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05/03/2016

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2016)

TEXTE UPS 02-2016.jpg

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir : il s'agit du document envoyé en mairie le 20 février et reproduit sur la seule page sans couleur du dernier mensuel municipal)

26/02/2016

Info + (février 2016)

Voici le huitième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

vignette fevrier.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

09/12/2015

Info + (décembre 2015)

Voici le sixième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

INFO+ n°6 decembre 2015.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

14/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (3/4) : le budget primitif 2015 à St-Dié

budget,investissements,dette,taxe d'habitation,taxe foncière,rue d'hellieule,indemnités des élus,saint-dié,saint-dié-des-vosges,union pour saint-diéSuite du point 8 (budget primitif 2015) avec notre analyse sur les choix budgétaires, nos propositions en la matière, ainsi que la suite des débats.

Demain : suite et fin du compte-rendu du conseil municipal.

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Synthèse sur le budget 2015 (Serge VINCENT) :

 

" Les 3 marqueurs principaux d’un budget d’une commune sont :

- La dette

- Les investissements

- Les impôts locaux

 

La dette

La baisse de la dette a été l’une de vos principales promesses de campagne.

Pour notre part, nous sommes toujours restés prudent sur une baisse à court terme de l’endettement de notre ville car nous avions largement anticipé la véritable situation financière de notre ville.

Chacun se souvient de nos différentes interventions dans cette même salle et de nos nombreux articles sur les emprunts toxiques, sur AquaNova America, sur le train de vie de la mairie ou sur les cessions du patrimoine des Déodatiens qui, lorsqu’elles étaient réelles, ne servaient qu’à boucher les trous laissés par des dépenses inconsidérées.

Les faits nous ont donné raison. Il fallait donc être prudent dans l’annonce d’un désendettement car l’héritage n’est pas brillant.

Que proposez-vous ?

Variation de la dette

2014

2015

-  3 370 000 €

-  2 646 000 €

+ 5 870 000 € (de juin à 12/2014)

+ 2 000 000 €

Solde : + 2 500 000 €

Solde : - 646 000 €

 

Dette par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

1 438,93 €

1 092,00 €

 

Depuis votre arrivée, la dette a donc augmenté.

Ce n’était pas votre engagement.

Toutefois, cette hausse était malheureusement inévitable.

Nous avons toujours dit que nous serions courageux dans nos prises de décisions et dans nos votes.

Nous approuvons donc ce choix budgétaire concernant le recours à la dette pour financer les investissements de 2014 et 2015.

 

Investissement par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

149,75 €

379,00 €

Écart : 253%

Afin de se situer dans la moyenne des villes de même taille, il faudrait donc investir 230 euros de plus par habitant, soit une somme globale de 5 millions d’euros.

Malheureusement, nous ne disposons pas des ressources nécessaires  pour financer un tel montant, sauf à encore augmenter notre dette.

Cette contrainte budgétaire rend encore plus important le choix des investissements réalisables.

Si nous sommes d’accord sur l’enveloppe d’investissement, certes trop faible, de 3 millions d’euros inscrite au budget, nous ne pouvons pas approuver votre choix de consacrer près de 10 % du total des investissements à la piétonnisation de la seule rue d’Hellieule

 

Taux des impôts locaux

Ces taux sont de 20 à 40% plus élevés que la moyenne de taux des villes de même taille.

Devenues insupportables pour de nombreux Déodatiens, les taxes locales expliquent grandement la morosité de l’immobilier dans notre ville.

Trop nombreuses sont les familles qui quittent notre ville ou refusent d’y venir en raison des taux d’imposition intolérables.

Notre effort financier doit donc se concentrer sur une baisse des impôts, afin de redonner confiance à nos concitoyens.

Une première étape a été réalisée en 2014. Elle fut largement appréciée par les contribuables déodatiens.

Nous proposons de poursuivre cet effort et de s’engager dans une baisse durable de la taxe d’habitation, impôt local trop cher et payé par le plus grand nombre de Déodatiens.

Certes, une diminution de la taxe foncière serait également appréciée par les propriétaires, mais nos finances ne le permettent malheureusement pas.

Nous vous proposons donc de la maintenir à son niveau de 2014.

En conclusion nous vous proposons une baisse de 2% de la taxe d’habitation et une non-augmentation de la taxe foncière.

Ces propositions concernent évidemment les montants payés et non pas les taux d’imposition.

Ce qui compte pour les Déodatiens, c’est la somme qu’ils auront à payer et non pas l’artifice du maintien des taux qui se traduit par une hausse réelle de près de 1% (soit bien plus que l’inflation).

Pour financer ces propositions, il est nécessaire de trouver un montant de :

- 200 000 euros pour baisser de 2% la taxe d’habitation (et non pas l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

- 55 000 euros pour maintenir la taxe foncière à son niveau de 2014 (et non pas de l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

Soit une somme globale de 255 000 euros, qu’il faut rapporter aux 40 millions du seul budget principal.

Cela représente donc moins de 0,65% de ce budget.

Ce montant est donc assez facile à trouver.

Il suffit, entre autres, de :

- supprimer la piétonisation de la rue d’Hellieule = 260 000 euros

- de ne verser à l’ensemble des élus que le montant que nous aurions perçu, soit une économie de 70 000 euros

Total des économies réalisées : 330 000 euros.

Il existe donc une marge de 75 000 euros que nous vous proposons de redonner aux associations. En effet, certaines d’entre elles subissent une trop forte baisse de leur subvention (10 à 20%).

En conclusion, nous vous proposons :

- de rendre du pouvoir d’achat aux Déodatiens

- d’inscrire la baisse des impôts comme LA priorité des années à venir

- de continuer à accompagner les associations dans leur rôle d’animateur de la ville

- et, ainsi, de redonner confiance aux Déodatiens. "

 

 ___________________________________________

 

Le maire regrette qu'UPS veuille supprimer l’investissement prévu rue d’Hellieule.

Il revient sur les réunions de la commission des subventions, indiquant que l’opposition était présente et qu’elle est « coresponsable des subventions ». Il affirme qu’il avait défini un delta de 40 000 € avec les services (sauf que cela n’a pas été dit en commission aux élues de l’opposition) et que les élues de l’opposition ont voté pour ces subventions.

Ceci est vigoureusement nié par Christine Urbès, notre version des faits étant confirmée par la représentante de l’autre groupe d’opposition.

Christine Urbès indique que les dossiers ont été préparés en amont de la commission sans que l’on connaisse le montant alloué aux associations ni les orientations générales du budget.

Le maire précise qu’il n’y a pas eu de vote : Ceci est encore faux.

Intervention de l’élue du FN : « Il faut que la baisse des subventions aux associations perdure. Tout le monde doit faire un effort. Il ne faut pas toucher aux taxes ».

Le maire dit : « On n’a pas baissé le montant des subventions des associations qui sont bien gérées ».

 

Vote : 7 voix contre, celles du groupe UPS.

28 pour (la majorité, dont des élus en charge d’associations subventionnées - ce qui est contraire à la loi - ainsi que l’élue de l’autre groupe « d’opposition »).

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Illustration : d'après Honoré Daumier.

03/11/2014

Rigueur oui, austérité non ! Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (novembre 2014)

1-DSC_0036.jpg

En recevant leurs avis de taxe d’habitation et de taxes foncières, les Déodatiens ont pu remarquer, au-delà d’une présentation différente due à l’intercommunalité, une baisse des montants par rapport à l’an dernier. Cette diminution d’impôts a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à notre lutte contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens et pousse un grand nombre d’entre eux à quitter notre ville.

De tous les groupes aujourd’hui présents autour de la table du conseil, seule UPS a voté pour cette première étape, lors du débat budgétaire de décembre 2013. Cette mesure, certes incomplète, va dans le bon sens. En effet, pour que les classes moyennes et les familles restent ou reviennent à Saint-Dié, une baisse significative des impôts locaux est indispensable.

Lors de la campagne des municipales, la majorité actuelle avait rejeté cette idée au profit d’une politique de désendettement à court terme dont elle vient seulement de découvrir l’impossibilité face au passif désastreux laissé par C. Pierret. Ainsi, le nouveau maire, contrairement à ses promesses électorales, risque de contracter de nouveaux emprunts pour combler les trous.

Forts de notre expérience et de notre bonne connaissance des finances municipales, nous n’avons pas eu besoin d’attendre le rapport de la CRC et le dernier audit – privé et payant –  pour comprendre la situation réelle et les besoins de notre commune.

Afin de rendre à Saint-Dié l’attractivité qu’elle mérite et donner un nouvel espoir aux Déodatiens ainsi qu’aux futurs habitants de notre ville, nous proposons :

- la poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015),

- une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville,

- une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus élevés de France.

La mise en œuvre de nos propositions, essentielles pour l’avenir de notre ville, permettrait une augmentation de la population et donc, à terme, une baisse de la dette par habitant.

Comme nous l’avons toujours dit et écrit, le financement de cet allègement fiscal réside dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie.

A ce propos, nous regrettons certaines mesures prises par la nouvelle majorité :

- le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint, postes très coûteux et inutiles dans une ville disposant déjà d’un directeur général et d’un directeur adjoint des services,

- des embauches injustifiées de personnes proches du maire,

- un nombre d’adjoints trop important pour la taille de notre ville,

- les 81 000 euros d’indemnités versées au maire pour ses différents mandats, soit plus de quatre fois le revenu moyen d’un foyer déodatien.

Pourquoi de telles dépenses ?

Vu la situation financière de notre ville, nous proposons de prendre des mesures fortes pour la redresser sans pour autant accabler les Déodatiens d’injustes mesures d’austérité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

19/10/2014

Conférence de presse du 15 octobre (revue de presse)

Vosges Matin 2014 10 17 - Copie.JPG

Union Pour Saint-Dié détaille ses pistes pour renouer avec le moral : la baisse de la taxe d'aménagement (pour inciter à la construction), une très forte baisse du prix de l'eau et, enfin, la poursuite de la baisse de la taxe d'habitation. La "poursuite" puisque la diminution d'impôts, que les contribuables déodatiens ont pu observer "a été décidée sous la mandature précédente, en réaction à nos actions contre une surimposition qui accable depuis trop longtemps les Déodatiens." [...] " De tous les groupes aujourd'hui présents autour de la table du conseil, seul UPS a voté pour cette première étape."

Vosges Matin 2014 10 17.JPG

(Extraits et photo de Vosges Matin du 17/10/14)

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Les membres d’Union Pour Saint-Dié travaillent sans discontinuer afin d’apporter des solutions pour que les classes moyennes et les familles reviennent habiter à Saint-Dié-des-Vosges. Pour y parvenir, la seule solution envisageable et viable selon UPS est d’opérer une baisse significative des impôts locaux.[...]

Toujours selon le groupe d’opposition, la politique de désendettement prônée par l’actuelle majorité est impossible à mettre en œuvre à court terme, au vu du passif désastreux laissé par le précédent maire Christian Pierret, craignant de plus que David Valence contracte de nouveaux emprunts pour combler les trous. Serge Vincent et son équipe ont par ailleurs assuré être au courant depuis maintenant longtemps de la situation financière dans laquelle se trouve Saint-Dié-des-Vosges, et ce bien avant la publication du rapport de la Cour Régionale des Comptes et du futur audit privé [...]. Afin de relancer l’attractivité de la ville, permettant par extension une augmentation de la population et à terme une baisse de la dette par habitant, Union Pour Saint-Dié propose 3 mesures pour y parvenir :

  • La poursuite de la baisse de la taxe d’habitation (-5% pour 2015)

  • Une baisse de la taxe d’aménagement, pour inciter à construire (ou à s’agrandir) dans notre ville

  • Une très forte baisse du prix de l’eau, aujourd’hui l’un des plus chers de France.

Un allégement fiscal dont le financement réside selon eux dans une politique volontaire de réduction des charges de fonctionnement et du « train de vie » de la mairie, regrettant par la même occasion certaines des mesures prises [...], telles que le recrutement d’un directeur de cabinet et d’un directeur adjoint; des embauches injustifiées de personnes proches du maire; un nombre d’adjoints trop important pour la taille de la ville; des indemnités globales annuelles du maire pour ses différentes fonctions dépassant les 80.000 euros. Enfin, estimant que le redressement de la situation de la ville ne doit pas passer par un accablement des Déodatiens via d’injustes mesures d’austérité, bien qu’une certaine rigueur soit néanmoins de mise, le groupe Union Pour Saint-Dié souhaite également éviter que ne s’installe durablement un sentiment de pessimisme et de défaitisme chez les habitants.

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(Extraits et photo de l'article de saintdieinfo.fr du 16/10/14, consultable ICI)

 

A lire également : article à venir dans L’Écho des Vosges du 23 octobre.

09/01/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 02/01/14

Echo des Vosges 02 01 14.jpg

(Transcription ci-dessous)

Pourquoi les élus d’UPS ont-ils voté la baisse des taux des trois taxes locales et de celle des ordures ménagères, contrairement aux autres élus d’opposition ?

Nous avons choisi d’encourager ce premier pas, même s’il est encore très en-deçà de notre proposition qui ciblait principalement l’impôt dû par une majorité de Déodatiens : la taxe d’habitation. Nous voulons, en effet, la diminuer de manière significative en réduisant le montant payé de 10%. Du fait de la revalorisation annuelle des bases, l’abaissement du taux de 5% prévu par le maire sortant n’entraînera qu’une petite diminution de la somme due par chaque contribuable (seulement 3,5%).

Pourquoi avoir critiqué « l’audit » présenté par Forum, alors qu’UPS prévoyait un « audit des finances municipales » dans son programme de 2008 ?

Contrairement à notre projet, qui prévoyait le recours à une structure compétente et impartiale (comme la Chambre régionale des comptes), le rapport fourni par l’association Forum n’est ni indépendant ni fiable. Il n’est pas indépendant, car l’avocat C. Pierret est membre, à la fois, du Conseil d’Orientation et du Conseil de Développement de Forum. Il n’est pas fiable, car il omet volontairement tous les budgets annexes (eau, assainissement, ordures …) ainsi que les coûts liés à la nouvelle piscine.

De plus, pourquoi avoir payé près de 10 000 euros un tel rapport, alors que tous les chiffres utiles sont disponibles en mairie et sur le site Internet du ministère des Finances ?

La vente de l’ex-Banque de France et celle de la piscine actuelle sont-elles de bonnes nouvelles pour la ville ?

Pour équilibrer son budget, le maire sortant continue de céder des biens municipaux car il ne sait pas rogner les dépenses inutiles. Ceci dit, la vente du bâtiment du quai Carnot serait plutôt une bonne chose … mais ne nous réjouissons pas trop vite : une vente précédente avait échoué, non sans entraîner des dégradations. De plus,  ce bâtiment et ses terrains attenants sont cédés à un prix en dessous des prix du marché et inférieur de 52 000 euros à l’estimation des services de France Domaine. D’où notre abstention.

Quant à l’actuelle piscine, elle serait destinée à être remplacée par un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) de centre-ville, zone que nous avions opposée au choix de l’emplacement de la maison de retraite qui est en cours de réalisation aux Grandes Croisettes. Une fois de plus, nous avions raison car le maire sortant a repris tous nos arguments, développés lors d’un précédent conseil municipal. Nous avons donc voté pour, malgré les annonces peu réalistes et faibles quant au coût annoncé de la démolition de la piscine et qui sera à la charge de la ville (150 000 euros). Par ailleurs,  l’orientation exacte du projet semble peu précise puisque lors du débat, le maire a parlé de « foyer résidence ».

Serge Vincent, pour le groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

06/12/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28/11

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(Transcription ci-dessous)

Peut-on se satisfaire des décisions concernant l’intercommunalité ?

En 2011, notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes) avait dû faire face au scepticisme et aux réticences des autres groupes. Aujourd’hui, ce schéma est validé par M. le Préfet et par la majorité des élus du secteur. Le regroupement qui entrera en vigueur le 1er janvier est bien la première étape de cette future intercommunalité large dont nous avons été les pionniers et les promoteurs : nous ne pouvons donc que nous en réjouir.

On peut regretter qu’un seul siège nous ait été accordé dans le conseil qui gérera cette communauté jusqu’aux élections de mars (au lieu de trois sièges, si le maire avait appliqué la proportionnelle).

Mais cela ne nous empêchera pas de représenter dignement les Déodatiens auprès de nos partenaires des communes voisines pendant cette brève période transitoire.

Le DOB (débat d’orientation budgétaire) va-t-il dans le bon sens ?

Le document incomplet présenté lors de ce DOB a les mêmes défauts que les précédents : il « oublie » toujours les nombreux budgets annexes quand il s’agit de dépenses et de dette, mais il les prend en compte quand il s’agit d’investissement (exemple avec la nouvelle piscine). Cette drôle de méthode fausse l’ensemble de la démonstration.

Appuyée sur ce document peu crédible, l’annonce d’une baisse de 5% des taux de quelques taxes (à mettre sur le même plan que la baisse du prix de l’eau annoncée l’année d’avant) nous a fait sourire, car après 25 années d’augmentation de la pression fiscale, le maire sortant semble enfin reconnaître l’impact négatif de cette politique sur l’attractivité de notre ville … impact que nous dénonçons, pour notre part, depuis six ans.

Mais il ne faut pas se leurrer : étant donné l’augmentation des bases, une baisse de 5% du taux n’entraînerait au mieux qu’une diminution de 3,5% du montant à payer. De plus, il faudrait axer cette baisse sur la taxe d’habitation, qui touche beaucoup plus de Déodatiens que la taxe foncière. Nous avons donc réitéré notre proposition d’une baisse de 10% de la taxe d’habitation.

Ce projet est réaliste, car il s’appuie avant tout sur une suppression des dépenses infondées ou exagérées. Exemple récent : le changement de sens de l’entrée du Centre social Lucie-Aubrac. Réalisé pour ouvrir face à la Nef (alors que l’accès du côté du petit square était bien plus rassurant pour les mamans qu’une porte du côté de la route), il a coûté près de 120 000 euros : n’y avait-il pas mieux à faire dans l’intérêt des habitants ?

Quel bilan général peut-on dresser du conseil municipal de vendredi dernier ?

Sur beaucoup de sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) ont fini par s'imposer. Cela nous conforte dans notre démarche constructive au service des Déodatiens.

08/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% ! (suite)

Suite de la vidéo de la conférence-débat du 3 mai (première partie ici).

02/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% !

Afin de redonner du pouvoir d’achat aux Déodatiens et de l’attractivité à notre ville, nous voulons baisser de 10% la taxe d’habitation.

Pour y arriver, notre proposition est simple : dépenser moins et mieux, en réalisant des économies réalistes (correspondant à moins de 2% du seul budget principal), sans impact négatif sur le bien-être de nos concitoyens.

Dans notre dernier document (téléchargeable ici) et lors d’une conférence-débat à Foucharupt (vidéo ci-dessus), nous avons donc ciblé plusieurs dépenses qui s’apparentent à des abus ou des gaspillages.

Dans sa dernière tribune mensuelle, le groupe du maire sortant, visiblement gêné par la publication de ces sommes, évoque de « très nombreux mensonges et manipulations de chiffres ». Or, nous ne faisons que reprendre les chiffres des documents officiels, et notamment ceux du « Grand livre » des dépenses du budget principal 2012. Il s’agit d’un document public, qu’une municipalité moderne et n’ayant pas peur de la transparence pourrait même publier sur le site de la ville.

Le maire sortant, qui a supprimé les retransmissions du conseil municipal et qui rejette la communication directe de ces comptes publics, semble craindre la transparence.

Nous pensons, au contraire, que la vérité est une des conditions de la démocratie.

Extraits GL.jpg

Illustration : Extraits du Grand livre des dépenses