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17/03/2013

Suite et fin du compte-rendu du conseil municipal du 22 février

Conseil municipal du 22 février (2/2)

Intercommunalité : C. Pierret a raté le coche

L’un des points importants de ce conseil concernait le projet préfectoral de communauté de commune avec pour seuls partenaires La Bourgonce, La Salle, Taintrux, La Voivre et Saint-Michel-sur-Meurthe. Cette proposition a évidemment été rejetée à l’unanimité. Par contre, nous avons fait preuve de cohérence en donnant notre accord à l’amendement du maire sortant visant à regrouper les communes de la vallée de la Meurthe.

Depuis mars 2011, nous proposons de créer la « Grande Déodatie », communauté de 64 communes et 76 000 habitants. Alors fermement opposé à notre projet, C. Pierret le trouvait « opportunisme » et n’ayant « pas de sens économique et social ». Il précisait même qu’il n’était « pas demandeur » et qu’il fallait se « hâter lentement ».

Complétement coupé des besoins économiques et sociaux de notre ville et de son bassin de vie, il préférait, à cette époque, une intercommunalité a minima (14 communes).

Deux ans plus tard, C. Pierret découvre enfin tous les avantages de notre proposition. Malheureusement, il est trop tard pour cette fois. En effet, les communautés situées en aval de notre ville, tout en approuvant le principe d’une intercommunalité à grande échelle (Vosges Matin du 24 février), estiment qu’il ne leur reste pas assez de temps avant le 3 mars (date butoir fixée par le Préfet) pour étudier ce nouveau périmètre.

Décidemment, le maire sortant sera toujours un obstacle à la création de la « Grande Déodatie », organisation pourtant indispensable au renouveau de notre ville. Nous œuvrerons à sa mise en place dans la perspective de la révision prévue en 2015.

Taxes sur l’eau : nouvelle augmentation

La maire sortant a décidé d’augmenter les taxes communales sur l’eau et l’assainissement. Ainsi,  par la création de quatre tranches d’imposition, les tarifs appliqués à trois d’entre elles seront en augmentation par rapport aux prix pratiqués aujourd’hui (de 3 à 10% de hausse).

De plus, il pénalise les petits consommateurs d’eau car il a préféré taxer plus durement les 30 premiers mètres cubes que les suivants.

Notre proposition, rappelée lors de ce conseil, est à l’opposé de cette surimposition : une tarification sociale et écologique grâce à des prix progressifs (l’eau consommée pour les besoins vitaux devant être moins taxée que celle utilisée pour les loisirs).

Moins imposer les Déodatiens est pour nous une priorité. Hélas ce n’est pas celle du maire sortant !

16/04/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 15/04/11

Tous ensemble pour notre ville !

Lors du second tour des cantonales, une majorité de Déodatiens a refusé d’accorder sa confiance aux candidats en lice : même celui soutenu par C. Pierret a échoué à mobiliser plus de 22% du corps électoral. Le déroulement de l’élection du président du conseil général des Vosges risque de conforter les abstentionnistes et ceux qui votent blanc ou nul. Comment pourrait-il en être autrement quand les manœuvres politiciennes et les intérêts personnels priment sur l’intérêt général ?

Ce constat désolant conforte notre volonté de rassembler des citoyens de toutes sensibilités et de tous horizons autour d’un projet audacieux pour notre ville. Union Pour Saint-Dié, par son mode de fonctionnement, peut accueillir toutes les Déodatiennes et tous les Déodatiens désirant s’investir pour leur ville, quel que soit le bulletin qu’ils aient glissé dans l’urne lors des dernières élections.

Union Pour Saint-Dié est représentative de toutes les affinités car elle représente chaque quartier, chaque profession et chaque génération.

Loin des querelles politiciennes et des ambitions personnelles, notre passion pour notre ville et pour les débats d’idées s’appuie sur une alchimie de liberté, de tolérance et d’esprit collectif.

 

Jeudi noir en Déodatie !

Au moment où nous écrivons cet article, le conseil municipal du 14 avril ne s’est pas encore déroulé. Cependant, l’ordre du jour et les propositions de C. Pierret sont connus. Notre ville va subir un véritable jeudi noir :

- Fermeture d’école ;

- Augmentation des taxes foncières ;

- Augmentation de la taxe d’habitation ;

- Augmentation du prix de l’eau ;

- Augmentation des ordures ménagères ;

- Vente de plus de 250 hectares de notre patrimoine forestier.

Seule une situation financière épouvantable peut expliquer de telles décisions. Il est urgent de dire « Stop ! » à la politique menée par C. Pierret. Il en va de l’avenir de notre ville et de nos enfants !

Afin de pouvoir vous informer au plus vite des décisions prises lors de ce conseil, nous vous invitons à visiter notre blog (http://unionpoursaintdie.fr) pour y retrouver, dès aujourd’hui, le compte-rendu de nos interventions et de nos votes.

Vente de la For-t du Kemberg.jpg

 

Déo… et débats

- Depuis plusieurs années nous attirons l’attention de C. Pierret sur l’état de la piscine. Malheureusement, les faits ont confirmé nos craintes : des travaux d’entretien n’ayant pas été réalisés, un mur s’est effondré !

Cette situation est profondément choquante pour les employés municipaux, qui effectuent un excellent travail, et pour les Déodatiens, privés pendant plusieurs jours d’un équipement indispensable à leurs loisirs.

- Nous avons également évoqué les hausses des charges de chauffage depuis la construction par Dalkia de la nouvelle chaufferie. Cet investissement largement financé par des subventions aurait pourtant dû se traduire, selon les promesses de C. Pierret, par une baisse de 30% des charges pour les locataires. Mais ces derniers ne sont pas les seuls à s’inquiéter du montant de leur facture. Les lycées Déodatiens, nouvellement raccordés aux réseaux « Dalkia » ont vu doubler leur note de chauffage !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba.

17/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 mars

En France, les prix de l'eau ont baissé en 2009 ...

L'enquête annuelle de la Fédération professionnelle de l'eau devrait conclure à une baisse de 5 à 9% des tarifs moyens de l'eau en France. Cette baisse des prix s'inscrit dans le cadre de renégociations de contrats dans différentes villes de France. En effet, l'arrivée prochaine à échéance des concessions octroyées aux distributeurs permet aux élus d'exercer une pression sur les grands opérateurs, parmi lesquels figure notamment le groupe Suez - Lyonnaise des Eaux présent en Déodatie.

Une autre raison de cette baisse est le poids croissant de l'intercommunalité qui réussit à  fédérer les efforts des communes afin d'obtenir, face à ces opérateurs, des baisses substantielles de tarifs.

Le journal Le Monde donne dans une de ses récentes éditions l'exemple de plusieurs villes françaises dont les habitants ont vu leur facture d'eau réduite : -16% à Lyon, -23% à Saint-Etienne, et -30% à Nantes.

En octobre 2009, un rapport de cette même Fédération professionnelle avait indiqué que le prix moyen de l'eau était de 3,09 euros par mètre cube.


Et à Saint-Dié ...

Alors que le prix du mètre cube dépasse déjà les 4,50 euros, C. Pierret vient de faire voter en conseil municipal, malgré notre opposition, une augmentation pour 2010 de plus de 55% des taxes communales.

Face à cette dramatique décision qui pénalisera lourdement les familles les plus nombreuses et les plus démunies, nous pouvons évidemment nous poser la question du volontarisme des responsables déodatiens et de leur réticence étonnante à l'égard d'une renégociation d'un contrat qui, sous sa forme actuelle, est très défavorable à l'intérêt général.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

28/02/2010

Notre tribune dans le mensuel municipal (mars 2010)

Nova América : la folie des grandeurs ?

Il coûtera annuellement aux contribuables déodatiens plus de 1,5 millions d'euros et cela pendant 20 ans.

C'est une dépense pharaonique liée à la démesure du projet.

Le contrat (Partenariat Public Privé) qui met fin au dernier service public de notre ville est une façon de faire payer les pertes par les Déodatiens, tout en privatisant les bénéfices.

Souvenez-vous du parking de la place du marché !


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes communales sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour l'assainissement !

+ 63 % pour l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

15/02/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 12 février

La Ville de Saint-Dié a-t-elle des problèmes de trésorerie ?

Lors du conseil municipal du 31 mars 2008, M. Pierret avait fait voter une délibération lui attribuant un maximum de pouvoir et, notamment, celui de contracter des lignes de trésorerie (qui peuvent être assimilées à des « autorisations de découvert ») jusqu'à 1,4 millions d'euros. Aujourd'hui, compte tenu des besoins financiers de la commune, il souhaite porter ce montant à 2,1 millions d'euros.

La gestion financière de notre ville est-elle vraiment « saine et rigoureuse » ?


Vélodatienne

Pour un coût déjà estimé à 60 000 euros, la Vélodatienne va faire l'objet d'une première avance de 7 500 € sur les subventions municipales. Cette avance est destinée à une association spécialement créée à cet effet, alors que des associations existantes, et notamment Déo d'Anim, s'étaient proposées pour organiser à moindre coût cet événement.

Notre projet de relance des 24 heures cyclistes, tel que nous l'avions exposé dans notre programme de mars 2008, s'appuyait davantage sur le riche tissu associatif déodatien.


Augmentations d'impôt : crue annoncée pour les taxes sur l'eau

Après l'augmentation des tarifs de bus et celle du stationnement payant, c'est au tour du montant des taxes sur l'eau de subir un véritable tsunami :

+ 56 % pour la taxe communale sur l'assainissement !

+ 63 % pour la taxe communale sur le prix de l'eau !

Ces nouvelles hausses s'appliquent à des tarifs pesant déjà lourdement sur le budget des ménages. Dans l'intérêt des Déodatiens, nous continuons de proposer une renégociation, voire une dénonciation d'un contrat peu avantageux pour le contribuable. Nous voulons revenir à un véritable service public !


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.