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15/09/2015

Compte-rendu du conseil municipal du 24/07/15 (I)

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Points d'information

Finances : léger ralentissement des économies par rapport à 2014 avec une baisse de 31,7% des frais de réception et de 1,5% des charges en personnel si l’on tient compte des charges transférées à la Communauté de Commune.

Le maire fait part de subventions du Conseil départemental :

- Collège Souhait : 35 000 euros pour des équipements

- Collèges La Providence et Souhait : 1 000 euros et 2 000 euros pour des enseignants référents concernant des élèves handicapés.

Le Conseil régional a attribué 1 500 € pour les Nez Rouges et 2 000 € à Horizons 2000 pour le programme de maîtrise de la langue française.

En matière de transports, le Conseil Régional nous informe de l’accélération de la desserte entre Saint-Dié et Nancy avec 1 aller et retour plus tardif le vendredi soir et 2 allers et retours supplémentaires.

Le Recteur, répondant à la motion du dernier conseil sur l’enseignement de l’allemand, explique qu’avec la réforme l’enseignement de cette langue sera renforcé.

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1. Compte rendu du conseil municipal du 26 juin 2015

Il s'agit d'un relevé de délibérations et non d'un compte-rendu des débats : Abstention du groupe UPS.

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2. Garantie au Toit Vosgien pour le prêt de la Caisse des Dépôts et Consignations concernant l’achat du terrain de l’ancienne école maternelle Baldensperger

Cette école avait été victime d’un incendie il y a plusieurs années. Les travaux n’ayant pas encore démarrés, la durée de remboursement est « prolongée ».

Rappel : à l’heure actuelle, la ville de Saint-Dié garantit 46 millions € de prêt du Toit Vosgien.

Vote : Unanimité pour.

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3. Politique de la ville

La DPV (Dotation Politique de la Ville, qui a remplacé depuis décembre 2014 la DDU, Dotation de Développement Urbain) est maintenant attribuée au niveau départemental sur appel à projet.

L’enveloppe attribuée aux Vosges est de 837 000 euros, dont plus de la moitié devrait revenir à Saint-Dié-des-Vosges.

Grâce à cette subvention, 80% des travaux réalisés dans les quartiers éligibles à la D.P.V. seront financés par l’État. Seuls les 20% restant seront à la charge de notre ville.

Les projets présentés par la Ville sont les suivants :

-   remplacement des menuiseries de la Maison Louise Michel : 11 170 €,

-   finalisation de l’ANRU : école Vincent Auriol : 86 237 €,

-   déménagement du Relais de Service Public de Saint-Roch de la rue Ohl des Marais à la place Jean XXIII : 107 000 €,

-   rénovation de la bibliothèque Jean de La Fontaine à Saint-Roch : 104_000 €,

-   deuxième tranche de la Place Jean XXIII : 107 00€,

-   réfection de la rue Jean Gazin au niveau de la côte qui mène à la Place du Général Tanant : 14 800 €,

-   rénovation et amélioration des aires de jeux : 29 363 €.

Rappelons que notre ville est éligible à cette D.P.V. parce que les revenus des habitants de ces quartiers sont parmi les plus bas de France.

Vote : Unanimité pour.

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4. Subventions aux associations

1100 € à la JECDE pour l’organisation du Grand Prix de la ville de Saint-Dié le 22 août 2015.

9000 € de subvention exceptionnelle au SRD Volley dont l’équipe féminine intègre le championnat de Nationale 3. Au départ, cette somme avait été réservée pour une compétition nationale. Le club a déjà perçu une subvention « ordinaire » de 25 000 €.

Vote : Unanimité pour.

(A suivre...)

19:39 Publié dans Conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, ddu, dpv, toit vosgien, école baldensperger | | |  Facebook

30/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/12/11

Urbanisme : une politique inhumaine et incohérente

Babel-des-Vosges.jpg

[illustration : Gehu (Tous droits réservés)]

C. Pierret a proposé au conseil municipal d’ouvrir une enquête publique en vue de l’achat ou de l’expropriation de plusieurs « parcelles » sises rue de la Prairie. Il veut y créer un parking, à l’arrière du bâtiment actuellement inoccupé de l’ex-Banque de France.

Ni lui, ni ses adjoints, n’ont pu (ou voulu) nous préciser l’affectation actuelle de ces terrains. Or, l’étude des plans a confirmé nos craintes : plusieurs commerces et logements risquent d’être détruits.

En rencontrant la grande majorité des personnes concernées, nous avons constaté qu’elles n’avaient même pas été consultées. Pour nous, une véritable politique d’urbanisme ne peut se passer de concertation.

Au-delà de cet aspect humain primordial, la valeur commerciale ou immobilière de ces bâtiments rendrait de telles acquisitions extrêmement coûteuses pour un simple parking.

Cette incohérence se retrouve également dans la décision de C. Pierret d’autoriser des constructions pouvant désormais atteindre une hauteur insensée de 30 mètres. Pourquoi autoriser de tels immeubles dans plusieurs secteurs bordant le centre-ville alors que l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Kellermann privilégie l’habitat à taille humaine aux dépens des grands ensembles ?

Quel est l’objectif réel de cette modification du plan local d’urbanisme ? Y a-t-il une volonté de favoriser certains promoteurs ?

Dans ce contexte, nous nous interrogeons sur le choix de la mairie de vendre systématiquement terrains, anciennes écoles et autres immeubles communaux au Toit Vosgien. Pire, l’ex-maison des syndicats lui a été cédée sans respecter le vote du conseil municipal qui prévoyait une vente aux enchères.

Cette même société, dont le vice-président est C. Pierret, possède pourtant de nombreux terrains non utilisés depuis plusieurs années. Nos inquiétudes sont d’autant plus grandes que la ville est caution des emprunts souscrits par ce promoteur.

 

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/12/11

Vente des écoles : la triste priorité de la municipalité

Lors du conseil municipal, C. Pierret a décidé de déclasser deux écoles maternelles : Baldensperger et Colnat.

Le sort de l’école Baldensperger est connu : après son dramatique incendie, elle sera vendue au « Toit Vosgien ». (*)

L’école Colnat devrait quant à elle accueillir le Tribunal d’instance et les Prudhommes actuellement situés rue de la Meurthe.

Autre vente symbolique des méfaits de la politique menée par C. Pierret : la maison des syndicats, le plus ancien bâtiment scolaire déodatien (XIXe s), est également cédée au … « Toit  Vosgien ».

Par contre, l’extension du groupe scolaire Darmois qui devait permettre en 2012 le regroupement des écoles de Foucharupt, est repoussée, faute de financement par les banques.

Mais comme la ville va recevoir plus de 2 millions d’euros de la cession et de l’indemnisation par les assurances de l’école Baldensperger, nous avons proposé que cet argent soit affecté à cet agrandissement. C. Pierret a refusé notre proposition. Il préfère sans doute utiliser ces 2 millions pour financer son projet dispendieux de nouvelle piscine.

Non, l’école n’est plus une priorité à St-Dié !


 (*) Rappelons que le maire est le vice-président de cette société, que la ville en est l’actionnaire majoritaire et qu’elle cautionne ses emprunts.

 

Laissons les Déodatiens choisir leur avenir

Suite à notre campagne d’information sur les dangers d’Aquanova America, de nombreux Déodatiens partagent notre inquiétude. Nous avons donc proposé l’organisation d’un référendum local.

Se retranchant derrière une vision étriquée de la démocratie représentative selon laquelle les électeurs ne seraient bons qu’à signer un chèque en blanc tous les six ans à une équipe (ou, pire, à une seule personne) dotée des pleins pouvoirs, C. Pierret refuse cette solution démocratique pertinente.

Soulignant qu’un tel processus est consultatif et non impératif, ce qui est effectivement conforme à la loi, il prétend même qu’il n’en tiendrait pas compte. Ce mépris envers les citoyens révèle que le premier magistrat lui-même doute de l’accueil populaire réservé à sa décision.

Pour notre part, nous sommes pour la démocratie semi-directe : nous consulterons les Déodatiens sur les choix ayant des conséquences à long terme sur l’avenir de notre ville.

Nous nous y engageons.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

20/12/2011

Conseil municipal du 9 décembre 2011 : Votes et interventions des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (Troisième partie)

16. Cession de l’ancienne maison des syndicats [4, rue de la Meurthe] à la SA « Le Toit Vosgien »

Maison des syndicats St-Dié.JPG

L’an dernier nous avons voté contre la vente de ce bâtiment historique idéalement situé - près du centre-ville - et doté d’une grande importance patrimoniale pour la cité de Jules Ferry (il s’agit d’une ancienne école bâtie au XIXe siècle).

Serge Vincent rappelle que la vente aux enchères de ce bien ainsi que sa mise à prix (210.000 euros) avaient été votées (voir la délibération n°12 du conseil du 18 décembre 2010) par les colistiers de C. Pierret.

Pourquoi, dès lors, revenir sur cette décision en annulant la mise à l’encan au profit d’un seul acquéreur ?

Le maire, par la voix du rapporteur, prétend qu’il n’y aurait pas eu d’enchérisseur pour ce bâtiment (pourtant situé en centre-ville). Triste aveu du manque d’attractivité de notre ville …

 

Autre question soulevée par Serge Vincent : pourquoi vend-t-on systématiquement au Toit Vosgien, alors que ce dernier dispose déjà de nombreux terrains (dont certains sont aujourd’hui immobilisés) ? Pourquoi ne lui a-t-on pas demandé une somme supérieure à l’estimation réactualisée (150.000 euros) de France Domaine, comme cela a été fait pour la parcelle évoquée dans le point précédent* ? Y aurait-il une complaisance ?

Tant que nous ne connaîtrons pas le bilan du Toit Vosgien, dont les emprunts sont couverts par la commune, nous voterons contre tout projet de vente à cette SA. On doit la transparence aux Déodatiens.

 

Par conséquent, nous votons CONTRE cette cession.

 

* Parcelle estimée à 10.500 euros par France Domaine et cédée pour 13.500 euros à M. Gasser.

 

17. Cession à l’euro symbolique d’un local à Mme Pupier

 

POUR.

 

18. Cession d’un lot de quatre parcelles situées rue des Gros Prés

 

POUR.

 

19. Plan local d’urbanisme [PLU] - Application de la loi engagement national pour le logement, conformément à l’art. L 127-1 du Code de l’urbanisme – Délimitation des secteurs et fixation de la majoration de hauteur des constructions dans le cadre de la réalisation de logements sociaux

 

Il est demandé au conseil d’autoriser des dérogations aux règles de hauteur fixées dans le PLU. La construction d’immeubles de 30 mètres de haut (et donc d’environ huit ou neuf étages) deviendrait ainsi possible dans des zones bordant le centre-ville.

 

Ramata Ba prend la parole pour exprimer notre étonnement : comment peut-on autoriser la construction d’immeubles aussi hauts alors que la hauteur des bâtiments était justement l’un des arguments à l’appui du renouvellement urbain du quartier Kellermann (où de grands ensembles ont cédé la place à des habitations à taille humaine) ?

Serge Vincent propose d’amender le projet de délibération en limitant à 20 mètres la hauteur maximale des immeubles qui bénéficieront de cette dérogation.

Notre amendement est rejeté par la majorité pierretiste.

 

En conséquence, nous votons CONTRE cette dérogation.

 

20. Cession amiable à Mme Nathalie Paille d’une portion de terrain issue de la parcelle CD N° 176 sise « Aux petites Croisettes »

 

POUR.

 

21. Echange de terrains sans soulte dans le cadre des travaux d’aménagement de la rue Pierre Evrat

 

POUR.

 

22. Echange de terrain sans soulte dans le cadre des travaux de dévoiement de la rue du Nouvel Hôpital

 

POUR.

 

23. Echange avec soulte des parcelles cadastrées BZ n° 63 et 64 appartenant à la ville et la parcelle BR n° 72 appartenant à M. Blaise

 

ABSTENTION.

 

24. Rétrocession à la Société d’équipement vosgienne des parcelles communales comprises dans le périmètre de la zone d’aménagement concerté « Ecoparc des Grandes Croisettes »

 

ABSTENTION.

 

25. Forêt communale soumise – Etat d’assiette et programme de travaux 2012

 

Une fois de plus, comme le fait remarquer Jean-Louis Bourdon, les documents précisant les parcelles concernées n’ont pas été communiqués aux membres du conseil.

Dans ces conditions, nous votons CONTRE.

 

26. Programme de renouvellement urbain de Kellermann – Désaffection et déclassement des voies communales

 

POUR.

 

27. Contribution des communes extérieures pour la scolarisation des enfants non déodatiens à Saint-Dié-des-Vosges et participation de la ville de Saint-Dié-des-Vosges aux dépenses de fonctionnement des enfants déodatiens scolarisés dans les écoles élémentaires du privé sous contrat, implantées sur le territoire de la commune – année 2011-2012

 

POUR.

 

(Suite – et fin – de ce compte-rendu dans une prochaine note de notre blog …)

12/10/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 08/10/10

« Hermès » : la charrue avant les bœufs

A la suite de la vente de l’espace Schuman, la ville se trouve dépourvue d’un site pouvant accueillir certaines manifestations, en particulier les salons.

Devant l’urgence de la situation, la municipalité souhaitait signer une convention de location du bâtiment « Hermès » appartenant à la SA Gantois. Initialement, il était demandé « au conseil municipal d’autoriser le maire à conclure une convention de mise à disposition […] avec prise d’effet au 1er janvier 2011 et pour une durée annuelle avec tacite reconduction ». Signalons que cette société souhaite vendre le site, mais la municipalité n’est pas en mesure de  réaliser un tel achat (peut-être pour des raisons financières).

Le bâtiment, situé près du centre ville, d’une surface de 4000 m2, offre des possibilités de stationnement et se trouve à proximité de l’emplacement réservé à « Nova America », un autre projet victime d’effets d’annonce prématurés et d’un manque de concertation.

Mais c’est seulement une étude de faisabilité qui a été votée le 24 septembre. Une fois encore, C. Pierret confond vitesse et précipitation. En effet, ce bâtiment industriel doit absolument répondre aux normes de sécurité obligatoires pour l’accueil du public.

Nos engagements de mars 2008 restent donc d’actualité. Nous proposions la construction en intercommunalité d’un parc des expositions polyvalent pour organiser concerts, salons et spectacles.

 

Les premières heures d’« un social démocrate modéré »

Chaque mois, nous envoyons un texte pour la rubrique « Expression des sensibilités politiques » du Magazine Municipal « Notre Saint-Dié-des-Vosges ».

Une lettre du 27 octobre 2009 signée par Mme Chantal Weill, adjointe de C. Pierret, nous précise : « Les textes doivent être adressés [...] au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ». Dans le dernier numéro, le groupe Pierretiste évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes. Une fois de plus, les droits de l’opposition sont bien différents de ceux des élus de la majorité !

Lors du dernier conseil municipal, il a été voté une prise de participation majoritaire de la commune de Saint-Dié dans le capital de la SA « Le Toit Vosgien ». Malheureusement, lors de la désignation des élus déodatiens pour siéger au sein du conseil d’administration de cette société, C. Pierret a refusé qu’un conseiller municipal d’opposition puisse en être membre !

Au cours du même conseil municipal, un élu d’opposition a été traité de « malotru » par C. Pierret. Cette insulte s’ajoute à la longue liste des injures et autres quolibets prononcés par les Pierretistes, qu’ils soient élus ou non. Heureusement pour eux et contrairement à leur mentor, nous ne sommes pas des procéduriers et laissons leurs auteurs pour ce qu’ils sont !

Mais rassurez-vous, comme C. Pierret est maintenant « un social démocrate modéré », il va certainement présenter ses excuses et s’engager à respecter la démocratie et les élus de l’opposition.

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba


Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr