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05/07/2014

Une force utile aux Déodatiens (Vosges Matin du 4 juillet 2014)

Vosges Matin 2014 07 04 (1).JPG

Extraits de l'article :

« On veille à ce que la ville aille dans le bon sens, sans polémique. »

Les membres d’UPS sont bel et bien présents. « Conformément à nos engagements, nous continuons à défendre les intérêts des Déodatiens, à les informer sur les dossiers importants et à formuler des propositions pour améliorer leur vie quotidienne. Ainsi, à l’initiative du groupe UPS, les Déodatiens seront désormais immédiatement informés (par une vignette) en cas de verbalisation pour le stationnement. [...]


« Toujours unie et mobilisée », l’équipe d’Union pour Saint-Dié poursuit son « travail de fond, notamment sur les dossiers liés aux finances de Saint-Dié. »

Les membres prennent l’exemple du Fig : « Grâce à notre question, les Déodatiens ont enfin appris que le coût global de ce festival était de 805.000 euros, dont 400.000 directement à leur charge. On est donc bien loin des 159.000 euros affirmés par le maire précédent ! Compte tenu de cet écart étonnant, nous regrettons que le maire actuel ait refusé, comme son prédécesseur, notre proposition de contractualiser la contribution de la ville.

Attachés à la pérennité du Fig dans notre ville, nous avons réitéré notre demande d’établir clairement une convention précisant que le Fig restera à Saint-Dié. Cette proposition a, elle aussi, été étrangement rejetée » [...].

Vosges Matin 2014 07 04.JPG

24/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 août

Des vacances aussi pour les horodateurs ?

Malgré la présence de nombreux touristes dans la région, le centre de Saint-Dié semble peu fréquenté en ce mois d’août. Plusieurs parkings payants restent presque vides. Comme dans d’autres villes (Lyon, Dijon, Châteauroux, Soissons…), le stationnement pourrait être gratuit pendant une partie des vacances sur différentes places proches du centre (Mgr de Chaumont, de la Faïencerie, Jules Ferry, des Déportés) et dans certaines rues peu fréquentées.

Pour éviter les effets pervers, type « voitures ventouses », la réglementation de l’hyper-centre (axe Gare-Cathédrale, rue Dauphine, bas de la rue d’Alsace…) resterait identique. Les Déodatiens, qui n’ont pas eu la possibilité de partir en vacances et les estivants pourraient ainsi se rendre chez nos commerçants ou flâner dans notre cité sans prendre le risque d’une éventuelle contravention. Cela permettrait évidemment de dynamiser la fréquentation touristique et l’activité économique de notre ville.

 

Quelques bonnes raisons de sauver la MJC de l’Orme 

horodateurs,horodateur,stationnement payant,stationnement,tourisme,mjc de l'orme,mjc,mjc louise-michel,l'ormeDepuis plusieurs mois, les Déodatiens s’interrogent et s’inquiètent de l’avenir de la MJC Louise Michel de l’Orme et de son restaurant d’insertion des Batayoles. Cette structure est actuellement en redressement judiciaire. Son sauvetage passe, entre autres, par des financements que la municipalité hésite à verser.

La disparition de la MJC ne signifie pas forcément la fin de toutes les activités, mais elle serait une perte importante car elle engendre un état d’esprit particulier.

Nous voudrions rappeler ici ce qui fait la spécificité des MJC.

« Une MJC n'est ni un club, ni un groupe de pression, ni même une communauté. Elle est une association d'éducation populaire. La MJC n'est donc pas un prestataire – à qui on passerait commande – ni un opérateur pour des missions. Elle est avant tout un service public d'éducation et de culture, géré par voie associative permettant cette formation à la citoyenneté, à l'éducation et à l'intérêt général. Son développement passe par une cogestion avec les collectivités territoriales. […] La place de la MJC dans la cité est indispensable au développement de la démocratie. Elle garantit le pluralisme et participe ainsi à la qualification du "Vivre ensemble". (MJC de Cahors).

Les élus du groupe UPS

28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

01/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/08/10

Stationnement : à Saint-Dié rien de nouveau !

Parking-vide-ao-t-2010-2.jpg

Pour favoriser le tourisme et le commerce, de nombreuses villes de France (Paris en particulier), proposent le stationnement gratuit au mois d’août.

Depuis plusieurs semaines, nous pouvons constater que des parkings payants sont déserts. La municipalité a fait le choix de ne rien changer, préférant laisser les touristes continuer leur route vers des villes sans doute plus accueillantes.

Il ne suffit pas de décréter que « Saint-Dié est une ville touristique qui possède de nombreux atouts », il est également indispensable d’inciter les automobilistes de passage à visiter nos musées, nos monuments et nos rues commerçantes.

C. Pierret s’est souvent inspiré des idées parisiennes (Saint-Dié sur glace, Saint-Dié plage). Mais, il n’a pas osé copier la capitale sur le stationnement et offrir quelques places gratuites aux estivants ou aux Déodatiens qui ne peuvent pas partir en vacances.

D’ailleurs, quel est l’intérêt d’un parking payant désert ?

Le groupe UPS a une conception plus dynamique de la politique municipale à mener afin que le tourisme à Saint-Dié ne soit pas un vain mot.

 

La double peine pour les Déodatiens

Alors que les Français vont devoir se serrer la ceinture d’un ou plusieurs crans pour respecter  les engagements budgétaires européens, les Déodatiens sont et vont être mis largement à contribution.

Après les hausses de taxes municipales touchant les transports, l’eau, l’assainissement, les enseignes des commerçants et le stationnement, nous allons subir l’envolée des impôts locaux (taxes foncières, taxe d’habitation et taxe professionnelle).

Et malgré cette politique forcenée d’imposition, les finances de notre ville ne semblent pas aux mieux puisque C. Pierret poursuit, à grande vitesse, la vente de notre patrimoine communal (Centre R. Schuman, forêt du Kemberg…).

Nous sommes bien loin des propos du candidat C. Pierret qui lors des dernières élections municipales promettait de ne pas augmenter les impôts et oubliait de parler de la vente du capital des Déodatiens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

25/01/2010

Cherchez la différence (1)

 

Parcmètres.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 15/01/10]

14/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 11 décembre

Le stationnement payant encore plus cher

Au centre-ville, certains horodateurs ont été remplacés. Les nouveaux modèles obligent les usagers à payer désormais un minimum de 30 centimes, contre 20 centimes auparavant (suppression de la première tranche de 20 minutes).

Cette augmentation de 50 % pénalise non seulement les commerçants mais aussi les ménages déodatiens.

* * *

Combien ça nous coûte ?

60 200 € TTC

C'est le montant du marché attribué à une société alsacienne pour la fourniture et la pose d'un système de vidéosurveillance dans une seule école de Saint-Dié. Quand on sait que le prix moyen d'une caméra de surveillance est inférieur à 1000 €, nous trouvons cette dépense étrangement disproportionnée.


59 800 € TTC

C'est le montant de la « subvention » accordée à la SEV (Société d'Equipement Vosgienne) pour diverses missions, dont l' « établissement des fichiers des locaux vacants », la « gestion du fichier des locaux vacants »,  la « prospection exogène » ...

En plus, la ville devra payer « tous les frais » liés à certaines de ces prestations (déplacements, études, interventions confiées à des tiers...).

Cette « subvention » a été votée par C. Pierret et sa majorité à une société dont C. Pierret est le président.

Mais rassurez-vous, il y aura un comité de pilotage comprenant ... C. Pierret et deux de ses adjoints !


Serge VINCENT, Francine WALTER,  Jean-Louis BOURDON et Ramata BA