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01/09/2014

UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2014)

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UPS au cœur de deux émissions télévisées sur le prix de l’eau

Depuis plusieurs années, Union Pour Saint-Dié (UPS) n’a cessé de dénoncer le prix de l’eau dans notre ville, anormalement élevé en raison du contrat signé avec la Lyonnaise des Eaux (filiale de GDF-Suez).

Après avoir organisé plusieurs conférences-débats animées par des spécialistes, le groupe UPS est désormais reconnu comme le défenseur des usagers de l’eau. C’est à ce titre que deux chaînes de télévision nationales nous ont sollicités pour les aider dans leur enquête sur les raisons qui font de notre eau l’une des plus chères de France. Ainsi deux émissions seront diffusées dans les prochaines semaines : « Pièces à conviction » sur France 3 et « On n’est plus des pigeons » sur France 4.

Lors des différentes interviews, nous avons rappelé que le niveau de vie des Déodatiens doit passer avant les profits de multinationales comme GDF-Suez (déjà délégataire du ramassage des ordures et, depuis quelques semaines, de l’éclairage public de Saint-Dié).

Si la nouvelle majorité partage ce sens des priorités, la facture d’eau devra fortement baisser dans les prochains mois afin de s’aligner sur la moyenne nationale. En effet, le contrat pouvant cesser sans pénalité dès février 2015, le maire a l’opportunité d’opter pour un service en régie municipale ou signer un nouveau contrat financièrement plus intéressant et plus juste pour les Déodatiens.

Ce combat a été au centre de nos priorités. Il le reste.

 

Tourisme

Depuis trois ans, nous déplorons l’absence d’un terrain de camping et d’une aire d’accueil pour camping-cars. Ces équipements sont indispensables au développement touristique de notre ville. Malgré une météo peu clémente, les campings de la région ont été très sollicités, ce qui confirme l’intérêt stratégique de ce type d’hébergement populaire. Ce dossier important devra bénéficier de l’implication de tous les élus de la nouvelle communauté de communes.

Nous y veillerons.

 

Stationnement

Notre ville pourrait se montrer plus accueillante à l’égard des Déodatiens et des touristes qui souhaitent stationner en centre-ville.

En effet, la demi-mesure, limitée à la seule période estivale, consistant à rendre gratuit le stationnement le samedi de 15h à 19h mais laissant payant le créneau de 14h à 15h, est une cause d’incompréhension et de mécontentement.

Afin d’aider les commerçants de notre ville, d’encourager le tourisme et de faciliter la vie quotidienne des Déodatiens, nous proposons donc d’instaurer la gratuité sur tous les samedis après-midi de l’année.

Nous espérons que cette mesure de bon sens sera appliquée comme a été reprise notre proposition d’informer, par une vignette, les automobilistes verbalisés pour une infraction au stationnement. [NDLR : Texte écrit le 18 août, la date limite d'envoi étant le 20]

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

01/06/2014

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de juin 2014

Conseil municipal du 16 mai

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Stationnement payant

Nous avons formulé des propositions pour réduire l’étendue et la durée du stationnement payant : gratuité tous les samedis dès 12h et suppression de certaines zones payantes.

La période de gratuité avancée par le maire (seulement le samedi après 15h et seulement pour les mois de juin à août) est insuffisante pour redynamiser le centre-ville et le commerce déodatien.

Michel Cacclin a également rappelé l'un de nos engagements : les automobilistes verbalisés doivent en être immédiatement informés par le dépôt d'un avis de contravention sur leur pare-brise. Nous espérons que nos propositions, pleines de bon sens et utiles aux Déodatiens, seront rapidement appliquées.

 

Rythmes scolaires

Faute de place, nous traiterons dans une prochaine tribune l’intervention de Nadia Zmirli sur ce point important.

 

Indemnités des élus

Contrairement à la plupart des autres points, nous avons voté contre la proposition du maire. En effet, le montant des indemnités allouées à la majorité ne va ni dans le sens des économies nécessaires ni, concernant la ville la plus pauvre de Lorraine, dans le sens de la décence.

Contrairement à sa promesse, D. Valence a choisi de ne pas être un maire à temps plein mais de cumuler ses fonctions municipales avec la présidence de la communauté de communes. Il va ainsi cumuler deux indemnités, soit 6 788 euros bruts par mois.

Sur la mandature, la charge pour les contribuables déodatiens sera de près de 2 000 000 d’euros pour payer les indemnités de l’équipe du maire et les charges sociales s’y rapportant. Rappelons que nous avions proposé de diminuer de 30% le montant des indemnités aux élus.

Quant aux frais de mission, ils seront payés selon leur montant réel, sans plafond. Sur ce point, Ramata Ba a interpelé M. Benoît, qui s'offusquait de telles pratiques lorsqu’il était dans l’opposition. Dans un souci d’économie, il nous paraît logique de fixer des limites à ce type de dépenses qui, dans le passé, ont fait l’objet d’excès. Nous avons par conséquent voté contre.

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Il nous a semblé indispensable, dans l’intérêt de notre ville, d’interpeler le maire sur deux sujets très préoccupants pour les Déodatiens et qui auraient dû être inscrits, dans un souci de transparence, à l’ordre du jour.

 

Terrain de camping

Par une question écrite, Christine Urbès a rappelé nos craintes concernant le devenir du projet Campwood et ses conséquences sur les finances et l'attractivité touristique de la ville. La réponse du maire n’a fait que confirmer nos sérieuses réserves, formulées depuis plus de deux ans.

Ce projet a déjà coûté près d’un demi-million d’euros de travaux aux Déodatiens et, à ce jour, aucune des recettes prévues n’a été encaissée par la ville. Pour la troisième année consécutive, notre ville sera privée d’un terrain de camping.

 

Emprunts « toxiques »

Jean-Louis Bourdon a également posé une question sur les emprunts « toxiques » contractés par le maire précédent. Grâce à cette intervention, les Déodatiens sont maintenant informés que les taux appliqués dépassent désormais les 14% - voire 16% - sur un montant global de 24 millions d’euros.

Par ces interventions, nombreuses et constructives, nous avons défendu les intérêts des Déodatiens et leur avons permis d’accéder à des informations que nous estimons indispensables, conformément à notre volonté de transparence.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

18/12/2013

Saint-Nicolas et marché de Noël : les propositions d'Union Pour Saint-Dié

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Hier soir, lors de la réunion publique d'Union Pour Saint-Dié à la maison de quartier de Robache, Serge Vincent a notamment rappelé une proposition que nous avons formulée dès décembre 2012 : organiser le défilé de Saint-Nicolas le dimanche plutôt que le samedi, afin de ne pas devoir sécuriser le parcours dès le samedi après-midi, ce qui permettrait aux commerçants du centre-ville de profiter pleinement des achats de cette demi-journée stratégique.

Le défilé serait intercommunal : organisé en partenariat avec les communes voisines, il présenterait ainsi davantage de chars, d'animations et de convivialité.

Ce week-end de fête correspondrait également à l'inauguration du marché de Noël, qui serait ainsi ouvert pendant plus de deux semaines (au lieu de quatre jours seulement, comme actuellement).

De nombreux autres points ont été abordés lors de cette réunion citoyenne, comme par exemple le stationnement payant en centre-ville, qui pourrait être remplacé par des zones bleues sur certains secteurs.

27/09/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21 septembre

Pour le renouveau de notre ville et de ses commerces

Après nos articles sur l’école, la démocratie locale et les services publics, nous avons souhaité relayer l’inquiétude des commerçants et de leurs clients.

Le centre-ville doit être le point de convergence et de rencontre des habitants, le lieu des magasins et des cafés, des services publics et des administrations. Celui de Saint-Dié déroge à cette règle car il se vide de ses commerces. Dès lors, un cercle vicieux s'amorce, mêlant perte de population, paupérisation et fuite des consommateurs vers la périphérie.

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Cette réalité aurait dû faire réagir la municipalité. Voici plus de quatre ans que nous alertons C. Pierret sur cette situation. Nous n’avons toujours aucune réponse… pour la simple raison que le maire n’a pas de politique sérieuse à présenter en ce domaine !

Pire, nous constatons que tous les voyants sont au rouge : fermetures de la maison de la presse, d’un hôtel, et de dizaines de boutiques ou restaurants… laissant vides de nombreux locaux commerciaux.

Dans le même temps, nous déplorons la disparition de plusieurs tribunaux et le transfert du commissariat de police. Au centre-ville qui dépérit s'ajoute donc un état effrayant des services publics de proximité, obscurcissant l'avenir de Saint-Dié.

Pour inverser ce déclin, nous proposons de mettre enfin en place une politique publique ambitieuse visant à sauvegarder et à développer le commerce selon plusieurs axes :

- une aide à la modernisation des vitrines et des enseignes

- une politique de préemption concertée pour certains magasins stratégiques afin de maintenir la qualité et la diversité des activités

- une réduction du stationnement payant

- un programme d’animation tout au long de l’année

- une diminution de la pression fiscale

- une requalification de la place du marché pour en faire un véritable espace commercial et convivial

- une redynamisation de rues commerçantes trop souvent oubliées

Notre plan sera notamment financé par le Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (FISAC) et par d’autres aides des collectivités territoriales et des chambres consulaires.

Nous considérons la revitalisation du cœur de ville comme une urgence politique qui nécessite de l'imagination, de la réflexion et de l'énergie. C’est pourquoi notre projet repose sur une réelle concertation avec les différents acteurs et une volonté farouche d’œuvrer au renouveau de notre ville.

Les élus du groupe UPS

24/08/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17 août

Des vacances aussi pour les horodateurs ?

Malgré la présence de nombreux touristes dans la région, le centre de Saint-Dié semble peu fréquenté en ce mois d’août. Plusieurs parkings payants restent presque vides. Comme dans d’autres villes (Lyon, Dijon, Châteauroux, Soissons…), le stationnement pourrait être gratuit pendant une partie des vacances sur différentes places proches du centre (Mgr de Chaumont, de la Faïencerie, Jules Ferry, des Déportés) et dans certaines rues peu fréquentées.

Pour éviter les effets pervers, type « voitures ventouses », la réglementation de l’hyper-centre (axe Gare-Cathédrale, rue Dauphine, bas de la rue d’Alsace…) resterait identique. Les Déodatiens, qui n’ont pas eu la possibilité de partir en vacances et les estivants pourraient ainsi se rendre chez nos commerçants ou flâner dans notre cité sans prendre le risque d’une éventuelle contravention. Cela permettrait évidemment de dynamiser la fréquentation touristique et l’activité économique de notre ville.

 

Quelques bonnes raisons de sauver la MJC de l’Orme 

horodateurs,horodateur,stationnement payant,stationnement,tourisme,mjc de l'orme,mjc,mjc louise-michel,l'ormeDepuis plusieurs mois, les Déodatiens s’interrogent et s’inquiètent de l’avenir de la MJC Louise Michel de l’Orme et de son restaurant d’insertion des Batayoles. Cette structure est actuellement en redressement judiciaire. Son sauvetage passe, entre autres, par des financements que la municipalité hésite à verser.

La disparition de la MJC ne signifie pas forcément la fin de toutes les activités, mais elle serait une perte importante car elle engendre un état d’esprit particulier.

Nous voudrions rappeler ici ce qui fait la spécificité des MJC.

« Une MJC n'est ni un club, ni un groupe de pression, ni même une communauté. Elle est une association d'éducation populaire. La MJC n'est donc pas un prestataire – à qui on passerait commande – ni un opérateur pour des missions. Elle est avant tout un service public d'éducation et de culture, géré par voie associative permettant cette formation à la citoyenneté, à l'éducation et à l'intérêt général. Son développement passe par une cogestion avec les collectivités territoriales. […] La place de la MJC dans la cité est indispensable au développement de la démocratie. Elle garantit le pluralisme et participe ainsi à la qualification du "Vivre ensemble". (MJC de Cahors).

Les élus du groupe UPS

01/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/08/10

Stationnement : à Saint-Dié rien de nouveau !

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Pour favoriser le tourisme et le commerce, de nombreuses villes de France (Paris en particulier), proposent le stationnement gratuit au mois d’août.

Depuis plusieurs semaines, nous pouvons constater que des parkings payants sont déserts. La municipalité a fait le choix de ne rien changer, préférant laisser les touristes continuer leur route vers des villes sans doute plus accueillantes.

Il ne suffit pas de décréter que « Saint-Dié est une ville touristique qui possède de nombreux atouts », il est également indispensable d’inciter les automobilistes de passage à visiter nos musées, nos monuments et nos rues commerçantes.

C. Pierret s’est souvent inspiré des idées parisiennes (Saint-Dié sur glace, Saint-Dié plage). Mais, il n’a pas osé copier la capitale sur le stationnement et offrir quelques places gratuites aux estivants ou aux Déodatiens qui ne peuvent pas partir en vacances.

D’ailleurs, quel est l’intérêt d’un parking payant désert ?

Le groupe UPS a une conception plus dynamique de la politique municipale à mener afin que le tourisme à Saint-Dié ne soit pas un vain mot.

 

La double peine pour les Déodatiens

Alors que les Français vont devoir se serrer la ceinture d’un ou plusieurs crans pour respecter  les engagements budgétaires européens, les Déodatiens sont et vont être mis largement à contribution.

Après les hausses de taxes municipales touchant les transports, l’eau, l’assainissement, les enseignes des commerçants et le stationnement, nous allons subir l’envolée des impôts locaux (taxes foncières, taxe d’habitation et taxe professionnelle).

Et malgré cette politique forcenée d’imposition, les finances de notre ville ne semblent pas aux mieux puisque C. Pierret poursuit, à grande vitesse, la vente de notre patrimoine communal (Centre R. Schuman, forêt du Kemberg…).

Nous sommes bien loin des propos du candidat C. Pierret qui lors des dernières élections municipales promettait de ne pas augmenter les impôts et oubliait de parler de la vente du capital des Déodatiens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

25/01/2010

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[publié dans L'Echo des Vosges du 15/01/10]