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08/07/2016

Conseil municipal du 11/07/16 : nos questions écrites

Voici les questions écrites des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) pour le conseil municipal de lundi :

 

1/ Question de Mme Nadia ZMIRLI

Monsieur le Maire,

L’une des principales fédérations de parents d’élèves a annoncé récemment que la fermeture du collège Jules Ferry, seul collège public du centre-ville, serait envisagée dans un avenir proche.

Si cette fermeture venait à être confirmée par le Conseil départemental, quelle serait votre position ?

 

2/ Question de M. Michel CACCLIN

Monsieur le Maire,

De trop nombreux véhicules, en particulier des deux-roues, circulent avec des échappements libres ou presque, dont le bruit dépasse largement les décibels autorisés. Avec le retour des beaux jours, ces nuisances sonores deviennent de plus en plus pénibles pour les Déodatiens.

Par ailleurs, il n’est pas rare que ces véhicules bruyants effectuent des passages répétés sur certains axes, sans respecter les limitations de vitesse, plus particulièrement en « zone 30 ».

Quelles mesures comptez-vous prendre afin de mettre fin à ces nuisances qui portent atteinte à la tranquillité et à la santé de nos concitoyens ?

 

3/ Question de M. Serge VINCENT

Monsieur le Maire,

Le 27 juin dernier, Manuel VALLS, Premier ministre, et Philippe RICHERT, Président de l’Association des Régions de France et Président de la Région Grand-Est, ont cosigné l’Acte II de la plateforme État-Régions, validant notamment la création de la Taxe spéciale d’équipement régional (TSER). Celle-ci sera a priori assise sur les mêmes bases que la taxe foncière et touchera donc aussi bien les entreprises que les propriétaires.

Quelle est la position du maire de Saint-Dié sur cette nouvelle taxe qui alourdira de fait les impôts locaux payés par les Déodatiens ?

13/01/2016

Compte-rendu du conseil municipal du 22/12/15 (III)

10. Budget primitif 2016 (suite)

Les réponses du maire

Sur un ton professoral, il se dit satisfait de voir Union Pour Saint-Dié faire de telles propositions, mais les dénigre rapidement. Il tourne en dérision la proposition de Serge Vincent. Il estime qu’emprunter un montant identique à celui du remboursement des anciens emprunts fera augmenter notre dette !

Ces propos démontrent soit une mauvaise foi évidente, soit une méconnaissance des mécanismes des emprunts bancaires. Dans les deux cas, les Déodatiens peuvent se poser certaines questions.

Il met également le groupe UPS au défi de trouver un aménagement moins cher pour la voirie du parc de l’ex-piscine (près de 1 000 000 €).

Il indique qu’il n’est pas possible d’aménager un rond-point Place de la Cathédrale tant qu’un nouveau plan de circulation n’est pas établi. Dont acte. Mais pourquoi dans ce cas est-il possible de faire un rond-point place du 8 mai ?

Le maire refuse également notre proposition de ne pas baisser les subventions aux associations et indique que le montant des indemnités versées aux élus est normal. Il répète des arguments maintes fois entendus et aborde uniquement les indemnités des conseillers délégués et des adjoints.

Concernant ces dernières, le maire indique aussi que leurs indemnités sont de 1100 euros, ce qui ne correspond pas à la vérité. La somme votée en mai 2014 est de 1454,16 € par mois. Pourquoi le maire ne dit-il pas la vérité ?

Par contre, pas un mot sur ce qu’il perçoit au titre de maire, 4 863,03 € par mois en 2014, et de président de la communauté de communes, 1929,62 € (valeur 2014). Le total de ces indemnités est de 6792,65€, somme qu’il juge pourtant inférieure à ce qu’il gagnait lorsqu’il était à temps plein à Paris : « J’ai renoncé à des émoluments plus importants ». A ces indemnités vont s’ajouter celle de conseiller régional (plus de 2000 €).

Le débat s’anime. Le maire accuse Union Pour Saint-Dié de faire le jeu d’un parti extrémiste avec de telles propositions. Il reproche à Serge Vincent, qu’il contacté par SMS à plusieurs reprises, de ne pas avoir publié de communiqué en faveur de la liste Richert, dans laquelle il figurait, contrairement à ce qu’a fait le Parti socialiste déodatien.

Remarque : Par respect de ses engagements, UPS ne donne et ne donnera jamais de consigne de vote pour des élections autres que municipales. Tel a été le cas lors des dernières élections départementales alors même que notre collègue et présidente de l’association UPS, Christine Urbès, était candidate.

Serge Vincent rappelle au maire sa promesse de campagne d’être maire à temps-plein. Rappelons que depuis mars 2014, il est devenu président de la Communauté de Communes, puis du Pays de la Déodatie, puis de l’association des élus du massif vosgien et enfin, depuis quelques semaines, conseiller régional et qu’il sera président de la commission des transports.

Pour D. Valence, être un maire à temps plein, ce n’est pas se consacrer uniquement à son mandat de maire, mais c’est habiter à Saint-Dié ! (voir l’article de Vosges Matin du 27 décembre).

Très énervé par le rappel de sa promesse non tenue, il attaque personnellement Serge Vincent, estimant qu’il n’a aucune compétence dans le domaine de la gestion des collectivités publiques.

L’actuel adjoint aux Finances, qui a les mêmes compétences professionnelles que Serge Vincent, appréciera les propos de son chef de file.

Le groupe UPS vote contre la proposition de budget pour 2016.

N.B : On notera que tous les élus de la majorité ont voté le budget, y compris ceux qui ont des responsabilités dans des associations (il s’agit là d’une situation de conflit d’intérêt que nous avons déjà dénoncé par le passé).

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11. Taux des 3 taxes locales

Il est proposé de ne pas les changer. Ce qui va mécaniquement entrainer une hausse de tous les impôts locaux car les bases sont réévaluées de 1%.

Le groupe UPS vote contre.

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12. Indemnités du comptable public

Le groupe UPS vote pour.

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13. Tableau des effectifs

Le groupe UPS vote pour.

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Question écrite de Jean-Louis Bourdon sur l’aménagement de l’arrêt de bus près de la Maison Mosaïque et la Maison des Charmes

Lors du conseil municipal du 26 juin 2015, suite à une question de Christine Urbès concernant l’accessibilité aux bus pour les personnes à mobilité réduite près de la Maison Mosaïque, vous nous avez répondu que des travaux seraient réalisés rapidement.

Pouvez-vous me préciser le calendrier prévisionnel des travaux ?

Réponse de l’adjoint aux travaux : il est prévu d’agrandir le parking de la Maison des Charmes jusqu’à la rue d’Ortimont. L’aménagement de l’arrêt de bus sera alors réalisé.

photo jlb.jpg

(Photo JLB, janvier 2016)

24/07/2015

Info + (juillet 2015)

Voici le troisième numéro d'info +, la lettre d'information citoyenne déodatienne :

aperçu info plus juillet.jpg

(Cliquez sur l'image pour ouvrir le fichier pdf)

12/07/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 26/06/15 (III)

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9. Nouveau Contrat de Ville pour la période 2015-2020.

Signature de la convention-cadre

Saint-Dié-des-Vosges bénéficie des dispositifs de la politique de la ville depuis 1989 avec actuellement un CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale) pour 2007-2014. Les contrats de ville issus de la Loi de programmation du 21 février 2014 constituent aujourd’hui le cadre unique de mise en œuvre de la politique menée en partenariat entre l’État, les collectivités territoriales et l’ensemble des partenaires concernés en direction des quartiers défavorisés et de leurs habitants. Pour Saint-Dié, ce sont Kellermann (avec une partie de Foucharupt) et L'Orme/Saint-Roch.

L’architecture des contrats de ville 2015-2020 repose sur quatre piliers :

• la cohésion sociale

• le cadre de vie et le renouvellement urbain

• le développement économique et l’emploi

• les valeurs de la République et la citoyenneté,

et trois thématiques transversales :

• l’égalité entre les femmes et les hommes

• la lutte contre les discriminations

• la jeunesse.

Ces thèmes sont décliné sous forme de fiche actions.

Le Contrat de Ville est signé entre le Préfet de Département, le maire, les Présidents des Conseils Régional et Départemental, le Procureur de la République. Des partenaires institutionnels y sont associés : Caisse d’Allocations Familiales, bailleurs sociaux (Vosgélis et le Toit Vosgien), Caisse des Dépôts et Consignations, Service Public de l'Emploi Local, Agence Régionale de Santé, Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat, Rectorat et FACE Vosges (Fondation Agir Contre l’Exclusion).

Remarques importantes :

- Pour Saint-Dié, la signature a été programmée pour le mardi 30 juin, soit quelques jours après le conseil municipal. Le dossier présenté par Nicolas Blosse, adjoint aux Quartiers, est donc la version finale avant sa signature par les partenaires concernés, car on imagine mal que la date de signature soit fixée, si le document n’est pas avalisé par les signataires, et en particulier l’Etat.

- Les élus du groupe UPS n’ont pas été associés à la rédaction de ce document.

Interventions de Jean-Louis Bourdon sur certains éléments du diagnostic fait dans ce dossier :

Tout d’abord, alors qu’il est dit que les quartiers concernés ont une représentation négative, il s’étonne qu’il soit écrit que l’offre privée soit « concurrencée par des logements sociaux de qualité » et indique, que pour UPS, il n’y a pas de raison que le logement social ne soit pas de qualité.

D’autre part, alors que le document fait état d’un nombre limité de médecins spécialistes sur la ville, il rappelle que l’offre des consultations spécialisée est importante au Centre Hospitalier Saint-Charles, davantage développée que dans d’autres établissements de même taille.

Enfin, suite à des demandes d’habitantes des quartiers concernés, il s’interroge sur la date d’installation des Conseils citoyens dont la mise en place avait été annoncée par la ville pour mai 2015, avec une désignation par tirage au sort parmi les citoyens volontaires.

Le maire indique que cela est prévu pour septembre, mais qu’il y a une insuffisance de candidats pour Kellermann.

Vote : adopté à l’unanimité.

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10. Convention de participation « Santé » avec le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale des Vosges

Il s’agit de souscrire un contrat d’assurance santé et de confier au Centre de Gestion des Vosges le soin de collecter auprès de la Caisse des Dépôts les statistiques relatives à la mise en place d’une convention de participation et d’organiser une procédure de mise en concurrence.

Vote : adopté à l’unanimité.

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11. Taxe communale sur l’électricité – Fixation du coefficient multiplicateur unique

Une loi du 7 décembre 2010 a établi une taxe communale sur l’électricité par rapport à un barème sur lequel les collectivités ont la possibilité de déterminer un coefficient multiplicateur. A l’époque le maire avait déjà fixé ce taux à son niveau le plus élevé autorisé, soit 8,12%, et UPS avait voté contre.

La Loi n° 2014-1655 du 29 décembre 2014 demande de choisir de nouveaux coefficients parmi les valeurs suivantes : 0 ; 2 ; 4 ; 6 ; 8 ; 8,50.

Le maire actuel propose, comme son prédécesseur, de choisir le coefficient multiplicateur le plus élevé, soit 8,5%.

Christine Urbès fait remarquer qu’il s’agit d’une nouvelle augmentation de taxe pour les Déodatiens, dont les impôts sont déjà trop élevés et l’eau trop chère.

Elle propose de choisir le coefficient de 8%, qui ne ferait perdre à la ville que 6000 € mais serait un signal aux habitants indiquant que la fiscalité ne fait pas qu’augmenter à Saint-Dié.

(Suite du compte-rendu dans quelques jours)

Crédits photo. : Christian Amet pour commons cc-by-2.5

15/01/2015

Conseil municipal du 19/12/14 (4/4)

Suite et fin du compte-rendu du dernier conseil municipal. Le prochain conseil aura lieu lundi (19 janvier) à 19h.

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9. Taux d’imposition 2015 des trois taxes directes locales

Ces taux résultent de la proposition de budget faite par la maire, qui demande de les maintenir inchangés. Le groupe UPS avait précisé lors du point précédent qu’il fallait au contraire poursuivre la baisse décidée il y a un an.

Vote : 27 pour (la majorité), 1 abstention (l’élue de l’autre groupe « d’opposition, qui a pourtant voté le budget 2015, ce qui est contradictoire), 7 voix contre (le groupe UPS).

 

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10. Provisions pour risques et charges sur emprunts complexes

Il s’agit de provisions non budgétaires.

Serge Vincent fait remarquer qu’il y a une erreur dans le tableau de calcul de ces provisions. L’adjoint en charge du budget ne peut expliquer cette faute et fait appel au directeur financier, qui confirme cette erreur.

Vote du groupe UPS : Pour

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 11. Sécurisation de l’emprunt structuré HELVETIX USD II N° A70124 et financement des investissements 2014, 2015 et 2016 – Signature d’un protocole d’accord avec la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardenne

Un projet de protocole est annexé à l’ordre du jour du conseil. Nous regrettons d’en avoir reçu 3 versions différentes.

Il comprend 4 parties :

1ère partie : Concerne l’emprunt Helvetix USD II

Montant : 12 139 880,15 euros

Durée : 22 ans et 5 mois

Taux : 3,25% du 25/07/2007 au 25/12/2013 puis variable jusqu’au 25/12/2029

Il est proposé que le taux soit compris entre 3,25 % et 4,50% du 26/12/2014 au 25/12/2020 et redevienne complétement variable à compter du 26/12/2020.

2ème partie : Réaménagement

La durée de six emprunts sera prolongée de 7 années portant leurs dates de fin en 2027, 2029 et 2030 au lieu de 2020, 2022 et 2023 sans bénéficier d’une baisse de taux.

3ème partie : Nouveaux emprunts

La ville va emprunter :

- 4,9 millions d’euros en  janvier 2015 au taux de 4.35%

- 2 millions d’euros en juin 2015 au taux de 3%

- 2 millions d’euros en juin 2016 au taux de 3%

Ces taux sont très largement supérieurs aux taux du marché.

4ème partie : Pénalités

En 2014, la ville n’ayant pas payé les échéances de l’emprunt Helvetix USD II, elle devra verser une somme de 1 222 844,33 euros à la Caisse d’Épargne. Ce montant correspond à un Taux Effectif Global (TEG) de plus de 8.50%.

Le maire reconnait qu’il n’a pas réussi à trouver des banques françaises ou étrangères pour financer les investissements de la ville. C’est donc un aveu d’échec de sa politique. Les banques n’ont pas confiance en sa gestion.

Les réponses apportées à nos différentes questions étant incomplètes ou peu explicites, notre groupe UPS s’abstient lors du vote. Tous les autres élus votent pour.

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taxes,taux,emprunts,caisse d'epargne,helvetixIllustration : Main innocente nourrissant un écureuil gourmand. Mroweczka77 (CC BY 3.0)

01/12/2014

Pas d'avenir sans attractivité... Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (décembre 2014)

Pour des tarifs plus justes

Contrairement aux dires des différents porte-paroles de la Lyonnaise des Eaux, il n’y a pas de tarification sociale (ou écosociale) de l’eau à Saint-Dié car seule la tranche des 120 m3 avait été légèrement diminuée, tandis que les premiers mètres cubes restent excessivement chers (plus de 6 euros). L’ancien maire et la Lyonnaise avaient ciblé la tranche des 120 m3 car c’est elle qui sert de référence dans les comparatifs.

S’il veut améliorer le pouvoir d’achat des Déodatiens, le nouveau maire a aujourd’hui les cartes en main pour préparer une autre gestion de l’eau, sans écarter l’idée d’une régie municipale. Celle-ci pourrait s’avérer moins coûteuse (car il n’y a pas d’actionnaire à rémunérer) et constituerait de toute manière un moyen de pression efficace sur les offres des prestataires privés, afin d’obtenir un véritable choix. Actuellement, le maire ne souhaite discuter qu’avec la Lyonnaise, ce qui place celle-ci en position de force… Nous l’encourageons donc à adopter sans tarder une stratégie plus profitable à l’intérêt général.

En attendant, indépendamment de tout changement de gestion, il reste quelques semaines (jusqu’au 31 décembre 2014) pour transmettre au préfet la candidature de notre ville à un nouveau dispositif. Prévu par la loi n° 2013-312 du 15 avril 2013, il permet la mise en place d’une tarification plus juste, avec une forte baisse du prix des 75 premiers mètres cubes, soit l’eau « essentielle » (consommation, cuisson et hygiène).

Or, au moment où nous écrivons ces lignes (que nous devons envoyer en mairie au plus tard le 20 novembre), le dossier de Saint-Dié n’a pas encore été déposé...

 

Pas d’avenir sans attractivité

Le nombre de contribuables risque de continuer à diminuer en raison des départs dus à des impôts locaux trop lourds : nombreux sont les biens immobiliers à vendre ou à louer qui ne trouvent toujours pas preneur, même bradés. Par conséquent, le maire a envoyé un signal contreproductif en commandant un rapport privé n’excluant pas un alourdissement supplémentaire de ces impôts après 2015.

Il faut au contraire restaurer l’attractivité de notre ville en allégeant significativement cette charge, afin d’encourager un retour des familles des classes moyennes et de rétablir ainsi la confiance en l’avenir.

Cela passe aussi par le maintien de services publics aujourd’hui menacés par des politiques d’austérité que les décideurs appliquent volontiers aux « simples » citoyens mais rarement à eux-mêmes. Ne négligeons pas non plus le personnel communal, qui mérite d’être rémunéré à sa juste valeur et formé pour continuer à faire face aux besoins de notre ville. Enfin, n’oublions pas les jeunes actifs ou les entrepreneurs, qui ne viendront pas s’installer ou investir si notre contexte fiscal et social se détériore.

Pour assainir les finances, des économies restent bien entendu à accomplir, mais pas sur le dos des Déodatiennes et des Déodatiens qui contribuent à la vie de notre cité.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

09/01/2014

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 02/01/14

Echo des Vosges 02 01 14.jpg

(Transcription ci-dessous)

Pourquoi les élus d’UPS ont-ils voté la baisse des taux des trois taxes locales et de celle des ordures ménagères, contrairement aux autres élus d’opposition ?

Nous avons choisi d’encourager ce premier pas, même s’il est encore très en-deçà de notre proposition qui ciblait principalement l’impôt dû par une majorité de Déodatiens : la taxe d’habitation. Nous voulons, en effet, la diminuer de manière significative en réduisant le montant payé de 10%. Du fait de la revalorisation annuelle des bases, l’abaissement du taux de 5% prévu par le maire sortant n’entraînera qu’une petite diminution de la somme due par chaque contribuable (seulement 3,5%).

Pourquoi avoir critiqué « l’audit » présenté par Forum, alors qu’UPS prévoyait un « audit des finances municipales » dans son programme de 2008 ?

Contrairement à notre projet, qui prévoyait le recours à une structure compétente et impartiale (comme la Chambre régionale des comptes), le rapport fourni par l’association Forum n’est ni indépendant ni fiable. Il n’est pas indépendant, car l’avocat C. Pierret est membre, à la fois, du Conseil d’Orientation et du Conseil de Développement de Forum. Il n’est pas fiable, car il omet volontairement tous les budgets annexes (eau, assainissement, ordures …) ainsi que les coûts liés à la nouvelle piscine.

De plus, pourquoi avoir payé près de 10 000 euros un tel rapport, alors que tous les chiffres utiles sont disponibles en mairie et sur le site Internet du ministère des Finances ?

La vente de l’ex-Banque de France et celle de la piscine actuelle sont-elles de bonnes nouvelles pour la ville ?

Pour équilibrer son budget, le maire sortant continue de céder des biens municipaux car il ne sait pas rogner les dépenses inutiles. Ceci dit, la vente du bâtiment du quai Carnot serait plutôt une bonne chose … mais ne nous réjouissons pas trop vite : une vente précédente avait échoué, non sans entraîner des dégradations. De plus,  ce bâtiment et ses terrains attenants sont cédés à un prix en dessous des prix du marché et inférieur de 52 000 euros à l’estimation des services de France Domaine. D’où notre abstention.

Quant à l’actuelle piscine, elle serait destinée à être remplacée par un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) de centre-ville, zone que nous avions opposée au choix de l’emplacement de la maison de retraite qui est en cours de réalisation aux Grandes Croisettes. Une fois de plus, nous avions raison car le maire sortant a repris tous nos arguments, développés lors d’un précédent conseil municipal. Nous avons donc voté pour, malgré les annonces peu réalistes et faibles quant au coût annoncé de la démolition de la piscine et qui sera à la charge de la ville (150 000 euros). Par ailleurs,  l’orientation exacte du projet semble peu précise puisque lors du débat, le maire a parlé de « foyer résidence ».

Serge Vincent, pour le groupe Union Pour Saint-Dié (UPS)

06/12/2013

Revue de Presse : L'Echo des Vosges du 28/11

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(Transcription ci-dessous)

Peut-on se satisfaire des décisions concernant l’intercommunalité ?

En 2011, notre projet d’une communauté d’agglomération de la « Grande Déodatie » (64 communes) avait dû faire face au scepticisme et aux réticences des autres groupes. Aujourd’hui, ce schéma est validé par M. le Préfet et par la majorité des élus du secteur. Le regroupement qui entrera en vigueur le 1er janvier est bien la première étape de cette future intercommunalité large dont nous avons été les pionniers et les promoteurs : nous ne pouvons donc que nous en réjouir.

On peut regretter qu’un seul siège nous ait été accordé dans le conseil qui gérera cette communauté jusqu’aux élections de mars (au lieu de trois sièges, si le maire avait appliqué la proportionnelle).

Mais cela ne nous empêchera pas de représenter dignement les Déodatiens auprès de nos partenaires des communes voisines pendant cette brève période transitoire.

Le DOB (débat d’orientation budgétaire) va-t-il dans le bon sens ?

Le document incomplet présenté lors de ce DOB a les mêmes défauts que les précédents : il « oublie » toujours les nombreux budgets annexes quand il s’agit de dépenses et de dette, mais il les prend en compte quand il s’agit d’investissement (exemple avec la nouvelle piscine). Cette drôle de méthode fausse l’ensemble de la démonstration.

Appuyée sur ce document peu crédible, l’annonce d’une baisse de 5% des taux de quelques taxes (à mettre sur le même plan que la baisse du prix de l’eau annoncée l’année d’avant) nous a fait sourire, car après 25 années d’augmentation de la pression fiscale, le maire sortant semble enfin reconnaître l’impact négatif de cette politique sur l’attractivité de notre ville … impact que nous dénonçons, pour notre part, depuis six ans.

Mais il ne faut pas se leurrer : étant donné l’augmentation des bases, une baisse de 5% du taux n’entraînerait au mieux qu’une diminution de 3,5% du montant à payer. De plus, il faudrait axer cette baisse sur la taxe d’habitation, qui touche beaucoup plus de Déodatiens que la taxe foncière. Nous avons donc réitéré notre proposition d’une baisse de 10% de la taxe d’habitation.

Ce projet est réaliste, car il s’appuie avant tout sur une suppression des dépenses infondées ou exagérées. Exemple récent : le changement de sens de l’entrée du Centre social Lucie-Aubrac. Réalisé pour ouvrir face à la Nef (alors que l’accès du côté du petit square était bien plus rassurant pour les mamans qu’une porte du côté de la route), il a coûté près de 120 000 euros : n’y avait-il pas mieux à faire dans l’intérêt des habitants ?

Quel bilan général peut-on dresser du conseil municipal de vendredi dernier ?

Sur beaucoup de sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) ont fini par s'imposer. Cela nous conforte dans notre démarche constructive au service des Déodatiens.

29/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 22/06/12

Saint-Dié, une ville qui se meurt ?

Alors que les Pierretistes s’illusionnent sur le dynamisme et le rayonnement de la « capitale du massif vosgien », les Déodatiens constatent que la réalité ne correspond pas à ce tableau idyllique. En effet, depuis plusieurs mois, ils assistent au départ de nombreux services (publics ou non), activités culturelles et économiques.

Il y a tout d’abord ces regrettables fermetures d’établissements touristiques (hôtel, restaurants et, surtout, le camping municipal). C’est un véritable échec pour ce soi-disant « outil du développement » qu’est la communication coûteuse vantée par la mairie.

Mais, s’il y a bien une cessation d’activité qui démontre le déficit d’attractivité de notre centre-ville, c’est la disparition récente de la Maison de la Presse. C’était un commerce de proximité très apprécié par les Déodatiens.

Outre ces fermetures, nous déplorons aussi les délocalisations d’entreprises présentes dans notre ville depuis des décennies. Ces sociétés ne quittent pas la région, ne sont pas en difficulté, elles construisent ou achètent pour s’installer dans des communes limitrophes. Ainsi, une très ancienne entreprise déodatienne du bâtiment et une importante concession automobile de la rue d’Alsace ont décidé de déménager à Sainte-Marguerite. Pourtant, lors d’un conseil municipal, C. Pierret avait annoncé qu’il allait créer un espace regroupant tous les concessionnaires. Encore une promesse qui ne sera pas tenue.

Pourquoi tous ces départs ? La pression fiscale serait-elle devenue insupportable pour bon nombre d’entreprises déodatiennes ?

Malheureusement, il n’y a pas que les activités économiques qui doivent quitter notre ville. Nous regrettons également le départ d’événements culturels (Festival BD-Moto déplacé à Gérardmer) et d’institutions éducatives (Ecole de la deuxième chance réinstallée à Sainte-Marguerite).

Il est temps d’inverser la tendance. Il faut soutenir et encourager les acteurs économiques afin d’éviter aux Déodatiens d’être obligés, pour des raisons d’argent et d’emploi, de quitter eux-aussi leur ville. Notre volonté est donc de mettre fin à cette politique démobilisatrice qui « abîme l’image de notre ville », fait fuir « les visiteurs et les investisseurs » et aggrave la situation financières de notre commune.

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

Les conseillers municipaux UPS

23/03/2012

Taxe d'habitation à Saint-Dié

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