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01/09/2016

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2016)

vignette tribune.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour ouvrir le fichier pdf)

24/08/2012

Route de France féminine 2012

Route de France Féminine 2012.jpg

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29/06/2012

Avec le camping, le stade de rugby : où s'arrêtera la vente du patrimoine déodatien ?

stade de rugby juin 2012-22 juin.jpgMISE A JOUR DEPUIS LA PUBLICATION DE CETTE PHOTO DANS L'ECHO DES VOSGES DU 22/06 : La lecture du compromis de vente du camping présenté lors du conseil municipal du 22 juin permet de répondre par l'affirmative à la question ci-dessus. La parcelle concernant le stade de rugby (AP80) figure effectivement dans ce compromis de vente.

24/02/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/02/12

Trophées des Sports : carton rouge à C. Pierret et son équipe

Les comptes-rendus de la presse locale de la remise des Trophées des Sports ne sont pas tendres avec les élus pierretistes.

Il semble que certains d’entre eux avaient décidé de se mettre en valeur au lieu de laisser les sportifs récompensés savourer leur victoire bien méritée. Comme d’habitude, C. Pierret, speaker du soir, s’était autoproclamé grand maître de la cérémonie. En réponse à cette situation, L’Echo des Vosges note qu’il serait préférable « de confier le rôle de présentateur(s) des trophées à un ou deux professionnels de la chose ».

De son côté, le quotidien vosgien s’est interrogé « sur l’intervention des élus qui ont tendance à voler la vedette aux sportifs » avant de suggérer qu’il « aurait été plus judicieux de réduire le temps de parole des représentants de la municipalité au profit des sportifs au moment de la remise des récompenses ».

Trophées_des_sports.jpg

Le coûteux service de communication de la ville a manifestement souhaité transformer cette soirée d’honneur et de récompenses des sportifs déodatiens en une nouvelle opération publicitaire au profit de C. Pierret et de ses colistiers.

Même si depuis de nombreuses années, la municipalité s’attribue tous les bons résultats des sportifs, cette fête ne doit pas servir à glorifier la politique municipale. Mais hélas, il en est ainsi à Saint-Dié, où il ne peut y avoir qu’un seul champion, un seul gagnant et où la médaille d’or ne peut échapper à C. Pierret.

Nous pouvons déjà craindre que la prochaine édition de cette manifestation biennale (en février 2014, soit quelques jours avant les prochaines élections municipales) se transforme en meeting électoral.

Pourtant, comme le notait votre hebdomadaire, le rôle des élus est de remettre « les trophées mais sans trop se faire mousser ».

Pour nous, le sport doit rester un formidable outil de lien et de cohésion sociale. Nous souhaitons donc une politique sportive qui favorise l’épanouissement des idéaux de respect, de tolérance, de générosité et de dépassement de soi. Nous aimerions que C. Pierret impulse une telle politique et ne « vole » pas les victoires des sportifs en voulant être « le calife à la place du calife ».

C’est notre conception. Ainsi, lors d’une remise de récompenses, ce sont les sportifs, les dirigeants et les bénévoles qui doivent être honorés, mais en aucun cas les élus.

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

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28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

10/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/04/11

Nos écoles en danger !

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[Illustration de Gehu : Tous droits réservés.]

A l’heure où nous écrivons, l’ordre du jour du conseil municipal du 14 avril n’est pas encore officiellement connu [1], mais nous savons que l’un de ses nombreux points devrait sonner le glas pour une ou plusieurs écoles déodatiennes.

Vu l’importance de l’enjeu, nous aurions souhaité que cette question fasse l’objet d’un conseil municipal spécial, basé sur les conclusions de la Commission Municipale Consultative (CMC). Rappelons que cette commission, créée sur notre proposition, s’est réunie grâce à la mobilisation des parents d’élèves soutenus par de très nombreux Déodatiens. Cette CMC a commencé ses travaux en octobre et à dû les interrompre trop rapidement en décembre en raison d’un conseil municipal initialement prévu en janvier. Pourquoi ne pas lui avoir laissé trois mois supplémentaires pour affiner ses propositions comme l’avaient demandé plusieurs de ses membres ?

Parmi les constats effectués par la CMC, celui qui concerne le mauvais état de certains bâtiments scolaires ne devrait pas être utilisé par C. Pierret pour justifier sa décision de « regroupements ». En effet, maire depuis plus de vingt ans, il porte la pleine responsabilité de cette situation.

Des fermetures d’écoles fondées sur des critères purement financiers auront inévitablement pour conséquence des suppressions de postes d’enseignants au détriment de la qualité du service public et de l’éducation de nos enfants. Une politique néfaste, identique à celle que C. Pierret et ses colistiers reprochent hypocritement au gouvernement.

Nous rappelons nos propositions :

- Redonner  la priorité à l’école et ne plus la sacrifier au profit d’autres projets surdimensionnés ;

- Etre à l’écoute des parents d’élèves et ne pas décider unilatéralement de l’avenir de leurs enfants ;

- Refuser des regroupements qui créeraient de grosses structures scolaires, et privilégier des établissements à taille humaine plus favorables à l’égalité des chances ;

- Maintenir une école de proximité dans chaque quartier de notre ville.

 

1. Depuis la rédaction de cette tribune, l'ordre du jour du conseil municipal du 14 avril a été publié. Il concerne effectivement les écoles à partir du point ... 28 ! Qui a dit vouloir faire de l'école "la priorité des priorités" ?

 

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Déo… et débats

Nous voulons, à travers cette nouvelle rubrique, revenir sur des événements marquants de la vie déodatienne. N’hésitez-pas à nous indiquer les faits qui ont attiré votre attention, par exemple en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : upsd@free.fr

● Les Déodatiens qui se lèvent tôt ont été très surpris de remarquer le dimanche 27 mars à 5 heures du matin quatre employés municipaux nettoyant tous les abords de l’école Vincent Auriol. Or, cet établissement servait quelques heures plus tard de bureau de vote pour les élections cantonales, avec pour président ... C. Pierret. Pure coïncidence ?

● Tous les médias municipaux (DéodaTV, Notre Saint-Dié-des-Vosges, Le Trois Minutes…) nous expliquent le bien-fondé de la vente du Centre Robert Schuman à un « promoteur » qui annonce la création de 17 emplois. Nous restons très réservés quant à l’impact de cette implantation qui risque de nuire à tous les restaurants déodatiens. Mais l’investisseur se veut rassurant : « Ce ne seront pas 17 emplois supprimés d’un autre côté car mon projet va créer de la synergie » et si possible juguler « l’évasion de la clientèle qui part aujourd’hui sur Gérardmer, Epinal, Colmar ou Nancy ». Cet argument est loin de convaincre les autres restaurateurs de la place. A suivre …

● Le club de handball de Saint-Dié, en association avec la Ligue de Lorraine et le Comité des Vosges, a organisé avec succès le tournoi jeunes filles, qualificatif pour les prochains championnats d’Europe. Présents lors des matchs, nous avons pu apprécier la qualité de cet événement sportif et nous félicitons tous les bénévoles qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour accueillir plus de 4000 spectateurs pendant les trois jours de compétition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

27/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 24/12/10

Sports : Nous avions raison !

Depuis plusieurs mois, conscients des problèmes rencontrés par des nombreux clubs sportifs (résultats, effectifs, finances, équipements, encadrement), nous proposons d’organiser les assises déodatiennes du sport. Malheureusement, C. Pierret n’a pas voulu retenir notre proposition et nos craintes viennent de se révéler exactes. En effet, le club de football des SRD est au bord du dépôt de bilan avec un déficit de près de 100 000 euros ! Comment peut-on arriver à une telle situation alors que C. Pierret et son adjoint, par leur présence aux assemblées générales et par les dossiers qui leur sont présentés pour l’attribution des subventions municipales, sont régulièrement informés de la vie du club ?

Pour ce laxisme, C. Pierret mérite un carton rouge !

 

Saint-Dié plage : Vendu !

Lors du conseil municipal du samedi 18 décembre, C. Pierret a non seulement décidé de vendre la résidence des étudiants situé quai Carnot, l’office du tourisme, la maison des syndicats mais aussi Saint-Dié Plage. En quelques années, la ville ou la SEV auront acheté ou vendu 5 fois les terrains de ce complexe. C’est pour le moins une politique à courte vue.

Pour cette dernière cession, nous avons demandé à C. Pierret les noms des acquéreurs de ce complexe. Malheureusement, nous avons subi un refus catégorique du premier magistrat qui, une fois de plus, pratique une politique peu transparente.

 

Cacophonie !

Dans un enregistrement vidéo sur le site de la ville, l’adjoint à l’animation du centre ville informe les Déodatiens sur la future utilisation du Kiosque de la Fraternité : «  Il ne s’agit pas d’un transfert de l’office du tourisme actuel vers un autre lieu, mais d’une vitrine touristique dans la ville de Saint-Dié-des-Vosges ». Etrange…

On pouvait légitimement penser que l’office du tourisme resterait donc dans ses locaux.         

Or, le point 10 de l’ordre du jour de ce conseil municipal nous indique une cession de l’office du tourisme implanté 8 quai du Maréchal De Lattre de Tassigny, par adjudication au plus fort enchérisseur. La mise à prix étant fixée à 85  000 €.

A Saint-Dié, la frénésie des ventes étant bien plus forte que la promotion du tourisme, il faudra donc trouver un autre lieu pour le personnel de l’office du tourisme Déodatien.

 

Cafouillage !

Lors de ce dernier conseil municipal, le point 9 concernait le programme de martelage des bois dans  la forêt communale sous le titre « Une politique forestière dynamique » 

Surprise ! Le tableau présenté est celui de 2010 alors que les élus devaient se prononcer sur celui de 2011. Le président du groupe UPS demande au maire des explications sur cette erreur. Dans la plus grande confusion et après plusieurs échanges, C. Pierret décide de retirer ce point de l’ordre du jour.

Comment expliquer un tel méprise alors que cet ordre du jour est préparé plusieurs semaines à l’avance et qu’il est sensé être vérifié par le maire et ses adjoints lors des différentes réunions de préparation du conseil municipal ?

Une des raisons est sans doute « les absences » de C. Pierret qui, en plus d’être la majeure partie de la semaine à Paris, semble consacrer beaucoup trop de son temps aux primaires du PS.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

14/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 10/12/10

L’intercommunalité, il y a urgence !

La coopération intercommunale s’est considérablement développée à partir des années 1990 et s’est solidement installée dans le "paysage" local.

Collecte ou traitement des ordures ménagères, assainissement, transports urbains, développement local, aménagement, urbanisme, voirie, habitat, équipements culturels et sportifs… les compétences que peuvent exercer les groupements intercommunaux, au cœur de la vie locale, sont nombreuses et variées.

Ces groupements prennent donc naturellement une place croissante dans l’action publique locale et couvriront bientôt presque tout le territoire. En effet, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales a été définitivement adopté par le Parlement, le 17 novembre 2010.  Si cette loi est loin de faire l’unanimité, son volet intercommunal fait consensus, à droite comme à gauche. Il prévoit, entre autres, que toutes les communes devront avoir rejoint une intercommunalité avant le 1er  juin 2013.

A l’approche de cette échéance, nous déplorons que Saint-Dié demeure en dehors de toute intercommunalité. C’est, sans aucun doute, l’un des plus graves échecs de la politique menée depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Cet isolement est un lourd handicap pour notre ville qui se voit privée de tous les avantages, en particulier financiers, procurés par l’intercommunalité.

Nos projets les plus importants, comme par exemple la construction d’une salle polyvalente ou d’un centre nautique s’inscrivent pleinement dans ce contexte intercommunal.

Isolée, notre ville dispose de peu de temps pour intégrer une structure intercommunale.  Nous pouvons donc craindre une intégration imposée par le préfet comme la loi l’y autorise. Quel gâchis !


Une réussite qui dérange !

Dans le dernier magazine municipal, E. Humbert, au nom du groupe pierretiste, critique la conférence-débat que nous avons organisée avec Damien Parmentier et l’association « Demain Pour Saint-Dié », en la qualifiant de réunion de « désinformation ».

Nous lui conseillons de se rapprocher des adjoints au maire présents à ce débat, lesquels n’ont jamais contesté nos explications et arguments. D’ailleurs,  l’un d’eux, P. Leroy, après être intervenu d’une manière inopportune et blessante, est venu ensuite, par deux fois, présenter ses excuses.

C’est sans doute le grand nombre de Déodatiens venus débattre sur le thème épineux  « Impôts locaux, pourquoi payer autant ? » qui a irrité E. Humbert, par ailleurs absent à cette soirée.


L’intercommunalité vue par le maire « bis » de la semaine

Dans le quotidien vosgien du 2 décembre 2010, le président du club de football de Raon-l’Etape explique les problèmes qu’il a rencontrés avec la municipalité déodatienne pour la fusion des clubs de football des deux villes.

En fait de municipalité, c’est M. Lajoux, directeur de cabinet de C. Pierret qui, répondant à la place des élus, semble devenir de plus en plus le maire « bis ».

Quelques extraits de cette interview en témoignent :

« J’ai eu l’impression que le dossier n’était pas une priorité pour le maire déodatien. Ni pour son directeur de cabinet. »

« C’est là que le directeur de cabinet du maire m’a sidéré, ce monsieur s’est opposé à cette idée… »

« J’ai fait face à des personnes très responsables… hormis toujours le directeur de cabinet du maire qui a émis des réticences… »

Sans commentaire !


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’est C. Pierret, lors d’une interview le samedi 20 novembre 2010 à France 3 dans  « La voix est libre », qui disait : « Faire  bénéficier à l’ensemble du pays de ce qu’on a réussi avec les Déodatiens ou plutôt ce que les Déodatiens ont réussi avec moi ! »

Dans ces propos, les Déodatiens apprécieront l’esprit d’équipe et la modestie de C. Pierret !

Cette semaine, nous vous proposons de chercher l’homme politique déodatien qui a écrit : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Réponse la semaine prochaine …


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/10/10

Le Sport pour tous

Source d’épanouissement et de bien-être individuel, le sport est aussi un formidable outil de cohésion sociale. Il a pour vocation de rassembler : il peut et doit être une école de la vie en groupe, favorisant l’épanouissement des idéaux de respect, de tolérance, de générosité et de dépassement de soi.

Conscients de ces enjeux, nous avons construit notre projet de politique sportive autour de trois axes principaux :

-        Favoriser la pratique sportive pour le plus grand nombre en s’appuyant sur des équipements performants ;

-        Intégrer le sport comme un outil d’éducation et de citoyenneté, notamment pour la jeunesse ;

-        Soutenir les associations sportives locales.

Sur ce dernier point, malgré le travail et l’implication de nombreux bénévoles qui ne comptent ni leur temps ni, bien souvent, leur argent, un certain nombre de clubs sportifs connait des difficultés (résultats, effectifs, finances, équipements, etc.).

Face à cette situation, nous proposons d’organiser des assises déodatiennes du sport. Elles permettraient de recenser les attentes des associations sportives et de leurs partenaires (éducateurs, entraineurs, dirigeants, parents, sponsors …). En s’appuyant sur les conclusions de ces assises, il serait possible de prendre les mesures nécessaires pour aider les clubs dans leur rôle d’animateurs de la vie locale.


Doit mieux faire …

Quand il s’agit de l’avenir de nos enfants, nous refusons toute approche uniquement comptable et financière. En effet, l’éducation est par nature un service public de proximité qui doit être considéré comme un investissement à long terme et non comme une charge.

C’est pourquoi nous regrettons que lors de la première réunion du 16 octobre 2010 de la  commission multipartite (commission que nous avions demandée dès le conseil municipal d’avril 2010 et dont la création a seulement été décidée le 18 juin), C. Pierret et son adjoint R. Gbedey aient essentiellement abordé la question du périmètre scolaire sous ses angles financier et matériel.

Nous demandons que les prochaines réunions de la commission replacent l’enfant au centre des débats.


Les revenus des Déodatiens

Le site « SalaireMoyen.com » a réalisé, à partir des statistiques fournies par l’INSEE et le ministère des Finances, une enquête très intéressante sur les revenus nets des Français. Nous apprenons que celui d’une famille déodatienne est de 1 914 euros par mois soit 921 euros par personne du ménage. Sur  les 36 717 communes concernées par cette étude, notre ville se situe au 28 481ème rang (en recul de 510 places par rapport à l’année précédente).

Si ce résultat n’est malheureusement pas une surprise, il confirme que les Déodatiens disposent de revenus parmi les plus faibles de France. Tel est le triste bilan des différentes politiques menées dans notre ville, et notamment celle qui est conduite depuis plus de 20 ans par C. Pierret. Celui-ci a bien eu certaines opportunités (poste de ministre, contrat de ville, subventions importantes de l’Etat…), mais il n’a pas su en faire bénéficier les Déodatiens.

Aujourd’hui ce constat de pauvreté est la conséquence la plus grave et la plus tragique d’une politique municipale qui repose trop sur la communication et le tape-à-l’œil, et dont les choix en matière de fiscalité sont absolument contre-productifs.


Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr