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14/10/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 18/09/15 (IV)

19. Questions diverses

Question de Jean-Louis Bourdon (UPS) : Pouvez-vous nous indiquer l’état d’avancement du dossier de l'ex-usine Sylva ?

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(Photo : J-L. B.)

Réponse de Christine Felden : Alors que le projet initial était d’en faire une résidence d’artistes, la municipalité a pensé à une nouvelle affectation. Il pourrait s’agir d’une annexe de la médiathèque (avec vidéothèque) avec ouverture du parc au public. Le maire indique que cela pourrait se faire dans 2 à 3 ans.

Note d’UPS : Lors du conseil du 26 juin 2015, à l’occasion du débat sur la médiathèque, le groupe UPS avait demandé la réouverture de la bibliothèque de Kellermann. Il lui avait été répondu que cela n’était pas possible. Notons également qu'il y a d’autres locaux municipaux disponibles sur le quartier, par exemple au sein de l’école Vincent Auriol.

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Question d'Orhan Turan (UPS) : Pouvez-vous nous indiquer pourquoi les travaux de sécurisation du terrain de basket de l’Orme prévus au printemps dernier n’ont pas encore été réalisés ?

Réponse de l’adjoint aux quartiers : On a prévu des poteaux et un filet.

Note d’UPS : Depuis ce conseil, les travaux démarrent « doucement ». Sur la photo ci-dessous, prise par Jean-Louis Bourdon le 22 septembre, on voit que des travaux ont commencé à la suite de la question posée (le 14/09, conformément aux délais fixés par le maire) par Orhan Turan.

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Question de Jean-Louis Bourdon (UPS) : Suite aux votes du conseil municipal du 22 mai 2015, pouvez-vous nous indiquer les réponses obtenues sur les demandes de subventions au titre des réserves parlementaires (au député Gérard Cherpion pour les menuiseries de l’école Clémencet et au sénateur Daniel Gremillet pour la toiture des tennis couverts) ?

Réponse : Le député « a donné » 7 500 € pour Clémencet, mais la réserve parlementaire du sénateur était déjà totalement utilisée lorsque la demande a été déposée.

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Question de Johann Ruh (SDA) : La ville vient de rejoindre le Réseau des villes solidaires, peut-on connaître les dispositions prises par le gouvernement ?

Réponse de l’adjointe à la solidarité : Il y a eu une réunion de la majorité. Quatre logements sociaux ont été réservés (hors des quartiers « Politique de la Ville »). On est encore dans le flou de la part du gouvernement. Cela ne concerne que les réfugiés de guerre, pas les réfugiés économiques. On ne sait pas ce que le préfet proposera.

05/09/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (septembre 2015)

Une subvention bien utile

Au titre de la Dotation Politique de la Ville (D.P.V.), les pouvoirs publics ont attribué aux Vosges une enveloppe de 837 000 euros dont plus de la moitié devrait revenir à Saint-Dié.

Grâce à cette subvention, 80% des travaux réalisés dans les quartiers éligibles à la D.P.V. seront financés par l’État. Seuls les 20% restants seront à la charge de notre ville.

Cette aide nationale permettra l’agrandissement des aires de jeux à Saint-Roch, les rénovations de l’école Vincent Auriol, de la médiathèque Jean de la Fontaine, de la rue Jean Gazin et de l’Espace Louise-Michel.

Le déménagement du Relais de Services Publics place Jean XXIII et la seconde tranche des travaux de cette place bénéficieront également de ce financement.

 

Centre AquaNova

Les recettes des entrées couvrant seulement 40% des 2,7 millions d’euros du coût de fonctionnement annuel, les contribuables paient donc le déficit de 1,6 millions d’euros.

Dès la présentation du projet, nous avions signalé que l’absence d’un bassin d’apprentissage et d’un toboggan serait pénalisante pour l’exploitation de cette piscine.

Les faits nous ont donné raison. Ce centre n’étant pas assez ludique, très peu de personnes habitant hors de la Déodatie le fréquentent.

Comme les différents partenaires privés ont réalisé de substantiels bénéfices dès la première année d’exploitation, nous avons demandé au maire de les solliciter afin de réaliser les aménagements très attendus par les utilisateurs d’AquaNova.

 

Terrain de camping

Dès juillet 2012, nous écrivions : « la municipalité a réalisé, au frais des Déodatiens et pour un projet privé qui ne verra peut-être pas le jour, d’importants travaux de viabilisation sur un terrain qui n’est toujours pas vendu.

Pendant ce temps-là, notre ville […] n’a plus de camping et toujours pas d’aire d’accueil pour les camping-cars ».

Depuis, nos craintes sur le sérieux de ce projet se sont révélées exactes car la société Campwood n’a honoré aucun de ses engagements. Notre ville retrouve donc la totale maîtrise de ce terrain.

Satisfaits que notre proposition de créer une aire de camping-cars soit réalisée dans le cadre de l’intercommunalité, nous souhaitons également la création d’un nouveau terrain de camping.

Elus UPS Camping Vanne de Pierre.jpg

(De gauche à droite : MM. Bourdon, Turhan, Cacclin, Mme Ba, M. Vincent et Mmes Urbès et Zmirli).

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN.

25/09/2013

Pour un FIG maintenu à Saint-Dié et financé en toute transparence

fig,festival international de géographie Nous aimons le Festival International de Géographie (FIG), ce bel événement culturel et scientifique qui œuvre en faveur de la notoriété de notre cité et auquel les Déodatiens sont attachés. Par conséquent, nous voulons en assurer la pérennité pour les années à venir et soutenir le développement de ce festival dans le souci de l’intérêt général.

C’est dans le respect de cet engagement que nous avons proposé d'amender un texte soumis aux élus lors du dernier conseil municipal. Le texte en question – que vous pouvez télécharger en cliquant sur l’image ci-dessous - est un avenant à la convention signée entre la ville et l’Association de Développement du FIG (ADFIG), qui organise cet événement.

fig,festival international de géographie


Notre projet d’amendement – téléchargeable en cliquant sur l’image ci-dessous – apportait deux modifications, ou plutôt deux précisions importantes, au texte initial.

fig,festival international de géographie

La première modification résidait dans l’ajout de la mention « pour l’organisation du FIG à Saint-Dié-des-Vosges ». Cette précision pourrait évidemment paraître superflue. En réalité, elle venait combler une grave lacune du texte initial, qui ne désigne à aucun moment notre cité comme ville-hôte de l’événement. Nous voulons que le FIG soit maintenu … à Saint-Dié. Par conséquent, notre amendement avait pour but d’éviter tout risque de « délocalisation » après 2014.

Notre seconde modification au projet d’avenant concernait l’aide, aussi bien humaine que matérielle, accordée par la ville (donc par les contribuables déodatiens), à l’ADFIG.

Le texte initial de l’avenant ne la quantifie à aucun moment et indique que l’ADFIG pourra avoir recours, « en tant que de besoin » [sic], aux différents services de la ville et à leurs employés.

Étant donné le flou de cette expression, nous avons suggéré de la remplacer par : « dans la limite des moyens techniques et humains disponibles ».

Mais, surtout, nous avons proposé de plafonner le montant global de l’aide municipale en faveur de l’ADFIG à 200.000 euros. Ce montant maximum, comprenant aussi bien les subventions que les mises à disposition de personnel ou de matériel, nous a paru raisonnable et même assez généreux car, selon les chiffres officiels avancés par le maire, cette aide municipale se chiffrerait actuellement à un peu moins de 160.000 euros.

Dès lors, pourquoi le maire et ses colistiers (dont plusieurs appartiennent au bureau de l’ADFIG) ont-ils refusé de voter notre amendement ?

Pourquoi le maire sortant entretient-il un flou troublant quant à la distinction entre l’aide municipale accordée directement ou indirectement à l’ADFIG et le mécénat dont bénéficie cette association ?

Parmi ces mécènes figure la multinationale Suez (ex-Lyonnaise des eaux), bien connue des Déodatiens car c’est elle qui a obtenu la délégation du service public de l’eau, délégation qui aurait pu être renégociée en 2015 mais que le maire a décidé de prolonger jusqu’en 2023.

Or, dans une enquête publiée par le Nouvel Observateur du 13 juin dernier* et consacrée aux liens entre les « géants » de l’eau et les politiques, des journalistes s’interrogent : « Christian Pierret a-t-il pensé à son Festival international de Géographie de Saint-Dié quand il a prolongé la délégation de son principal sponsor, Suez, en 2011 ? ».

Est-ce à dire que ce mécénat privé – normalement distinct de l’aide consentie par notre ville - proviendrait indirectement des Déodatiens, qui paient leur eau à un prix inexplicablement élevé ? Cette hypothèse n’est pas prouvée. Cependant, afin de lever toutes les interrogations à ce sujet, nous voulons que le financement du FIG soit plus lisible et transparent.

Tel est le sens de notre amendement, qui avait pour but de garantir, sur des bases financières saines et dans l’intérêt des citoyens déodatiens, le maintien du Festival International de Géographie à Saint-Dié-des-Vosges.

Cet objectif est l’un de nos engagements pour 2014.

 

Serge Vincent et l’équipe d’Union Pour Saint-Dié


* Caroline Michel et Maël Thierry, « Menaces, lobbying, chantages : la guerre secrète de l'eau », Le Nouvel Observateur, 13 juin 2013.


[Illustration : Mappemonde cordiforme (en forme de cœur) d'Oronce Fine, 1536]

29/05/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2012)

Un devoir de vérité

Lors du conseil du 30 mars 2012, comme lors du vote du budget en 2011, nous avons rappelé à nos collègues un arrêt de la Cour de Cassation de 2008. Celui-ci confirmait la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Par deux fois, malgré nos mises en garde, les colistiers de C. Pierret concernés par cette situation ont choisi de prendre part au vote.

Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire. Tout aussi surprenant, bien que physiquement présent lors du débat budgétaire, C. Pierret n’a pas lui-même voté son budget : il a en effet, sans l’annoncer, donné procuration, laissant la première adjointe présider « l’acte politique par excellence d’une collectivité » (magazine municipal de mai 2012). Cherche-t-il à fuir ses responsabilités ?

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux qui, d’habitude, sont publiées rapidement sur le site de la ville. Or, à ce jour, soit plus de six semaines après le dernier conseil, aucun enregistrement de ce vote n’est disponible : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve ?

Ces pratiques peu républicaines vont à l’encontre des principes de vérité, de sincérité et de transparence qui sont au cœur de notre engagement.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

20/04/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/04/12

Une proposition trop sociale pour C. Pierret ?

A l’ordre du jour du dernier conseil figurait la vente (à seulement 80 centimes le m²) d’une vaste parcelle communale à deux particuliers, dont l’époux d’une colistière de C. Pierret.

Nous avons été intrigués par la disproportion entre la surface du terrain (plus d’un hectare) en grande partie boisée, et le projet des acquéreurs d’y « réaliser leur potager ».

En nous rendant sur place, à Foucharupt, nous avons constaté que les plans fournis ne correspondaient pas au bornage. Cette erreur ne fut corrigée que le soir même du conseil.

Lors de notre visite, nous avons également observé qu’une partie de ce terrain était déjà cultivée et aménagée.

Sans nous opposer à la régularisation de cet usage de fait, nous avons proposé de l’étendre à d’autres Déodatiens sous forme de jardins familiaux. Ce mode de mise en valeur populaire, très développé ailleurs, n’existe pour l’instant à St-Dié que dans le quartier St-Roch. Sa généralisation irait dans le sens d’une politique sociale répondant à l’attente et aux besoins de nombreux habitants, notamment retraités.

C. Pierret a ironisé sur notre proposition, la qualifiant de « soviétique », et a persisté dans la privatisation d’un bien communal.

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[illustration : Géhu - Tous droits réservés]

 

Des élus au-dessus des lois ?

Lors du vote du budget, nous avons rappelé à nos collègues une décision de justice. Celle-ci a condamné, pour prise illégale d’intérêts, le maire et deux adjoints de la ville de Bagneux (92) ayant voté des subventions à des associations qu’ils présidaient.

En 2011, lors de notre première intervention à ce sujet, C. Pierret avait demandé à ses colistiers de ne pas se retirer et de participer au vote. Le Sous-préfet nous avait ensuite confirmé, par courrier, qu’il avait prévenu le maire de l’illégalité de cette situation : « les élus concernés de la ville de Saint-Dié-des-Vosges n’auraient effectivement pas du être présents, ni participer aux votes pour l’attribution des subventions aux associations ».

Quand nous avons lu cet extrait, une élue pierretiste concernée s’est exprimée en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ».

Il n’est aucunement question que les élus démissionnent de leurs fonctions associatives : ils doivent simplement quitter la salle lors du vote des subventions les concernant.

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[Ci-dessus : Capture d'écran du site de la mairie, réalisée le 16 avril 2012 à 11h ... et toujours valable le 20 avril à 9h30]

 

Les conseillers municipaux UPS

02/03/2012

Revue de presse: Vosges Matin du 01/03/12

Vosges Matin du 010312.jpg

Ci-dessous, pour mémoire, l'article de Vosges Matin du 26 février (c'est nous qui soulignons).

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(Cliquez sur les images pour les agrandir)

22:03 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : subvention, associations, conseil municipal | | |  Facebook

24/02/2012

Subventions municipales

MJC de l'Orme et subvention municipale.jpg

06/05/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 30 avril

LA MUNICIPALITE NE DOIT PAS FERMER SES ECOLES !!

« Votre décision politique est contestable et nous ne la partageons pas parce que nous sommes contre la globalisation des effectifs [...] mais pour des écoles publiques de proximité. Idéologiquement et politiquement, nous sommes contre. [...]

Toutes les analyses et études de l'Education nationale montrent que dans une petite structure, il y a moins de violence, moins de bruit, moins d'anonymat, qu'il est plus facile de déceler les problèmes scolaires et familiaux, qu'il est plus aisé pour les enseignants de faire du travail individualisé. Cela relève du bon sens, je crois. [...] Et je parlerai maintenant de la méthode et de la gestion du dossier qui dénote une fois de plus un manque total de considération envers les concitoyens voire un mépris. C'est votre manière de faire avec les électeurs, tous vos électeurs [...]. La méthode est donc celle du passage en force et du mépris. [...] J'ai vu des parents dépités, abasourdis par le procédé utilisé [...] : annonce de chiffres infondés, [...] et un manque de réflexion flagrant. [...]

Pour finir, je sais, vous êtes majoritaires et nous pourrions parler des heures sur le sujet, vous n'en avez que faire puisque votre décision est prise, Monsieur Le Maire, mais qu'en pense chacun de vos élus, sont-ils au fait de ce dossier, croient-ils que c'est une bonne décision, ont-ils été concertés avant la décision finale, ont-ils eu leur mot à dire dans la prise de décision ? Et si vous le permettez, je les encourage vivement à s'exprimer, dans cette enceinte qui se veut démocratique. [...]

Vous vous dites sûrement, c'est un mauvais moment à passer, mais dans quelques temps, tout cela sera oublié, rangé dans les tiroirs. J'espère néanmoins que vous en mesurez pleinement les conséquences. »

Source : Le Havre Socialisteélus socialistes du havre.jpg

Qui a bien pu écrire ces propos que nous partageons pleinement ?

C'est le groupe socialiste de l'opposition municipale de gauche de la ville du Havre qui s'insurge contre la décision du  maire de fermer une école.

Une position en complète contradiction avec l'acharnement assez peu « socialiste » de C. Pierret à supprimer l'école publique de Marzelay.


Combien ça nous coûte ?

Beaucoup d'associations subissent une forte diminution de leur subvention pour l'année 2010 : Le football -3000 €, le rugby -4000 €, l'Entente Gymnique -3000 €, le tennis de table -3000 €, le handball -3000 €, le volley -2400 €, l'amicale du personnel communal -5000 €, etc....

Par contre, dans la liste des bénéficiaires de subvention apparait une nouvelle « association » : la Société d'Equipement Vosgienne (SEV). Comme son nom l'indique, c'est une société commerciale et non une association de loi 1901. Elle bénéficiera d'une « subvention » de 59 800 euros !

Cette aide financière accordée à une Société Anonyme nous paraît choquante dans une période où les véritables associations se trouvent privées d'une part importante de leur ressource à travers la baisse de leur subvention. Mais, il est vrai que le président de la SEV est ........ C. Pierret !


Sont-ils solidaires des Déodatiens ?

Nous vous avions laissé une semaine de réflexion et de recherche pour connaître le lieu de résidence de M. Romuald GBedey, adjoint en charge de la fermeture d'une école publique de Saint-Dié.

Réponse : Hé oui !  Comme C. Pierret, il n'habite pas à Saint-Dié. Résidant à La Voivre, il échappera lui aussi à l'augmentation de 18.13 % de la taxe d'habitation. Mais sont-ils les seuls ?

Nous vous proposons de réfléchir sur le domicile de P. Leroy, adjoint aux réouvertures et fermetures de magasins.

Réponse la semaine prochaine dans L'Echo des Vosges.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

22/04/2010

"On n'est jamais si bien servi que par soi même"

Indemnités-élus-et-subventions.jpg

 

[publié dans L'Echo des Vosges du 16 avril]

13/04/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 9 avril

Remaniement au conseil municipal : l'austérité oui ... mais pas pour tous !

A quelques jours des fêtes de Pâques le maire a fait preuve de « bonté »  lors du conseil municipal du 29 mars. En effet, C. Pierret a opéré un jeu de chaises musicales au sein de la majorité, en mettant à profit l'élection de sa 1ere adjointe au Conseil Régional. Ce cumul des mandats éloignera celle-ci de la gestion municipale ... mais pas de l'indemnité de 1300 euros ! Alors qu'il se targue, en ce temps de crise, de mener « une politique budgétaire rigoureuse », les deux derniers conseillers municipaux de la majorité, jusqu'alors non indemnisés seront dorénavant rétribués. Sur les 35 membres du conseil municipal, seuls les 8 élus de l'opposition ne touchent pas le moindre euro.


Banque de France : le flou artistique !

Un projet de la campagne 2008 refait surface : suite à la faillite du précédent acquéreur, la ville semble être enfin parvenue à céder l'immeuble de la Banque de France à un investisseur dont le nom est toujours gardé secret malgré nos demandes pressantes.

Le projet prendrait la forme d'un "hôtel de luxe classé au minimum trois étoiles". Cette expression contradictoire (un hôtel de luxe commence à quatre étoiles) démontre que ce dossier est pour le moins opaque. De plus, ce projet qui comporterait également une brasserie et un restaurant n'est plus du tout complémentaire à l'offre existante mais apparaît comme très concurrentiel aux commerces déodatiens actuels.


Impôts : Déodatiens, à vos porte-monnaie !

Après la hausse de nombreuses taxes locales (transports, stationnement, eau...) C. Pierret a décidé d'augmenter très fortement les impôts locaux. : 6% pour les taxes foncières et 18,13% pour la taxe d'habitation !

Dans une période où les Déodatiens doivent, plus que d'autres, faire face à une grave crise économique qui rend difficile la vie quotidienne, cette aggravation de la fiscalité locale est profondément injuste.

Injuste, car elle est, pour l'essentiel, due à la suppression d'abattements accordés aux familles pour le calcul de la taxe d'habitation. A travers cette taxe, ce sont tous les Déodatiens, notamment les plus fragiles et les plus démunis, qui seront touchés par cette très forte envolée des impôts.

Injuste, car cette hausse servira notamment à financer une nouvelle augmentation du nombre des élus indemnisés, un service communication pléthorique (coût annuel : plus de 1 million d'euros), des projets pharaoniques et bien d'autres dépenses injustifiées (nous pouvons malheureusement le constater chaque jour dans la vie déodatienne).

Injuste, car dans le même temps, C. Pierret ferme une école à Saint-Dié. Fermeture arbitraire sans aucune concertation avec les parents d'élèves.

Injuste, car 95% des associations, en tenant aussi compte de l'inflation, voient leurs subventions diminuer ou pire disparaître.

Mais, rassurez vous, comme C. Pierret et un certain nombre de ses adjoints n'habitent pas St-Dié, ils ne seront pas du tout concernés par leur décision d'augmenter de 18% la taxe d'habitation !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.