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05/03/2016

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2016)

TEXTE UPS 02-2016.jpg

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir : il s'agit du document envoyé en mairie le 20 février et reproduit sur la seule page sans couleur du dernier mensuel municipal)

01/11/2015

Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (novembre 2015)

Pour une ville plus animée et un nouveau cinéma

Outre notre projet, repris par l’actuelle municipalité, d’une animation estivale continue sur les mois de juillet et août, nous proposons de poursuivre par :

- Des moments forts dans la cité. De nouvelles manifestations majeures en relation avec les acteurs locaux, tels qu’un salon des loisirs et du tourisme, des fêtes sur différents thèmes comme le camp celtique, la Meurthe, la forêt…

- Un multiplexe de centre-ville. En accord avec les partenaires existants, implantation d’un complexe cinématographique répondant aux attentes du public.

 

Culture : une politique hésitante

Lors du vote du budget 2015, le groupe UPS s'était inquiété des conséquences de la baisse des crédits en faveur de la programmation culturelle.

La chute de 40%, en un an, de la fréquentation de  l’Espace Georges Sadoul (42 000 entrées au lieu de 70 000), vient malheureusement confirmer nos craintes.

Par ailleurs, suite à notre intervention au conseil municipal, nous avons appris que le projet de résidence d’artistes dans l’ex-usine Sylva était abandonné.

A la place, un projet de médiathèque serait envisagé par la municipalité. Nous sommes heureux que notre proposition de réinstaller un tel équipement dans le quartier de Kellermann soit maintenant à l’étude après avoir été rejetée lors d’un précédent conseil.

Toutefois, nous pensons que cette médiathèque pourrait être réalisée dans un bâtiment appartenant déjà à la ville.

 

Un repas pour tous

Depuis plusieurs mois, les repas proposés par la restauration scolaire sont au cœur d’un débat national. La solution actuellement retenue à Saint-Dié, qui consiste à proposer une viande de substitution, n’est pas satisfaisante.

Le 14 octobre, le député UDI Yves Jégo a déposé une proposition de loi visant à rendre obligatoire la présence d'un menu végétarien dans les cantines scolaires. Le texte est cosigné par des élus de toutes tendances (Écologistes, Les Républicains, Socialistes…). Chantal Jouanno a déposé un texte identique au Sénat.

Pour notre part, nous tenons fermement au principe de Laïcité, inscrit dans la loi de 1905 mais aussi dans celle de 2004 qui interdit toute manifestation ostentatoire d’une appartenance religieuse au sein des écoles de la République.

Pour nous, l’État et les collectivités doivent, aujourd’hui plus que jamais, rester neutres et ne pas céder aux demandes allant à l’encontre de nos valeurs républicaines.

Aussi, nous estimons que notre ville doit proposer un choix entre, d’une part, un menu comprenant de la viande ou du poisson et, d’autre part, un menu végétarien complet et équilibré.

L’école de la République ne doit laisser aucun enfant sur le bord de la route.

Nous avons donc soumis notre demande au conseil municipal du 19 octobre afin qu’elle soit prise en compte début 2017, lors de la négociation du prochain marché de la restauration scolaire.

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Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

(Sur la photo, de gauche à droite : M. Bourdon, Mme Ba, MM. Vincent et Turan, Mme Zmirli, M. Cacclin et Mme Urbès)

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01/03/2015

Démocratie municipale et droits de l'opposition. Tribune des élus d'Union Pour Saint-Dié (mars 2015)

démocratie,opposition,droits de l'opposition,tribune,vidéo,conseils de quartier« Il arrive plus souvent encore que les doctrines en contradiction, au lieu d’être l’une vraie et l’autre fausse, se partagent la vérité ; alors l’opinion dissidente est nécessaire pour fournir le reste de la vérité dont la doctrine reçue ne réalise qu’une partie. »

(John Stuart Mill)

 

En démocratie, le rôle de la minorité et le droit d’expression qui lui est accordé sont indispensables à l’intérêt général. Ceux qui étaient encore dans l’opposition il y a moins d’un an ne devraient pas l’oublier et ne pas reproduire aujourd’hui, dans ce domaine comme dans d’autres, les erreurs qu’ils prétendaient combattre hier.

A Saint-Dié, l’opposition n’a pas plus d’espace d’expression qu’elle n’en avait sous la mandature précédente. En effet, si cette tribune (toujours reléguée sur une page terne repoussant le regard) compte désormais quelques lignes supplémentaires, c’est sans commune mesure avec la place accordée aux élus de la majorité, qui bénéficient chaque mois d’une pleine page illustrée pour leur communication politique. Cette disproportion est d’autant plus criante sur Internet, où les élus de l’opposition sont exclus du site municipal, où la retransmission intégrale des conseils municipaux (pourtant pratiquée par de nombreuses villes) n’a pas été rétablie, et où la tribune vidéo des différents groupes a été supprimée sans explication par le nouveau maire.

 

Cette crainte visible du maire à l’encontre de l’opposition se retrouve dans les commissions et dans les autres instances auxquelles participent des élus. Alors qu’il avait expliqué que celles-ci seraient ouvertes à l’opposition dès le troisième siège, il a récemment réservé à ses seuls colistiers les commissions administratives paritaires qui comptent pourtant trois titulaires et trois suppléants.

Sur ce point, le maire peut se retrancher timidement derrière la loi, qui n’impose pas encore le pluralisme dans certaines commissions, mais il ne peut pas alors prétendre incarner le volontarisme en matière d’ouverture et de démocratie.

Par contre, la loi prévoit que les élus d’opposition doivent disposer d’un local et ont droit à la formation. Conscients des difficultés financières, nous renonçons volontairement au premier droit et, plutôt que de recourir à des journées de formation coûteuses, nous avons demandé à être abonnés à quelques revues techniques et juridiques. Or, seule une demie revue par élu d’opposition (soit 70 euros par an) a été acceptée par le maire, alors que celui-ci et sa majorité s’accordent plus de 300.000 euros d’argent public par an !

 

Pourquoi le maire a-t-il peur d’une opposition dont les interventions constructives et l’expérience lui éviteraient de reproduire les erreurs du passé ? Pourquoi redoute-t-il également la démocratie locale au point de refuser d’écouter les Déodatiens dans le cadre de conseils de quartier ouverts à tous ?

 

Pour être démocrate, il faut pratiquer le pluralisme, accepter le débat, respecter l’opposition et écouter les citoyens de toutes sensibilités. Telles sont les conditions nécessaires à la prise en compte du bien commun.

 

Serge VINCENT, Christine URBES, Jean-Louis BOURDON, Nadia ZMIRLI, Michel CACCLIN, Ramata BA et Orhan TURAN

Illustration : J. Stuart Mill (domaine public)

21/12/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (décembre 2013)

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Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder aux tribunes vidéos d'Union Pour Saint-Dié et des deux autres groupes d'élus (ou cliquez ICI pour y accéder directement via la plateforme de diffusion).

11:19 Publié dans Conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, tribune, vidéo | | |  Facebook

01/12/2013

Notre action au service des Déodatiens (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de décembre 2013)

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Notre action au service des Déodatiens

Le mois dernier, nous avons évoqué les 107 280 euros versés par la ville, pour la seule année 2012, à une société bordelaise de « conseil en développement économique ». A force de persévérance, nous avons enfin obtenu la communication du rapport de cette agence. A défaut d’apporter des remèdes miracles au fléau du chômage en Déodatie, ce coûteux document confirme (malgré lui) ce que nous avons toujours pensé et dit : on peut faire des économies rien qu’en écoutant les Déodatiens et leurs représentants.

Un exemple : l’intercommunalité.

En page 143 de ce rapport, l’agence assimile le tardif projet « a minima » de la majorité sortante à un « minimum » auquel « il ne faudrait pas s’arrêter » et prône une « deuxième étape : une communauté d’agglomération fondée sur l’axe de développement de la Meurthe. L’objectif est d’atteindre le seuil de 50 000 habitants, par un élargissement à des intercommunalités existantes dans l’intégralité de leur périmètre actuel. Cette hypothèse reprend une proposition émise par M. Vincent ».

En acceptant de prendre en compte ce que nous proposons depuis 2011, la majorité sortante aurait ainsi évité de faire perdre du temps et de l’argent aux habitants de la Déodatie.

Nous avons en effet pour objectif de défendre les intérêts de nos concitoyens et d’améliorer leurs conditions de vie, aussi bien dans la future Grande Déodatie que dans le cadre quotidien de leur quartier. Nous avons ainsi obtenu le rétablissement de l’arrêt de bus du bâtiment Alsace et nous poursuivrons nos démarches en faveur de celui du Pré Fleuri.

Ce ne sont là que quelques exemples de toutes les propositions et actions constructives motivées par notre volonté, plus forte que jamais, de mettre notre expérience et notre travail d’élus de terrain au service des Déodatiens.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

23/11/2013

Tribune vidéo des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (novembre 2013)

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Cliquez sur l'image ci-dessus pour accéder aux tribunes vidéos d'Union Pour Saint-Dié et des deux autres groupes d'élus (ou cliquez ICI pour y accéder directement via la plateforme de diffusion).

Serge Vincent, Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier et Sébastien Rochotte reviennent sur quelques-uns des points importants du conseil municipal d'hier soir.

Sur plusieurs sujets, qu'il s'agisse d'une intercommunalité large ou de la nécessité de baisser les impôts, on constate que les propositions d'Union Pour Saint-Dié ont fini par s'imposer. Il faut bien entendu aller plus loin (notamment en axant la baisse fiscale sur la taxe d'habitation, qui concerne plus d'habitants), mais cela conforte les élus du groupe UPS dans leur démarche constructive au service des Déodatiens.

14:17 Publié dans Conseil municipal | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil municipal, tribune, vidéo | | |  Facebook

01/11/2013

Un devoir d'information et de transparence (tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié dans le mensuel municipal de novembre 2013)

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Un devoir d’information et de transparence

Plongés au cœur de la crise, les citoyens crient leur colère aux politiciens qui oublient de les écouter et de rendre des comptes quant à leur utilisation des deniers publics.

Ce climat de défiance, nous le ressentons localement, au fil des échanges quotidiens avec nos concitoyens. Les Déodatiens veulent être non seulement écoutés mais également mieux informés de la gestion municipale.

Le maire de Saint-Dié doit faire ce qu’il dit et dire ce qu’il fait … surtout quand il le fait avec l’argent des Déodatiens.

Ces derniers constatent que, malgré un endettement record (Saint-Dié est la 4e ville de plus de 20 000 habitants la plus endettée de tout le Grand Est) et une fiscalité insoutenable, leur vie quotidienne se dégrade.

Ils s’interrogent donc sur l’emploi de leurs impôts locaux.

Par conséquent, nous voulons que toute la lumière soit faite sur des dossiers tels que le financement du FIG (combien nous coûte-t-il réellement ?) ou encore les 107 280 euros versés à une agence bordelaise de « conseil en développement économique ». Nous avons demandé, en vain, les rapports de cette société.

Ce ne sont hélas que deux exemples parmi tant d’autres.

Dans l’esprit constructif et responsable de notre tribune, ce magazine doit avoir uniquement vocation à informer les Déodatiens, en toute transparence et en toute objectivité, sans mener campagne avec des moyens publics.

Ce mensuel municipal ne devrait donc pas contenir, comme ce fut le cas le mois dernier, une tribune si outrancièrement insultante et électoraliste qu’aucun élu de la majorité sortante n’a osé l’assumer de sa signature.

Les Déodatiens méritent un débat démocratique digne, respectueux de tous, et fondé sur une transparence salutaire. Face à cette attente, nous ne nous déroberons pas.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

17/03/2010

Cherchez la différence (5)

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[Publié dans L'Echo des Vosges du 12 mars]

04/01/2010

On peut être "socialiste" ET favorable au pluralisme !

En complément à nos dernières tribunes, voici un exemple d'application de l'article du CGCT sur l'expression des groupes d'élus (article applicable à toutes les collectivités territoriales : conseils municipaux, conseils généraux, conseils régionaux).

Le Conseil général de Haute-Saône (70) est composé de 32 élus. 25 d'entre eux (78 %) sont socialistes ou "de Gauche", les 7 autres (22 %) étant UMP ou "Divers droite". La majorité est donc nettement "de Gauche", et le conseil général est présidé par un socialiste, Yves Krattinger.

Ci-dessous, vous pouvez voir la page d'expression libre de la dernière revue mensuelle du Conseil général de Haute-Saône. Fifty-fifty !

tribune 70 12 09.jpg

Comparez à présent avec la page équivalente du mensuel municipal de Saint-Dié (ci-dessous), sur laquelle nous avons entouré les tribunes des groupes d'opposition (à gauche) et celle du groupe de C. Pierret (en bas et à droite). La comparaison est éloquente !

tribune sddv 12 09.jpg

L'exemple de nos voisins du 70 mériterait d'être pris en considération par C. Pierret. Il verrait en effet que l'on peut être majoritaire en nombre d'élus, se dire "de Gauche" ... et être néanmoins attaché à l'expression du pluralisme !

20/12/2009

Notre tribune dans L'Echo des Vosges du 18 décembre

Kellermann : La face cachée de la rénovation urbaine !

Lors d'une réunion organisée par une association nationale de défense des locataires, un adjoint au maire s'est "auto invité" à la table "officielle ".

Il a pu ainsi entendre l'angoisse et la colère des habitants devant la forte augmentation des loyers, insupportable pour la majorité d'entre eux.

C'est un effet pervers de la politique de rénovation du quartier que les élus de la majorité municipale se sont bien gardés d'évoquer !

Dans ce contexte, peut-on encore parler de logements sociaux ?

Une fois de plus, nous dénonçons l'absence de concertation et de communication entre les Déodatiens et la ville.


Ecole de la 2ème chance : Pas de chance, elle est fermée !

Inaugurée par Edith Cresson et C. Pierret, « ce dispositif pédagogique innovant » faisait encore la Une du magazine Saint-Dié-des-Vosges « Votre Quotidien » de mai 2008 qui titrait «  Ecole de la 2ème chance : Une chance exceptionnelle pour la réinsertion des jeunes ».

Malheureusement, cette école fermait ses portes fin 2008 sans aucune réaction de C. Pierret qui s'est bien gardé d'en parler à Edith Cresson lors de sa venue en novembre 2009.

Mais peut-être que sa visite avait pour seul but la promotion de son entreprise privée de conseil ?

Nous pouvons nous interroger sur cette publicité offerte par C. Pierret dans notre magazine municipal, à une société « politiquement proche » mais non Déodatienne.


Combien ça nous coûte ?

50 000 euros TTC

C'est le montant payé par la ville pour seulement 30 jours de location de la patinoire mobile et encore sans tous les frais de fonctionnement (électricité, personnel...) !


Serge Vincent, Francine Walter,  Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba