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23/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 16/03/12

UDAC : nos craintes se confirment

Le quotidien vosgien du 7 mars nous apprend que le président fondateur de l’Union Déodatienne des Artisans et Commerçants a décidé de démissionner de cette association. Il dénonce la mainmise de la mairie en des termes très directs : « une association ne doit pas être un service municipal ».

Dès la création de l’UDAC, nous avions prédit les dérives qu’entrainerait la présence d’élus dans son conseil d’administration. Une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité, même si elle doit pouvoir compter sur son soutien matériel, humain et financier.

 

Pour des associations libres

Nous avons la chance d’avoir, à Saint-Dié, de nombreuses associations actives dans les domaines les plus variés. Conscients du rôle très important de leurs bénévoles, du développement de leurs activités, de la qualité de leurs interventions, nous proposons d’organiser un Forum des associations.

Par ce Forum où sera rédigée une nouvelle « Charte de la vie associative », nous voulons encourager le rassemblement de toutes les énergies, nourrir la démocratie participative et favoriser l’exercice de la citoyenneté.

Cette charte fondatrice d’une relation nouvelle entre la ville et le tissu associatif sera fondée sur les valeurs essentielles de liberté, d’égalité et de fraternité. Ce partenariat devra se construire sur l'écoute, le dialogue et le respect des engagements. Ainsi, la ville devra reconnaitre que les associations peuvent exercer une fonction critique indispensable au fonctionnement de la démocratie.

En respectant les valeurs et principes de la loi de 1901 ainsi que l'indépendance des associations, nous proposons que la ville :

- promeuve l'engagement civique et social de tous

- crée une Maison des Associations

- accompagne la formation des bénévoles

- contribue dans la durée au financement des associations concourant à l'intérêt général

- consulte les associations concernées avant toute prise de décision

- favorise la représentation des associations dans les instances

- assure la promotion des initiatives locales au niveau des villes voisines.

Une évaluation de la Charte sera réalisée tous les trois ans et présentée lors d’Assises de la Vie Associative Déodatienne (AVAD).

Cette Charte évolutive constituera un point d’appui pour approfondir et enrichir les relations entre la ville et les associations.


Les conseillers municipaux UPS : Ramata Ba, Catherine Saint-Dizier, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon, Sébastien Rochotte et Serge Vincent.

13/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 06/05/11

Intercommunalité : suivons l’exemple du Sillon lorrain

L’intercommunalité a toujours été au cœur de notre programme. Nous sommes convaincus que tous les projets structurants de la Déodatie doivent se réaliser en concertation avec l’ensemble des communes regroupées dans une communauté d’agglomération.

C. Pierret tente de justifier son projet a minima (concernant seulement 14 communes) en soulignant le refus de nombreux maires du secteur à l’égard d’une intercommunalité avec notre ville. Il faut bien entendu s’interroger sur les causes de ces réticences et y remédier.

Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour rappeler que notre ville a perdu assez de temps dans ce domaine de l’intercommunalité et que notre territoire a besoin de l’union la plus large possible.

Pour s’en convaincre, il suffit de considérer la décision des élus de Metz, Nancy, Thionville et Epinal, de créer un pôle métropolitain du Sillon lorrain regroupant 1,2 million d’habitants !

Ce nouveau syndicat mixte va permettre à ces villes de se structurer juridiquement, d’offrir des services de haut niveau dans les domaines universitaires, médicaux, culturels et touristiques, et de renforcer la coopération transfrontalière.

Pendant que ces élus construisent ce large regroupement qui pèsera fortement dans un environnement de vive concurrence à l’échelle européenne, notre territoire ne doit pas se résigner à devenir une marge délaissée et inorganisée. C’est le défi que doit relever l’ensemble des élus de la grande Déodatie en s’appuyant sur une communauté d’agglomération.

 

UDAC : une association de commerçants qui bat de l’aile ?

Après la démission de son président, l’UDAC n’a toujours pas trouvé de volontaire pour le remplacer. L’omniprésence de la ville dans cette structure est-elle en cause ?

Comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, une association de commerçants doit être totalement indépendante de la municipalité. Si la ville peut apporter un soutien matériel et humain pour l’organisation des différentes manifestations, en aucun cas les élus municipaux ne doivent siéger au conseil d’administration ou décider des actions à mener.

Il est urgent pour le commerce déodatien que renaisse une association comparable à l’ ASCAD ou à Saint-Dié-Boutiques, qui avaient pour but de donner de l’attractivité au commerce du cœur de la cité.

Il est important que les habitants de la grande Déodatie, à travers des manifestations commerciales, redécouvrent la qualité, l’accueil, la disponibilité et le professionnalisme des commerçants et artisans de Saint-Dié.

 

Un jeune Déodatien tué par balle

Comme beaucoup de Déodatiens, nous avons été choqués et émus par la mort d’un jeune de 19 ans lors d’une fusillade. Au jour où nous écrivons (lundi 2 mai), la situation semble heureusement ne pas avoir dégénéré. Néanmoins, nous refusons, contrairement aux élus de la majorité municipale, de considérer cet acte comme de la « délinquance ordinaire ».

La montée de la violence et de l’incivilité dans notre ville nécessite des réponses fortes, aux antipodes de la politique de l’autruche menée par l’actuelle municipalité. En s’appuyant sur l’ensemble des acteurs présents sur le terrain, il faut concilier prévention et sanction, et restaurer le lien social sans tomber dans les pièges d’un cloisonnement entre les quartiers ou d’un communautarisme démagogique vecteur de divisions.

Les Déodatiens méritent la tranquillité et la sécurité indispensables au développement de toute société démocratique.


Déo… et débats :

Dans « le magazine de la communauté urbaine du Grand Nancy » d’avril-mai 2011, les élus de d’opposition du groupe « La Gauche du Grand Nancy » demandent une baisse du prix de l’eau qui est de 3,32 euros le mètre cube. Ils évoquent notamment la forte augmentation de la rémunération de l’exploitant (le groupe Suez, comme à Saint-Dié).

Rappelons que dans notre ville, le prix du mètre cube d’eau (plus de 5 euros) est supérieur de 55% à celui payé par les Nancéens !

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

01/05/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 29/04/11

Centrale nucléaire de Fessenheim

Le conseil municipal de Strasbourg, toutes tendances confondues, et les élus de la région Franche-Comté ont rejoint les partisans d'une fermeture immédiate de la centrale nucléaire de Fessenheim, la plus ancienne en exploitation en France. Cette centrale a été construite à moins de 80 km de Saint-Dié, dans une zone d’activité sismique. Or, le refroidissement de ses deux réacteurs pourrait ne plus être assuré en cas de catastrophe majeure.

Centrale_nucléaire_de_Fessenheim2.jpg

Nous avons donc soumis au vote des conseillers municipaux déodatiens la motion suivante :

« Pour l'ensemble des spécialistes, les standards de sécurité de l'époque de  construction de la centrale nucléaire de Fessenheim (dans les années 1970) sont aujourd'hui dépassés. La catastrophe survenue à Fukushima, centrale construite la même année que Fessenheim, nous le confirme.

Le conseil municipal de Saint-Dié des Vosges demande donc l'arrêt immédiat de la centrale haut-rhinoise et sa reconversion en site pilote de recherche-développement qui permettra de mettre en œuvre des savoir-faire générateurs d'emplois et nécessaires au démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie. »

Malheureusement, C. Pierret et son groupe (sans débat interne) ont refusé de voter notre motion. 

 

Frais de bouche : des chiffres remarquables !

En vérifiant les chiffres du compte administratif 2010 du budget principal, on peut constater que jamais les dépenses de fonctionnement n’ont été aussi élevées, dépassant désormais les 32,5 millions d’euros.

C. Pierret, les qualifiant d’ « exemplaires », « sages » et « dynamiques »,  a sans doute « oublié » d’en vérifier la composition. 

On  découvre, en particulier, que  les dépenses  « fêtes et cérémonies »  augmentent de  9%.  En consultant le détail de celles-ci, ligne par ligne, 135 d’entre elles concernent des dépenses de restauration et d’achats de nourriture et boisson ayant pour objet « repas cab ». Faut-il comprendre à travers cette abréviation que ces frais, qui s’élèvent à plus de 18 000 euros, correspondent à des repas pour le maire et son cabinet ? N’est-ce pas choquant au regard de tous ceux qui doivent faire face à de réelles difficultés financières ? De plus, loin de profiter aux Déodatiens, plusieurs de ces dépenses concernent des établissements situés hors de notre ville.

Pour notre part, nous avons une autre conception de l’argent public. On ne peut d’un côté demander aux Déodatiens de se serrer la ceinture pendant que C. Pierret et ses proches se « régalent ».

Frais_de_bouche-1.jpg

 Dessin de Gehu : Tous droits réservés.

Déo… et débats

Lors du vote du budget 2011, nous avons suggéré aux élus qui ont également des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, une jurisprudence récente est sans équivoque sur les risques encourus en matière de conflits d’intérêts : « Confirmation par la Cour de cassation de 2008 de la condamnation à Bagneux d’un maire, d’un adjoint et d’un conseiller municipal pour avoir participé à la décision d’attribution de subventions à des associations municipales qu’ils présidaient ès qualités et ce, sans en avoir retiré un profit quelconque ou lésé la collectivité » (Source : Courrier des Maires)

Malgré notre mise en garde et alors que plusieurs élus pierretistes sont concernés par cette situation depuis plusieurs années, C. Pierret est pourtant resté favorable à leur présence !

Brèves :

- UDAC : une association de commerçants sans président ?

Après la démission du président de l’UDAC lors l’assemblée générale, il semble qu’à la suite de la dernière réunion, l’association des commerçants Déodatiens n’a toujours pas de président. L’omniprésence de la ville dans cette structure en serait-elle la cause ?

- Les locaux de l’office de tourisme « privatisés » !

Vendredi 22 avril, les locaux abritant l’office du Tourisme Déodatien ont été vendus aux enchères au plus offrant et adjugés à 110 000 euros. Voilà encore un bien appartenant au patrimoine déodatien vendu par C. Pierret. Où va-t-il s’arrêter ?

A suivre…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr

08/12/2009

TLPE (taxe locale sur la publicité extérieure) : ce qu'il en est vraiment

Ci-dessous, la fiche d'information que nous avons distribuée aux commerçants de Saint-Dié :


Les Elus de l'Opposition municipale vous informent


Madame, Monsieur,


Afin de compléter votre information sur La Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), nous vous prions de trouver ci-dessous des précisions à la lettre envoyée pour le compte de M. le Maire par Mme FRESSE, adjointe déléguée.

Les trois taxes locales sur la publicité (taxe sur la publicité frappant les affiches, réclames et enseignes lumineuses, taxe sur les emplacements publicitaires fixes et taxe sur les véhicules publicitaires) sont remplacées par une taxe unique, dénommée Taxe Locale sur la Publicité Extérieure.

Ce nouveau dispositif résulte de l'article 171 de la loi de modernisation de l'économie.

Contrairement aux sous-entendus du courrier que vous avez reçu de la mairie, c'est une taxe facultative : Les communes ne sont pas obligées de taxer la publicité présente sur leur territoire.

Pour l'instituer, le conseil municipal doit prendre une délibération avant le 1er juillet de l'année N pour qu'elle soit applicable l'année N+1.

Si une commune (c'est le cas de notre ville), percevant déjà en 2008 une taxe sur la publicité, ne veut pas percevoir la TLPE, elle doit délibérer pour que cette substitution ne s'effectue pas et, dans ce cas, la publicité ne fera l'objet d'aucune taxation sur le territoire communal.

En l'absence de délibération de la commune, la TLPE s'appliquera automatiquement, sur la base du tarif de référence de droit commun.

En revanche, la commune doit délibérer si, outre l'institution de la TLPE, elle souhaite calculer elle-même son tarif de référence (qui peut donc être inférieur à celui qui vous est imposé).

Voici des précisions que nous estimons utiles à votre réflexion sur cette nouvelle taxe qui risque encore de pénaliser le commerce déodatien, lequel souffre déjà d'une imposition que nous estimons démesurée.


Pour le groupe Divers-Droite

Nathalie MANDRA

Avec Françoise LEGRAND, Vincent BENOIT et Michel BOULET.


Pour le groupe Union Pour Saint-Dié (U.P.S.)

Serge VINCENT

Avec Francine WALTER, Jean- Louis BOURDON et Ramata BA.