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05/10/2013

Ce que devient l'argent des impôts des Déodatiens (à suivre ...)

Retour, avec deux nouvelles vidéos, sur la conférence-débat organisée par Union Pour Saint-Dié à Foucharupt le 3 mai dernier.

Serge Vincent y commentait certaines des dépenses de la ville (voir notre document à ce sujet, qui liste les dépenses les plus étonnantes et qui explique notre engagement de baisser la taxe d'habitation de 10%).

Dans le "Grand livre des dépenses" 2012, la partie intitulée "Contrats prest[ations] services" (pages 142 à 158) révèle le recours aux expertises de sociétés privées telles que "CODE" (Bordeaux) ou "Euro RSCG" (Paris).

Cette dernière société en communication, rebaptisée "Havas Worldwide" en 2012, est notamment connue pour les conseils en image fournis à des hommes politiques célèbres tels que DSK ou Jérôme Cahuzac.

Nous aurons prochainement l'occasion de revenir sur le résultat des 35.880 euros payés à cette société par la ville de Saint-Dié-des-Vosges ...



23/12/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 17/12/10

Nous avions raison (1) !

Dans le numéro 3229 du 9 juillet 2010 de L’Echo des Vosges, nous alertions les Déodatiens des risques qui pesaient sur la maison des syndicats, lieu symbolique de la vie Déodatienne. Malheureusement, nos craintes viennent de se confirmer car C. Pierret a décidé de la vendre aux enchères !

Nous avions raison (2) !

Dans le numéro 3238 du 24 septembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous nous étions inquiétés du sort du local de l’office de tourisme. Celui-ci venait certes de bénéficier d’aménagements conséquents, mais son avenir semblait très incertain. Hélas, le couperet est tombé. Cet immeuble sera lui aussi vendu aux enchères !

Nous avions raison (3) !

Dans le numéro 3245 du 12 novembre 2010 de L’Echo des Vosges, nous étions préoccupés par « l’expulsion » des étudiants de leur résidence située quai Carnot. Cette préoccupation était justifiée car ce bâtiment sera vendu, et à un prix inférieur à l’estimation des services de France Domaine !

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Que restera t-il du patrimoine déodatien ?

Les différents points à l’ordre du jour du conseil municipal du 18 décembre, vont se traduire par la vente, pour plus de 1,67 millions d’euros, d’une partie du patrimoine déodatien (terrains, immeubles…). Cette frénésie d’opérations immobilières, qui avait été précédée par l’envolée des impôts locaux, renforce notre inquiétude sur la situation financière de notre ville. C. Pierret a-t-il décidé de pratiquer la politique de la terre brulée ?


Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) : C. Pierret contraint de reculer

Il y a plusieurs mois, nous avions informé les commerçants déodatiens que cette taxe locale supplémentaire leur était imposée par la mairie alors que cette dernière n’y était nullement obligée. Mis en difficulté par la prise de conscience qui a suivi cette information citoyenne, C. Pierret vient d’annoncer (dans le magazine municipal, p. 7) qu’il n’exigerait pas, pour l’année 2009, le règlement de cette taxe contreproductive.


Qui a dit ?

Réponse de la semaine dernière : c’était C. Pierret, dans la lettre annonçant aux Déodatiens sa candidature aux municipales de 1989, qui écrivait : « Eviter une gestion politique de la ville et servir la population, sans distinction d’opinions »

Nous laisserons les bénévoles de nombreuses associations pointées du doigt par la mairie juger la véracité de cette promesse.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

 

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

02/08/2010

Conférence de Presse (L'Echo des Vosges, 30/07/2010, p. 5)

 

L'Echo des Vosges 30 07 10.jpg

 

12:09 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ups, serge vincent, finances, taxes, forêts, tlpe, damien parmentier, dpsd | | |  Facebook

22/03/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 19 mars

« Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »

Cette maxime pourrait résumer le dernier éditorial de C. Pierret dans le mensuel municipal. En effet, il écrit qu'il comprend « le discours du Président de la République sur la nécessité de remédier au handicap d'un Etat qui n'a jamais été aussi endetté » et qu'il « partage personnellement cette volonté d'équilibre et d'assainissement des finances publiques ».

Dans ce cas, pourquoi continuer à dépenser de manière inconsidérée (exemple : Nova America), alors que notre ville est déjà si lourdement endettée ?

Dans le même éditorial, C. Pierret craint la transformation de notre ville en « une annexe de Metz [sic.], une lointaine banlieue dortoir, une zone verte, une réserve naturelle sans activité ». Mais qu'a fait le maire depuis plus de 20 ans ?

Pour ce qui est de la « zone verte » ou de la « réserve naturelle », il n'y a pas trop de risque : rappelons le sort réservé à la flore dans le secteur boisé des Grandes Croisettes !

Quant aux activités, elles pourront se redévelopper dans notre ville uniquement lorsque la fiscalité y sera à nouveau supportable. C'est le sens de notre engagement à réduire les impôts.


Commerce : C. Pierret n'a pas atteint son but

Les commerces déodatiens sont de plus en plus nombreux à baisser définitivement le rideau.

Après les fermetures d'un supermarché rue d'Alsace, d'une enseigne d'électroménager rue de l'Artillerie, d'un magasin de prêt-à-porter et d'un café rue Stanislas, d'une boulangerie rue Thiers ... c'est au tour d'un grand magasin de meubles et d'électroménager et de l'épicerie attenante, avenue de Verdun. Ces cessations d'activité privent malheureusement d'emploi de nombreux déodatiens.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons les effets néfastes des dernières décisions municipales sur la vitalité du commerce de notre ville : taxe dissuasive sur les enseignes, stationnement payant inadapté, impôts locaux insupportables ... Nos craintes se sont hélas confirmées.

C. Pierret avait pourtant promis de redynamiser la ville. Nous ne pouvons que constater le cruel échec de sa politique.


Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

18/01/2010

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 15 janvier

Dans L'Echo du 31 décembre, nous pouvions lire un communiqué du « bureau du Parti socialiste de Saint-Dié-des-Vosges », nom donné au fan-club local de C. Pierret. Les membres de ce cénacle se présentent également quelquefois comme les « amis de Jean Jaurès » (objet de nombreuses récupérations politiques, l'illustre député de Carmaux doit souvent se retourner dans sa tombe !).

Dans leur communiqué, ces porte-plume de C. Pierret ont à nouveau appliqué la formule politique tristement célèbre : « Plus c'est gros, mieux ça passe » ... au moyen de trois procédés assez grossiers.

1. Confusion et simplification abusive

Les auteurs du communiqué assimilent notre groupe, Union Pour Saint-Dié (UPS), à l'UMP. En réalité, UPS (dont aucun élu n'est membre d'un parti de la majorité présidentielle) rassemble des Déodatiens issus de toutes les familles politiques républicaines (y compris la gauche) et non-encartés pour la grande majorité d'entre eux. Voilà qui est difficilement compréhensible et admissible pour les thuriféraires sectaires du pierretisme !

2. Inversion des rôles

Les auteurs du communiqué comparent les tribunes de l'opposition à une « propagande » digne de « la Pravda » [sic.] soviétique. Or, L'Echo publie leur communiqué sans aucune censure en face de notre texte, permettant ainsi au lecteur de se faire sa propre opinion. Quoi de plus démocratique ?

On ne peut pas en dire autant de la publication mensuelle de la municipalité, une coûteuse « Pravda » quadri-chromée de 32 pages dans laquelle les tribunes de l'opposition sont réduites à une brièveté télégraphique et, trop régulièrement, censurées.

3. Contre-vérités et (gros) mensonges

Pour essayer de défendre le bilan de leur idole, les partisans de C. Pierret n'hésitent pas à écrire des contre-vérités si énormes qu'elles ne peuvent duper que ceux qui ignorent la situation réelle de notre ville.

« Non-augmentation des taux d'imposition à Saint-Dié » : Les contribuables, soumis à des taxes bien plus élevées que dans les autres villes de la même strate apprécieront cette affirmation !

« Opération d'attractivité commerciale menée avec les commerçants » : La municipalité a soumis ces mêmes commerçants à une taxe sur la publicité (TLPE) qu'elle n'était pourtant pas obligée d'appliquer avec tant de zèle. Les commerçants apprécieront !

« Investissements dans les écoles » : Un exemple ? Une école a été dotée d'un système de vidéosurveillance ayant coûté 60 000 euros. Un dispositif orwellien ou, plus vraisemblablement, une dépense exagérée alors que les crédits scolaires ont baissé de 33 %.

« Embellissement de la ville » : Les amis de la nature apprécieront notamment le défrichage musclé et le goudronnage de la zone des grandes croisettes.

« Soutien aux associations » : C'est faux, car de nombreuses associations ont vu leur subvention municipale s'effondrer.

Pour finir, les pierretistes prétendent que l'opposition ne propose rien. Ils feraient mieux de lire nos documents, qui contiennent des propositions concrètes et courageuses pour améliorer la vie des Déodatiens. Ces projets, que nous continuons à rappeler régulièrement, seront mis en œuvre après une alternance démocratique ... n'en déplaise aux « fans » aveugles de C. Pierret.

Serge VINCENT, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON et Ramata BA.

08/12/2009

TLPE (taxe locale sur la publicité extérieure) : ce qu'il en est vraiment

Ci-dessous, la fiche d'information que nous avons distribuée aux commerçants de Saint-Dié :


Les Elus de l'Opposition municipale vous informent


Madame, Monsieur,


Afin de compléter votre information sur La Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), nous vous prions de trouver ci-dessous des précisions à la lettre envoyée pour le compte de M. le Maire par Mme FRESSE, adjointe déléguée.

Les trois taxes locales sur la publicité (taxe sur la publicité frappant les affiches, réclames et enseignes lumineuses, taxe sur les emplacements publicitaires fixes et taxe sur les véhicules publicitaires) sont remplacées par une taxe unique, dénommée Taxe Locale sur la Publicité Extérieure.

Ce nouveau dispositif résulte de l'article 171 de la loi de modernisation de l'économie.

Contrairement aux sous-entendus du courrier que vous avez reçu de la mairie, c'est une taxe facultative : Les communes ne sont pas obligées de taxer la publicité présente sur leur territoire.

Pour l'instituer, le conseil municipal doit prendre une délibération avant le 1er juillet de l'année N pour qu'elle soit applicable l'année N+1.

Si une commune (c'est le cas de notre ville), percevant déjà en 2008 une taxe sur la publicité, ne veut pas percevoir la TLPE, elle doit délibérer pour que cette substitution ne s'effectue pas et, dans ce cas, la publicité ne fera l'objet d'aucune taxation sur le territoire communal.

En l'absence de délibération de la commune, la TLPE s'appliquera automatiquement, sur la base du tarif de référence de droit commun.

En revanche, la commune doit délibérer si, outre l'institution de la TLPE, elle souhaite calculer elle-même son tarif de référence (qui peut donc être inférieur à celui qui vous est imposé).

Voici des précisions que nous estimons utiles à votre réflexion sur cette nouvelle taxe qui risque encore de pénaliser le commerce déodatien, lequel souffre déjà d'une imposition que nous estimons démesurée.


Pour le groupe Divers-Droite

Nathalie MANDRA

Avec Françoise LEGRAND, Vincent BENOIT et Michel BOULET.


Pour le groupe Union Pour Saint-Dié (U.P.S.)

Serge VINCENT

Avec Francine WALTER, Jean- Louis BOURDON et Ramata BA.