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08/07/2016

Conseil municipal du 11/07/16 : nos questions écrites

Voici les questions écrites des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour le conseil municipal de lundi :

 

1/ Question de Mme Nadia ZMIRLI

Monsieur le Maire,

L’une des principales fédérations de parents d’élèves a annoncé récemment que la fermeture du collège Jules Ferry, seul collège public du centre-ville, serait envisagée dans un avenir proche.

Si cette fermeture venait à être confirmée par le Conseil départemental, quelle serait votre position ?

 

2/ Question de M. Michel CACCLIN

Monsieur le Maire,

De trop nombreux véhicules, en particulier des deux-roues, circulent avec des échappements libres ou presque, dont le bruit dépasse largement les décibels autorisés. Avec le retour des beaux jours, ces nuisances sonores deviennent de plus en plus pénibles pour les Déodatiens.

Par ailleurs, il n’est pas rare que ces véhicules bruyants effectuent des passages répétés sur certains axes, sans respecter les limitations de vitesse, plus particulièrement en « zone 30 ».

Quelles mesures comptez-vous prendre afin de mettre fin à ces nuisances qui portent atteinte à la tranquillité et à la santé de nos concitoyens ?

 

3/ Question de M. Serge VINCENT

Monsieur le Maire,

Le 27 juin dernier, Manuel VALLS, Premier ministre, et Philippe RICHERT, Président de l’Association des Régions de France et Président de la Région Grand-Est, ont cosigné l’Acte II de la plateforme État-Régions, validant notamment la création de la Taxe spéciale d’équipement régional (TSER). Celle-ci sera a priori assise sur les mêmes bases que la taxe foncière et touchera donc aussi bien les entreprises que les propriétaires.

Quelle est la position du maire de Saint-Dié sur cette nouvelle taxe qui alourdira de fait les impôts locaux payés par les Déodatiens ?

14/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (3/4) : le budget primitif 2015 à St-Dié

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Demain : suite et fin du compte-rendu du conseil municipal.

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Synthèse sur le budget 2015 (Serge VINCENT) :

 

" Les 3 marqueurs principaux d’un budget d’une commune sont :

- La dette

- Les investissements

- Les impôts locaux

 

La dette

La baisse de la dette a été l’une de vos principales promesses de campagne.

Pour notre part, nous sommes toujours restés prudent sur une baisse à court terme de l’endettement de notre ville car nous avions largement anticipé la véritable situation financière de notre ville.

Chacun se souvient de nos différentes interventions dans cette même salle et de nos nombreux articles sur les emprunts toxiques, sur AquaNova America, sur le train de vie de la mairie ou sur les cessions du patrimoine des Déodatiens qui, lorsqu’elles étaient réelles, ne servaient qu’à boucher les trous laissés par des dépenses inconsidérées.

Les faits nous ont donné raison. Il fallait donc être prudent dans l’annonce d’un désendettement car l’héritage n’est pas brillant.

Que proposez-vous ?

Variation de la dette

2014

2015

-  3 370 000 €

-  2 646 000 €

+ 5 870 000 € (de juin à 12/2014)

+ 2 000 000 €

Solde : + 2 500 000 €

Solde : - 646 000 €

 

Dette par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

1 438,93 €

1 092,00 €

 

Depuis votre arrivée, la dette a donc augmenté.

Ce n’était pas votre engagement.

Toutefois, cette hausse était malheureusement inévitable.

Nous avons toujours dit que nous serions courageux dans nos prises de décisions et dans nos votes.

Nous approuvons donc ce choix budgétaire concernant le recours à la dette pour financer les investissements de 2014 et 2015.

 

Investissement par habitant

SDDV

Moyenne des villes de la même strate

149,75 €

379,00 €

Écart : 253%

Afin de se situer dans la moyenne des villes de même taille, il faudrait donc investir 230 euros de plus par habitant, soit une somme globale de 5 millions d’euros.

Malheureusement, nous ne disposons pas des ressources nécessaires  pour financer un tel montant, sauf à encore augmenter notre dette.

Cette contrainte budgétaire rend encore plus important le choix des investissements réalisables.

Si nous sommes d’accord sur l’enveloppe d’investissement, certes trop faible, de 3 millions d’euros inscrite au budget, nous ne pouvons pas approuver votre choix de consacrer près de 10 % du total des investissements à la piétonnisation de la seule rue d’Hellieule

 

Taux des impôts locaux

Ces taux sont de 20 à 40% plus élevés que la moyenne de taux des villes de même taille.

Devenues insupportables pour de nombreux Déodatiens, les taxes locales expliquent grandement la morosité de l’immobilier dans notre ville.

Trop nombreuses sont les familles qui quittent notre ville ou refusent d’y venir en raison des taux d’imposition intolérables.

Notre effort financier doit donc se concentrer sur une baisse des impôts, afin de redonner confiance à nos concitoyens.

Une première étape a été réalisée en 2014. Elle fut largement appréciée par les contribuables déodatiens.

Nous proposons de poursuivre cet effort et de s’engager dans une baisse durable de la taxe d’habitation, impôt local trop cher et payé par le plus grand nombre de Déodatiens.

Certes, une diminution de la taxe foncière serait également appréciée par les propriétaires, mais nos finances ne le permettent malheureusement pas.

Nous vous proposons donc de la maintenir à son niveau de 2014.

En conclusion nous vous proposons une baisse de 2% de la taxe d’habitation et une non-augmentation de la taxe foncière.

Ces propositions concernent évidemment les montants payés et non pas les taux d’imposition.

Ce qui compte pour les Déodatiens, c’est la somme qu’ils auront à payer et non pas l’artifice du maintien des taux qui se traduit par une hausse réelle de près de 1% (soit bien plus que l’inflation).

Pour financer ces propositions, il est nécessaire de trouver un montant de :

- 200 000 euros pour baisser de 2% la taxe d’habitation (et non pas l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

- 55 000 euros pour maintenir la taxe foncière à son niveau de 2014 (et non pas de l’augmenter de 1% comme vous le proposez)

Soit une somme globale de 255 000 euros, qu’il faut rapporter aux 40 millions du seul budget principal.

Cela représente donc moins de 0,65% de ce budget.

Ce montant est donc assez facile à trouver.

Il suffit, entre autres, de :

- supprimer la piétonisation de la rue d’Hellieule = 260 000 euros

- de ne verser à l’ensemble des élus que le montant que nous aurions perçu, soit une économie de 70 000 euros

Total des économies réalisées : 330 000 euros.

Il existe donc une marge de 75 000 euros que nous vous proposons de redonner aux associations. En effet, certaines d’entre elles subissent une trop forte baisse de leur subvention (10 à 20%).

En conclusion, nous vous proposons :

- de rendre du pouvoir d’achat aux Déodatiens

- d’inscrire la baisse des impôts comme LA priorité des années à venir

- de continuer à accompagner les associations dans leur rôle d’animateur de la ville

- et, ainsi, de redonner confiance aux Déodatiens. "

 

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Le maire regrette qu'UPS veuille supprimer l’investissement prévu rue d’Hellieule.

Il revient sur les réunions de la commission des subventions, indiquant que l’opposition était présente et qu’elle est « coresponsable des subventions ». Il affirme qu’il avait défini un delta de 40 000 € avec les services (sauf que cela n’a pas été dit en commission aux élues de l’opposition) et que les élues de l’opposition ont voté pour ces subventions.

Ceci est vigoureusement nié par Christine Urbès, notre version des faits étant confirmée par la représentante de l’autre groupe d’opposition.

Christine Urbès indique que les dossiers ont été préparés en amont de la commission sans que l’on connaisse le montant alloué aux associations ni les orientations générales du budget.

Le maire précise qu’il n’y a pas eu de vote : Ceci est encore faux.

Intervention de l’élue du FN : « Il faut que la baisse des subventions aux associations perdure. Tout le monde doit faire un effort. Il ne faut pas toucher aux taxes ».

Le maire dit : « On n’a pas baissé le montant des subventions des associations qui sont bien gérées ».

 

Vote : 7 voix contre, celles du groupe UPS.

28 pour (la majorité, dont des élus en charge d’associations subventionnées - ce qui est contraire à la loi - ainsi que l’élue de l’autre groupe « d’opposition »).

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Illustration : d'après Honoré Daumier.

06/12/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28/11

Echo du 28 11 13.jpg

(Transcription ci-dessous)

Peut-on se satisfaire des décisions concernant l’intercommunalité ?

En 2011, notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes) avait dû faire face au scepticisme et aux réticences des autres groupes. Aujourd’hui, ce schéma est validé par M. le Préfet et par la majorité des élus du secteur. Le regroupement qui entrera en vigueur le 1er janvier est bien la première étape de cette future intercommunalité large dont nous avons été les pionniers et les promoteurs : nous ne pouvons donc que nous en réjouir.

On peut regretter qu’un seul siège nous ait été accordé dans le conseil qui gérera cette communauté jusqu’aux élections de mars (au lieu de trois sièges, si le maire avait appliqué la proportionnelle).

Mais cela ne nous empêchera pas de représenter dignement les Déodatiens auprès de nos partenaires des communes voisines pendant cette brève période transitoire.

Le DOB (débat d’orientation budgétaire) va-t-il dans le bon sens ?

Le document incomplet présenté lors de ce DOB a les mêmes défauts que les précédents : il « oublie » toujours les nombreux budgets annexes quand il s’agit de dépenses et de dette, mais il les prend en compte quand il s’agit d’investissement (exemple avec la nouvelle piscine). Cette drôle de méthode fausse l’ensemble de la démonstration.

Appuyée sur ce document peu crédible, l’annonce d’une baisse de 5% des taux de quelques taxes (à mettre sur le même plan que la baisse du prix de l’eau annoncée l’année d’avant) nous a fait sourire, car après 25 années d’augmentation de la pression fiscale, le maire sortant semble enfin reconnaître l’impact négatif de cette politique sur l’attractivité de notre ville … impact que nous dénonçons, pour notre part, depuis six ans.

Mais il ne faut pas se leurrer : étant donné l’augmentation des bases, une baisse de 5% du taux n’entraînerait au mieux qu’une diminution de 3,5% du montant à payer. De plus, il faudrait axer cette baisse sur la taxe d’habitation, qui touche beaucoup plus de Déodatiens que la taxe foncière. Nous avons donc réitéré notre proposition d’une baisse de 10% de la taxe d’habitation.

Ce projet est réaliste, car il s’appuie avant tout sur une suppression des dépenses infondées ou exagérées. Exemple récent : le changement de sens de l’entrée du Centre social Lucie-Aubrac. Réalisé pour ouvrir face à la Nef (alors que l’accès du côté du petit square était bien plus rassurant pour les mamans qu’une porte du côté de la route), il a coûté près de 120 000 euros : n’y avait-il pas mieux à faire dans l’intérêt des habitants ?

Quel bilan général peut-on dresser du conseil municipal de vendredi dernier ?

Sur beaucoup de sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) ont fini par s'imposer. Cela nous conforte dans notre démarche constructive au service des Déodatiens.

19/09/2013

Pour l'emploi (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de septembre 2013)

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Pour l’emploi

Le chômage est la première préoccupation dont vous nous faites part lors de nos rencontres régulières.

Conscients des difficultés pour trouver du travail dans notre ville, vous n’êtes pas dupes de la méthode Coué pratiquée par le maire sortant qui ose affirmer : « nous créons de l’emploi ». En contact avec la réalité, vous savez que les dernières réalisations municipales (Aquanova, maison de retraite…) n’ont pas réduit le chômage car, malheureusement, très peu de Déodatiens y ont travaillé. Vous savez également que les rares emplois véritablement créés sont très loin de compenser ceux qui ont été détruits ou délocalisés.

De trop nombreuses entreprises quittent Saint-Dié ou renoncent à s’y installer.

Pourquoi ?

C’est la conséquence d’une fiscalité locale excessive.

En effet, selon les derniers comparatifs du Ministère des Finances, le taux de la taxe sur le foncier bâti, voté par les pierretistes, est supérieur de 52% à la moyenne des villes de même taille.

De plus, alors que le taux de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises, ex-taxe professionnelle) est déjà largement plus élevé à Saint-Dié qu’ailleurs, le maire sortant a décidé d’en alourdir le montant pour de nombreux artisans, commerçants et professionnels libéraux.

Pire, pour les créateurs d’entreprises et repreneurs d’entreprises en difficulté, la durée d’exonération de cette CFE a été réduite de 5 à 3 ans.

A cela s’ajoutent d’autres taxes comme celles sur les enseignes, l’électricité et les transports, bien souvent fixées au taux maximum, sans oublier le prix exorbitant de l’eau et des ordures ménagères.

Nous proposons de rompre avec cette politique antisociale et irresponsable en baissant les impôts afin de réconcilier Saint-Dié avec le développement économique et relancer la création d’emplois.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT


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Extrait vidéo de la conférence-débat du 14 juin à la maison de quartier de La Bolle. Serge Vincent y explique l'impact de la fiscalité locale sur l'économie et l'emploi à Saint-Dié.

Les taux cités sont ceux de l'exercice 2011. Publiés entre-temps, ceux de l'exercice 2012 confirment ce comparatif. Ils sont disponibles sur le site gouvernemental http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/.

07/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 30/09/11

Comment entrainer une ville à la faillite ?

Acte I :

L’étude publiée par le ministère des finances sur les comptes administratifs 2010 des communes françaises nous permet de comparer notre situation financière à celle des villes de même taille :

 

Moyenne des villes de même taille

Saint-Dié des Vosges

Ecart

Dette par habitant

(Budget principal)

1 082 €

1 745 €

+ 61 %

Capacité d’investissement

 (Par habitant)

101 €

54 €

 - 47 %

Taux de taxe d’habitation

14,88 %

18,88 %

+ 27 %

Taux de taxe foncière

17,23 %

26,18 %

+ 52 %

 

En plus, nous apprenons dans un article de Libération (car C. Pierret a toujours soutenu l’inverse) que notre dette de plus de 50 millions d’euros serait en partie composée « d’emprunts toxiques ». Ce quotidien qui évalue le « montant total des surcoûts [pour notre ville] à 3 582 000 € » conclut que ces emprunts « devraient pourrir la vie des collectivités encore de nombreuses années ».

Nous sommes donc surimposés et notre endettement, en plus d’être abyssal, risque d’entraîner d’énormes surcoûts.

Fin de l’acte I.

Acte II :

Malgré cela, C. Pierret décide de lancer le projet pharaonique d’Aquanova America et de le financer par un Partenariat Public Privé (PPP). Nous avons largement expliqué dans les précédentes éditions de l’Echo des Vosges tous les dangers de ce type de montage baptisé d’ailleurs « astuce ou artifice comptables » par de nombreux économistes.

Lors du dernier conseil municipal, nous avons rappelé, sans que la majorité pierretiste  ne contredise nos chiffres, le coût exorbitant pour les contribuables déodatiens de ce « Partenariat » : plus de 73 millions d’euros !

Rappelons que le coût annuel de fonctionnement de l’actuelle piscine est inférieur à 0,5 million d’euros.

De plus, pendant les 25 années de ce PPP, tous les risques ou incertitudes qui entraîneraient des frais supplémentaires, sont également à la charge de la ville (impôts nouveaux, recettes insuffisantes, indexation des dépenses, …).

Comment dans ce contexte ne pas sourire (jaune) des propos de C. Pierret : « J’ai négocié mot à mot ».

Fin de l’acte II.

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Illustration : Gehu (Tous droits réservés).

Acte III :

Pour faire face à cet « océan de dettes » généré par ce projet de piscine, C. Pierret n’a pas d’autres solutions que de trouver de l’argent. Et il n’a pas tardé à le faire.

Après les ventes de notre patrimoine (forêts, bâtiments, appartements d’étudiants, ..) les pierretistes ont décidé, lors de ce même conseil, d’augmenter une série de taxes municipales (les portants ainsi au maximum autorisé) :

-        sur l’électricité (au mépris de toute justice sociale car cette taxe touche les plus défavorisés de nos concitoyens),

-        sur les constructions,

-        et sur les surfaces de vente de certains commerces déodatiens.

Ce n’est pas en augmentant encore et encore les impôts locaux que les Déodatiens cesseront de quitter notre ville, que les appartements vides seront loués et que les commerçants ne déposeront plus leur bilan.

Fin de l’acte III mais pas de la politique catastrophique menée par C. Pierret.

 

Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

Vente de la For-t du Kemberg.jpg

 

Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

12/03/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 11/03/11

Impôts locaux 2011 : Encore une nouvelle augmentation !

Les habitants de Saint-Dié subissent déjà les très fortes hausses des taxes foncières et d’habitation de 2010 (de 5 à 20%) décidées par C. Pierret.

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Dans un contexte économique et social déjà difficile, cette décision a eu de graves conséquences sur le pouvoir d’achat des Déodatiens.

Malgré cela, le vote de C. Pierret et de ses colistiers au conseil municipal du 4 mars va entraîner une nouvelle augmentation des impôts locaux. En effet, comme les bases d’imposition sont réévaluées de 2% en 2011, le fait que le groupe pierretiste décide de maintenir les taux à leurs niveaux de 2010 va mécaniquement se traduire par une hausse dans les mêmes proportions du montant des taxes à payer.

Nous condamnons une nouvelle fois cette surimposition devenue de plus en plus insupportable pour une grande majorité des contribuables déodatiens.

Opposés à cette politique de hausses successives et inconsidérées, nous proposons, grâce à une meilleure maitrise des frais de fonctionnement (train de vie de la ville), une réduction des taxes locales afin de redonner du dynamisme et de l’attractivité à notre ville.

 

Intercommunalité : 20 ans de perdus

Depuis la création des communautés de communes en 1992, C. Pierret avait la possibilité de faire entrer notre ville dans un projet intercommunal. Près de vingt ans plus tard, son immobilisme politique a isolé notre ville et l’a privée d’importantes subventions réservées aux structures intercommunales. C. Pierret, qui prétend être un précurseur en politique, nous a donc fait manquer le train de la modernité.

C’est sans doute, la situation financière pour le moins inquiétante de notre ville (endettement, impôts locaux …) et l’obsession de C. Pierret d’être constamment « le patron » qui ont été des repoussoirs pour la totalité des élus de l’arrondissement de Saint-Dié. D’ailleurs, les propos qu’il a tenus lors du conseil municipal du 4 mars 2011 l’ont malheureusement confirmé.

Aujourd’hui, contraint et forcé par la législation, il est obligé de se rapprocher dans la précipitation des différentes structures intercommunales existantes. Discuter sous la pression du calendrier n’est évidemment pas la meilleure façon d’arriver à une proposition répondant à l’intérêt général et à l’attente des Déodatiens.

Pour notre part, l’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes concernées.

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[Illustration : Extrait de la carte de l'intercommunalité dans les Vosges - Préfecture des Vosges]

 

Des élus un peu perdus

Les arguments de Mme C. Weill pour s’opposer à notre proposition de transformer les bâtiments vides situés en face de la mairie (ex-commissariat et tribunaux) en une maison de retraite sont très surprenants.

Face à notre volonté de maintenir nos ainés à proximité des services et des commerces de centre-ville, Madame l’adjointe estime que notre projet entrainerait la fin « des feux du 14 juillet [et] et des défilés aux monuments aux morts » !

Mais au-delà du peu de sérieux de ces propos qui ont fait sourire de nombreux Déodatiens, elle évoque également le manque de parking.

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Nous l’invitons donc à écouter son collègue Daniel Christophe sur le site officiel de notre ville, expliquer le bien fondé de l’aménagement des anciens locaux de la CCI parce qu’ils se trouvent justement à proximité d’un parking de 500 mètres carrés !

Une question se pose : Mme Weill et M. Christophe, êtes-vous élus de la même ville ?

 

Sa parole s’envole, ses écrits restent (6) …

Points inscrits au conseil municipal du 30 novembre 2007 et du 15 février 2008 :

- Nova América : Acquisition de 1,5 hectare … sur la ZAC d’Herbaville ;

- Futur centre de Transit ;

- Ecosite des Tiges ;

- Mise en place d’un observatoire de la sécurité et de la tranquillité publique ;

- Projet Dormeuil ;

- Réaménagement de la voirie du quai du stade ;

- Réaménagement de la voirie de la rue de la Madeleine ;

- Développement de l’Espace Georges Sadoul ;

- Grand équipement du quartier Kellermann (NEF) ;

- Aménagement de l’avenue de Robache.

Annoncés voilà plus de trois ans (juste avant les élections municipales de mars 2008), ces projets sont toujours au stade de …. projets.  

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

06/01/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 31/12/10

Commission Municipale Consultative (CMC) : un travail inachevé

Réunie le lundi 20 décembre afin d’adopter une « synthèse », la CMC a en réalité accouché d’un document regroupant, sans cohérence ni ligne directrice, une suite d’hypothèses qui n’ont fait l’objet d’aucune réflexion par les membres de la commission. Alors que le calendrier municipal le permettait, le président de la CMC (R. Gbedey, adjoint au maire) a refusé la proposition des représentants des parents d’élèves de finaliser le travail commencé.

De ce fait, ceux-ci ont refusé à juste titre de signer le « procès verbal de synthèse » ou, pour deux d’entre eux, l’ont fait avec de fortes réserves.

Mais, plus grave encore, on peut même s’interroger sur l’utilité des travaux de la CMC. En effet, depuis le mois d’octobre, la ville a passé plusieurs marchés pour plus de 62 000 euros (1) concernant le groupe scolaire Georges Darmois, une des écoles de Foucharupt. L’un d’entre eux concernait la « maîtrise d’œuvre pour la création de salles de classes à l’école Georges Darmois ». Ces décisions, prises avant les conclusions de la commission consultative et avant les délibérations du conseil municipal prévu en janvier 2011, prouvent que C. Pierret a créé cette commission uniquement pour entériner ses choix. Bel exemple de démocratie !

Pour toutes ces raisons et considérant qu’il s’agissait là d’un chèque en blanc permettant au maire de faire endosser par la CMC n’importe quelle décision, le représentant du groupe UPS a également refusé de signer ce document non finalisé.

 (1) : document présenté à l’occasion du  conseil municipal du 18 décembre.


Le vieillissement : une réalité et un défi à relever

La question du vieillissement de la population constitue un enjeu social majeur pour toutes les villes. En effet, il nous faut anticiper les évolutions de demain pour accompagner les besoins des personnes vieillissantes.

Trop souvent, les politiques publiques sont pensées par des élites éloignées des problèmes réels et se limitent à la seule gestion de la dépendance, niant les autres réalités de la vieillesse.

Une majorité des Déodatiens aspire, à juste titre, à vieillir chez elle et le plus longtemps possible. Nous devons donc créer des conditions permettant de répondre au mieux à cette attente forte. Cela passe notamment par une réflexion accrue sur la création d’un habitat adapté et d’un environnement urbain qui ne soit pas source d’isolement et de ségrégation supplémentaire.

De nouvelles formes de services doivent également voir le jour. S’il est essentiel de favoriser le développement de l’aide à la personne et des soins à domicile, il reste à promouvoir de nouvelles formes de « vivre ensemble » qui prennent véritablement en compte les attentes et les désirs des séniors et leur permettent autant que possible de maintenir un lien social avec les autres catégories de la population. Des initiatives qui doivent être pensées pour eux mais surtout avec eux, les vœux des personnes âgées n’étant pas suffisamment pris en compte.

C’est pourquoi, nous proposons de réaliser un audit-urbain, étape obligatoire, dont les résultats permettront de mettre en place un plan d’action sur trois ans, pour répondre aux enjeux liés à la place des aînés dans la ville. Nous devrons mettre en œuvre des actions dans le domaine des transports, de l’habitat, de l’urbanisme, du logement, des prestations de services et du renforcement du lien social.

Nous proposons donc :

- la création d’une unité intergénérationnelle avec des appartements en rez-de-chaussée pour des personnes à mobilité réduite et des logements pour les jeunes ménages à l’étage ;

- la mise en place d’une Maison des Aînés à la place du bâtiment des syndicats (lieu d’animation, de services et de coordination) ;

- la transformation des salles de classes vides de certaines écoles en appartements pour personnes âgées (liens intergénérationnels) ;

- l’association des nouvelles crèches aux maisons de retraite.


Combien ça nous coûte ?

Le bâtiment de la Banque de France n’est toujours pas vendu. La ville de St-Dié, en tant que propriétaire, doit donc payer la taxe foncière pour cet immeuble. Malheureusement, comme les impôts locaux sont très chers dans notre bonne ville, il en coûtera aux contribuables déodatiens la modique somme de 11 334 euros !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

05/10/2010

Taxe foncière

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21/09/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/09/10

Taxes foncières

Les avis d’imposition que les Déodatiens viennent de découvrir dans leur boîte-aux-lettres confirment malheureusement nos prévisions : les taxes foncières ont augmenté de 8% pour la part départementale (notamment pour assurer le financement de prestations sociales insuffisamment compensées par l’Etat) et de 6% pour la part communale. Cette dernière hausse alourdit une imposition locale déjà largement supérieure à la moyenne nationale. Elle est d’autant plus malvenue pour les classes moyennes que la crise actuelle les a particulièrement fragilisées.

Une meilleure gestion des finances locales aurait pu éviter cette pression fiscale accrue, nuisible au pouvoir d’achat des Déodatiens et à l’attractivité de notre ville. Il est à craindre que la taxe d’habitation subisse également une forte augmentation, conformément à la décision de C. Pierret de taxer davantage les contribuables déodatiens.

 

La rose(tte) au poing ?

Grâce aux investigations de la police et de la presse, on commence à en savoir plus sur les liens entre la milliardaire Liliane Bettencourt et la trésorerie de l’UMP. Nous avons notamment pu découvrir d’étonnants renvois d’ascenseur qui pourraient s’apparenter à un trafic de Légions d’honneur. Par exemple, Le Canard enchaîné du 1er septembre rappelle le contexte de la décoration du gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre, dont la médaille, remise par Eric Woerth, fut attribuée sur le contingent de Jean-Louis Borloo pour la promotion du 14 juillet 2007.

L’année suivante, grâce (entre autres) au soutien de Jean-Louis Borloo, la rosette tant convoitée a été épinglée, toujours dans le cadre de la promotion du 14 juillet, sur le beau veston du premier magistrat de Saint-Dié. Dans le même temps, le « président-fondateur du FIG », pouvait se féliciter de compter parmi les mécènes du festival une certaine Liliane Bettencourt, contactée par l’intermédiaire d’un certain … Patrice de Maistre (Vosges Matin du 20/07/2010).

N’en déplaise à ceux qui croient encore à la farouche opposition entre gauche pierretiste et droite sarkozyste, on se risquera à penser que le cénacle parisien de C. Pierret est décidément à son aise sur la rive droite !

 

L’écologie selon Pierret

L’édition 2010 du FIG devrait servir de rampe de lancement à un ouvrage collectif de géographes auquel participe C. Pierret. Ce livre est présenté comme une réponse rassurante et optimiste au "catastrophisme" des écologistes. Nous aurions en effet été étonnés d’une conversion de l’ex-ministre de l’Industrie à la cause de l’environnement.

Rappelons que celui-ci s’est jusque-là toujours démarqué des écologistes, dont il dénonçait naguère les « tentations totalitaires », leur attribuant un « panthéon composite où Rousseau voisine avec Pétain, quand ce n'est pas Pol Pot » (intervention au Congrès du PS, 14 décembre 1991). A l’instar de son ancien collègue Claude Allègre, il fait passer le souci écologique derrière sa foi indéfectible dans le progrès technique, renvoyant les sceptiques dans le camp de l’obscurantisme.

Il est peu probable que les vrais défenseurs de l’environnement soient convaincus par les pages de C. Pierret, bien connu d’eux pour ses activités de soutien aux lobbys des agrocarburants [1], du nucléaire [2] et des OGM [3].

[1] Dans La faim, la bagnole, le blé et nous (Fayard, 2007, p. 55), F. Nicolino dénonce l'enthousiasme du secrétaire d'Etat Pierret pour cette filière juteuse et rappelle ses liens avec le lobby des betteraviers via le cabinet Boury.

[2] Cf. l’article des Déo’mocrates dans L’Echo des Vosges du 14/05/2010.

[3] Lire son vibrant plaidoyer contre le principe de précaution dans son livre Ministre à gauche, le magique et le réel, Le Pré aux Clercs, 2002, pp. 114-117.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

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