de l’intérêt général.

Le Canard Enchaîné du 29 août consacre un article aux relations entre les municipalités et les multinationales de l’eau, constatant que si « de nombreux élus engagent un bras de fer avec les marchands de flotte », « d’autres préfèrent se laisser câliner par ces compagnies ». Dès 1989, C. Pierret a fait le choix de la délégation de service public (DSP) au profit de la Lyonnaise des Eaux, avec comme principale conséquence un prix de l’eau supérieur de 50% à la moyenne nationale.

Alors que le Conseil d’Etat a estimé en 2009 que les DSP d’une durée supérieure à 20 ans (comme à Saint-Dié) devaient être renégociées, C. Pierret a repoussé le terme final de ce contrat de 2015 à 2023. Par cette prolongation anticipée (au lieu d’attendre les prochaines élections), il prive ses successeurs de la possibilité de sortir rapidement de la DSP.

Pour notre part, comme précisé lors de notre conférence-débat de juin 2011, nous sommes pour le retour à une gestion en régie municipale. Nous obtiendrions ainsi une baisse significative du prix de l’eau, qui, par une tarification adaptée, pourrait être plus importante sur les premiers mètres-cubes correspondant aux besoins vitaux des foyers.

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Après d’autres services (restauration collective, transports en commun, chauffage urbain, ordures ménagères), c’est maintenant la piscine municipale qui va passer au secteur privé. En effet, le recours au PPP pour financer le projet démesuré d’Aquanova America est la dernière offensive de privatisation menée par C. Pierret. Les PPP désengagent les villes de leurs missions essentielles et diminuent leur capacité à peser sur les choix publics. Au final, ils ne sont qu’un moyen de socialiser les pertes tout en privatisant les bénéfices.

La "gestion" pierretiste des services publics, contraire au bien commun, se traduit notamment par une constante augmentation des tarifs et des taxes locales. Refusant de faire le jeu de grands groupes dont l’objectif unique est la course aux profits au détriment des citoyens, nous continuerons, par nos actions et nos propositions, à défendre les intérêts des Déodatiens.

Les élus du groupe UPS

10/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 03/02/12

PPP : une bombe à retardement

Plusieurs articles viennent de paraître sur les contrats de Partenariat Public Privé (PPP) :

Marianne les définit comme un « Partenariat qui Profite au Privé ».

Le Parisien souligne « la bombe à retardement » qu’ils représentent et prend l’exemple du futur Pentagone français dont le prix initial est évalué à 745 millions mais qui coûtera à l’Etat plus de 3,5 milliards de loyers sur 27 ans.

Le Canard enchainé évoque le PPP de l’hôpital de Corbeil-Essonnes. En plus de ses 8 000 malfaçons, il a entrainé un surcoût colossal selon la chambre régionale des comptes : il reviendra à 1,2 milliards sur 30 ans contre 757 millions si l’Etat l’avait financé en empruntant à 4,5%.
En outre, comme le souligne le Canard, « contrairement à un bête marché public classique, ces chantiers ne sont pas saucissonnés en plusieurs lots. A la trappe, les petites boîtes ! »
Malgré ces constats confirmant nos mises en garde, C. Pierret s’est obstiné à financer Aquanova America par un PPP.


Des Délégations de Services Publics (DSP) trop chères

Les grands groupes à Saint-Dié.jpg

Dans une étude sur les DSP et les prix de l’eau, Marianne constate que « partout où les municipalités ont entrepris soit de renégocier les contrats de délégations […], soit de les rompre pour reprendre elles-mêmes la gestion, des économies comprises entre 17 % (Bordeaux) et 25 % (Toulouse) sont espérées. […] Mais seulement 30 % des communes gèrent l’eau par l’intermédiaire d’une régie. Qu’attendent donc les autres ? »
L’hebdomadaire conclut : « Lorsque les groupes privés assurent les missions de service public, les prix […] atteignent des sommets. Sans aucune raison valable ».

Les Déodatiens subissent pleinement ces tarifs abusifs car tous les services publics ont été privatisés.

A cause de cet étranglement financier, de nombreuses familles quittent notre ville pour les communes voisines. Le dernier recensement de l’INSEE indique que la population de Saint-Dié (21 523 habitants) a encore diminué (perte de 1 067 habitants en 10 ans).
Cette baisse démographique alourdit la charge fiscale pesant sur les foyers déodatiens, charge à laquelle ne sont pas soumis de nombreux élus pierretistes qui, n’habitant pas à Saint-Dié, échappent ainsi aux conséquences financières de leurs dramatiques décisions.

Il est temps que cette politique cesse !


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

02/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 01/04/11

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

Le prix de l’eau baisse … à Paris

Dix huit mois après la reprise en gestion publique du service de l’eau, le maire de Paris Bertrand Delanoë (Parti socialiste) a annoncé une baisse de 8% du prix de l’eau.

Première diminution depuis « plus de 25 ans », cet exemple parisien confirme le bien-fondé de notre projet de mettre fin, dès que possible, à la privatisation de ce service primordial pour la vie des Déodatiens.

Avec un prix du mètre cube dépassant désormais les cinq euros (toutes taxes comprises), le montant de la facture d’eau devient de plus en plus insupportable pour de nombreuses familles de notre ville.

C’est pourquoi, nous sommes plus que jamais déterminés à redonner tout son sens à l’expression « service public » en proposant aux Déodatiens une véritable politique sociale.

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Chaufferie biomasse : baisse des prix ou baisse des températures ?

Le 18 mars, C. Pierret, accompagné d’une grande partie de ses colistiers, a inauguré la nouvelle chaufferie biomasse située dans le quartier Kellermann.

Lors d’un conseil municipal de 2010 consacré à la présentation de cette future réalisation, C. Pierret avait annoncé que la mise en service de cette nouvelle chaudière engendrerait une baisse du prix du chauffage pouvant atteindre 30%.

Dans le dernier magazine municipal, on pouvait lire que les prix sont « lissés » sur le long terme et que le prix de la chaleur produite a baissé à l’entrée en vigueur du nouveau contrat (automne 2008).

Qu’en est-il aujourd’hui ? Il semble que non seulement les prix n’ont pas baissé, mais les habitants du quartier Kellermann ont plutôt constaté une hausse de leur facture de chauffage.

Outre les effets d’annonce habituels, nous regrettons une fois encore que les lourds investissements et le contrat particulièrement long signé entre la ville et la société « Dalkia » ne débouchent pas sur  une diminution des charges de chauffage.

 

Listes électorales

Depuis plusieurs années, de nombreux indices remettent sérieusement en cause la « qualité » des listes électorales : « disparition » de plus de 1200 électeurs entre mars 2008 et mars 2010, plainte pour « fraude électorale » lors des dernières élections municipales, radiation par les tribunaux de plusieurs personnes qui ne pouvaient pas être électrices dans notre ville …

Malgré cela, nous avons encore constaté plusieurs anomalies lors du premier tour des cantonales.

C’est ainsi qu’une personne décédée en 2009 figure toujours sur les listes !

A l’inverse, un monsieur de 94 ans qui avait fait l’effort de se déplacer n’a pas pu voter car radié par les services municipaux !

D’autre part, une personne « très proche de C. Pierret » habitant depuis plus d’un an le quartier de Foucharupt (secteur non concerné par les cantonales 2011) a quand même voté car elle avait sans doute « oublié » d’indiquer son changement de domicile avant le 31 décembre.

Ce dernier délai est-il toutefois bien pris en compte en mairie ?

Une Déodatienne qui avait fait les démarches nécessaires en septembre 2010 pour signaler son changement d’adresse a été privée de vote aux cantonales car elle n’a pas été inscrite dans son nouveau bureau de vote, situé dans le canton de Saint-Dié-Est. Le fait que cette personne ne partage pas les convictions du tandem Pierret/Leroy n’est évidement qu’une pure coïncidence…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

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26/02/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/02/11

Une indépendance qui dérange

Alors que les politiciens locaux nous positionnent un jour à droite et un autre à gauche, nous tenons à rappeler notre volonté de dépasser ce clivage devenu artificiel et inopérant à l’échelle d’une commune. Rappelons que plus de 90 % des municipalités françaises sont gérées par des équipes sans étiquette politique.

Libres de toute attache partisane, nous sommes convaincus que seul le rassemblement de citoyens de toute sensibilité pourra répondre aux nombreux défis que notre ville doit affronter.

En effet, la défense de l’école, le retour à de véritables services publics (notamment l’eau), le redressement des finances, la réduction des impôts locaux, l’aide aux initiatives culturelles, sportives et sociales menées par les associations … nécessitent l’union de tous ceux qui veulent défendre les intérêts des Déodatiens en dehors de tout esprit partisan.

 

Un premier magistrat virtuel ?

Absent de Saint-Dié lors de la manifestation organisée pendant la grève des enseignants du 10 février dernier, C. Pierret s’affiche, dans une récente vidéo de DéodaTV, devant les images du défilé. Le procédé technique est assez simple : les images sont incrustées sur un fond bleu comme pour les présentateurs de météo … d’où les effets de « transparence » sur la cravate du premier magistrat. En revanche, le procédé politique est pour le moins discutable.

Ce montage artificiel, destiné à faire oublier le « maire du week-end », sert à illustrer les propos de C. Pierret qui se présente comme un défenseur de l’école publique. Nous verrons bientôt le sort qu’il réserve aux écoles publiques déodatiennes dans les décisions que prendra sa municipalité …

 

Une nouvelle coquille vide sur le quai Carnot

Suite du « Monopoly » municipal :

A peine achevée, l’isba (chalet russe) construite par la ville sur le quai Carnot à l’occasion du dernier FIG, et bénéficiant d’une caméra de vidéosurveillance publique, serait déjà à vendre (source : quotidien vosgien du 17 février). Après le refus du Club Vosgien de prendre en charge cette maisonnette et son jardin, la municipalité est à la recherche d’un acquéreur. Espérons, pour les deniers du contribuable déodatien, que cette nouvelle dépense inutile sera compensée par une vente plus concrète que celle, pour l’instant virtuelle, de la Banque de France.

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (5) …

Editorial de C. Pierret (magazine municipal de juillet/août 2010), à propos de l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXe siècle : « Il s’agit d’un événement. Mieux, d’une première mondiale qui voit le jour grâce, notamment, à l’ardente conviction d’Armand Israël, conservateur du musée Braque, sis à la Tour de la Liberté ».

Réaction du même C. Pierret à la plainte déposée par le musée Rodin : « Le soupçon de contrefaçon est diffamatoire et vise à briser le succès de l’exposition » (Artinfo).

La réalité : Confirmant les doutes que nous avions soulevés en octobre dernier (Echo des Vosges du 8 octobre), le juge des référés d’Epinal a déclaré, le 16 février, que des œuvres « de Rodin » présentées lors de cette exposition n’étaient que des contrefaçons. Les Déodatiens ont donc bien été dupés !

De plus, la soi-disante « première mondiale » n’en était pas une : « la même exposition, avec les mêmes œuvres litigieuses avaient été présentées courant 2010 » à Saint-Tropez et à …. Nancy ! (dépêche AFP)

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Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


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22/10/2010

Service public en danger ...

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Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour L'Echo des Vosges du 15/10/10 (publiée le 22/10)

Développement durable : réalité ou contrefaçon ?

Au sein de la municipalité déodatienne, Mme J. Fresse a l'honneur de porter le titre d'adjointe au développement durable. Que recouvre en réalité cette mission ? Rappelons qu'avant de devenir une formule galvaudée et un slogan servant à vendre de la "peinture verte", le développement durable est un objectif qu'avait défini Mme G. H. Brundtland dans un célèbre rapport de 1987 intitulé Notre avenir à tous, et qu'a popularisé le Sommet de la Terre organisé en 1992 par l'ONU à Rio. En toute rigueur, reportons-nous à cette référence internationale.

Le "développement durable" c'est, selon le rapport Brundtland, un mode de développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Remarquons déjà que l'endettement de notre ville, transmis aux futurs Déodatiens qui devront payer un jour, ne va pas précisément dans ce sens.

Le développement durable défini à Rio, c'est par ailleurs une politique qui repose sur trois piliers et concilie trois objectifs : progrès économique, justice sociale et préservation de l'environnement.

L'économie, ce n'est malheureusement pas l'atout majeur de Saint-Dié, dont la désindustrialisation est loin de s'inverser. La pression fiscale dissuasive empêche l'implantation d'entreprises, et les indicateurs du chômage sont parmi les plus inquiétants de la région.

La justice sociale et la solidarité collective : se vérifient-elles quand les services publics élémentaires sont, soit privatisés comme l'eau, soit menacés comme certaines écoles de quartier ? Se vérifient-elles quand certains élus s'installent dans des communes périphériques pour échapper à la fiscalité de la ville qu'ils administrent ?

La préservation de l'environnement : l'équipe municipale y pense-t-elle quand elle modifie sans cesse les documents d'urbanisme pour installer une zone d'activités dans des espaces naturels protégés (Grandes Croisettes) ou lorsqu’elle projette de vendre plus de 250 hectares de forêt (Kemberg) ?   

Enfin, l'Agenda 21 (plan d'action pour le XXIe siècle) signé à Rio invite les collectivités locales à décliner le développement durable à leur échelle, à partir d'un mécanisme de consultation de la population (chapitre 28). Cette démocratie participative, les Déodatiens ne l'ont jamais vue se mettre en place, pas plus que l'Agenda 21 local, réduit à un vague et timide "P3D".

Précisons enfin que la géographe Sylvie Brunel, pilier du FIG et co-auteur avec C. Pierret d'un ouvrage récent sur la question, considère avec mépris que « le développement durable est devenu une véritable religion » et émet régulièrement des doutes sur « la véracité des informations alarmantes sur le devenir de la Terre » (revue L'Histoire n°324, octobre 2007). Même esprit chez leur compère Jean-Robert Pitte qui, en tant que président de la Société de Géographie, vient de décerner un prix à Claude Allègre. Ces trois proches de C. Pierret, pourtant en rien spécialistes du sujet, contestent régulièrement les travaux du GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Evolution du Climat, prix Nobel en 2007) sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique.

Finalement, le développement durable dans la ville de Christian Pierret, est-ce vraiment crédible ?

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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