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06/06/2013

Tribune des élus du groupe Union Pour Saint-Dié (mensuel municipal de juin 2013)

Tribune Juin UPS.jpg

(Cliquez sur l'image pour agrandir la tribune)

02/06/2013

A Saint-Dié, nous pouvons baisser la taxe d’habitation de 10% !

Afin de redonner du pouvoir d’achat aux Déodatiens et de l’attractivité à notre ville, nous voulons baisser de 10% la taxe d’habitation.

Pour y arriver, notre proposition est simple : dépenser moins et mieux, en réalisant des économies réalistes (correspondant à moins de 2% du seul budget principal), sans impact négatif sur le bien-être de nos concitoyens.

Dans notre dernier document (téléchargeable ici) et lors d’une conférence-débat à Foucharupt (vidéo ci-dessus), nous avons donc ciblé plusieurs dépenses qui s’apparentent à des abus ou des gaspillages.

Dans sa dernière tribune mensuelle, le groupe du maire sortant, visiblement gêné par la publication de ces sommes, évoque de « très nombreux mensonges et manipulations de chiffres ». Or, nous ne faisons que reprendre les chiffres des documents officiels, et notamment ceux du « Grand livre » des dépenses du budget principal 2012. Il s’agit d’un document public, qu’une municipalité moderne et n’ayant pas peur de la transparence pourrait même publier sur le site de la ville.

Le maire sortant, qui a supprimé les retransmissions du conseil municipal et qui rejette la communication directe de ces comptes publics, semble craindre la transparence.

Nous pensons, au contraire, que la vérité est une des conditions de la démocratie.

Extraits GL.jpg

Illustration : Extraits du Grand livre des dépenses

 

01/06/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 25/05/12

Est-ce un faux en écriture publique ?

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Malgré cela, les 27 conseillers pierretistes ont tous approuvé le budget, sans aucune réserve. La presse du lendemain confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations, « certifié » par le maire, indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour leurs associations.

Choqués par un tel déni de vérité, nous nous interrogeons sur la qualification juridique de cette non-conformité : est-ce un faux en écriture publique ?

Dans Le Courrier des maires, un avocat au barreau de Paris précise :

« Le Code pénal institue plusieurs infractions distinctes, selon le support et l’auteur des faits. Ainsi, il réserve un cas particulier au faux commis dans une écriture publique ou authentique (1er élément aggravant), par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission (2e élément aggravant).

Dans ce cas, les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 Euros d’amende, entrainant la compétence de la cour d’assises pour juger de tels faits. […]

L’article 441-4, alinéa 3, vise toute personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public : au sein des collectivités territoriales peuvent ainsi être concernées le maire (ou le président) et tout élu disposant d’une délégation de fonction, ainsi que l’ensemble des agents. […]

Le faux est tout d’abord défini comme une « altération frauduleuse de la vérité », ce qui peut recouvrir à la fois la création ex nihilo d’un faux document et la modification d’un document existant. […] Enfin le faux pourra prendre forme d’une inscription, dans un document régulier dans sa forme, d’un mensonge au fond, portant par exemple, sur la présence de tel ou tel élu lors d’une réunion. […]

Quant au support du crime, la qualité d’« écriture publique » a été reconnue à un extrait des délibérations d’un conseil municipal ».

M. Pierret, le Code pénal et votre confrère parisien manqueraient-ils « d’élégance et de loyauté » (cf. votre réponse à UPS dans le quotidien du 16 mai) ?

Les conseillers municipaux UPS

29/05/2012

Notre tribune dans le mensuel municipal (juin 2012)

Un devoir de vérité

Lors du conseil du 30 mars 2012, comme lors du vote du budget en 2011, nous avons rappelé à nos collègues un arrêt de la Cour de Cassation de 2008. Celui-ci confirmait la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient. Par deux fois, malgré nos mises en garde, les colistiers de C. Pierret concernés par cette situation ont choisi de prendre part au vote.

Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire. Tout aussi surprenant, bien que physiquement présent lors du débat budgétaire, C. Pierret n’a pas lui-même voté son budget : il a en effet, sans l’annoncer, donné procuration, laissant la première adjointe présider « l’acte politique par excellence d’une collectivité » (magazine municipal de mai 2012). Cherche-t-il à fuir ses responsabilités ?

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux qui, d’habitude, sont publiées rapidement sur le site de la ville. Or, à ce jour, soit plus de six semaines après le dernier conseil, aucun enregistrement de ce vote n’est disponible : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve ?

Ces pratiques peu républicaines vont à l’encontre des principes de vérité, de sincérité et de transparence qui sont au cœur de notre engagement.


Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean-Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

26/05/2012

Revue de Presse : Vosges Matin du 24/05/12

VM 24 mai.jpg

(Cliquez sur l'image ci-dessus pour agrandir l'article)

19:40 Publié dans UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

11/05/2012

Revue de Presse : Vosges Matin du 09/05/12

vm 09 05 12.jpg[Cliquez sur l'image pour l'agrandir dans une nouvelle fenêtre]

00:46 Publié dans Défense de la démocratie, UPS : Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

04/05/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 27/04/12

Faux en écriture publique ?

Le 14 avril 2011, lors du vote du budget, nous avions suggéré aux élus ayant des responsabilités associatives de quitter momentanément la salle du conseil.

En effet, la Cour de Cassation a confirmé (le 22/10/08) la condamnation d’élus de Bagneux pour le vote de subventions aux associations qu’ils présidaient.

Malgré nos mises en garde, C. Pierret était resté favorable à la présence de ses colistiers concernés par cette situation.

M. le Sous-Préfet a reconnu le 25 juillet 2011 le bien-fondé de nos remarques, et a invité le Maire « à bien vouloir veiller tout particulièrement au bon respect des dispositions de l’article 432-12 du Code pénal ».

Lors du conseil du 30 mars 2012, nous avons rappelé ces faits à nos collègues. Une élue concernée a qualifié cette jurisprudence en ces termes scandaleux : « Je ne partirai pas de l’association pour des conneries ! ». Les 27 conseillers pierretistes ont approuvé le budget, sans aucune réserve, devant les nombreux Déodatiens présents. Le lendemain, la presse locale confirmait : « Le budget a donc été voté à l’unanimité des élus de la majorité, présidents d’association ou pas ».

Or, le recueil officiel des délibérations indique curieusement que 6 élus n’ont pas pris part au vote pour les associations dont ils sont responsables. Non conforme au déroulement de la séance, ce rapport a pourtant été « certifié » par le maire, présent lors du débat sur ce point litigieux mais qui a bizarrement donné procuration pour le vote.

Amnésie ou mensonge (27 avril).jpg

Déjà, les contradictions de C. Pierret sur le dossier du parking « Darou - Banque de France » avaient conduit une journaliste à souligner : « une crise soudaine d’amnésie de Christian Pierret ou la volonté farouche de nier autant la vérité que l’évidence ».

Les Déodatiens ont pu faire le même constat grâce aux vidéos des conseils municipaux habituellement publiées les jours suivants sur le site de la ville. Au jour où nous écrivons, soit plus de trois semaines après le dernier conseil, aucune vidéo du vote litigieux n’est disponible en ligne : hasard ou volonté délibérée d’effacer une preuve de ce qui pourrait être jugé comme un faux en écriture publique ?

Ces nouvelles entorses à la vérité nous confortent dans notre volonté d’informer les Déodatiens sur la politique de C. Pierret. Acculé par un bilan désastreux, il cherche un salut dans la désinformation. C’est intolérable.

Les conseillers municipaux UPS


Pinocchio (27 avril).jpg

[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

30/03/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 23/03/12

Non à la politique du mensonge !

En politique, il n’est pas rare que des élus cachent, contournent, déforment systématiquement la vérité, sans en ressentir la moindre gêne. Aveuglés par le pouvoir, la gloire, les flatteries de leur entourage, ces politiciens jouent les importants et mentent éhontément.

Il est déjà fort regrettable qu’ils caricaturent les faits, qu’ils présentent toujours leurs actions sous un angle favorable, qu’ils soient démagogues, mais il est inacceptable qu’ils nous mentent. Pourtant, dans une démocratie, nous avons droit à la vérité car le mensonge constitue un abus de confiance et une rupture du contrat liant les électeurs à leurs représentants.

A Saint-Dié, la contrevérité est devenue courante. Elle engendre un désenchantement fort compréhensible chez de nombreux Déodatiens. Quand on parle de la malhonnêteté intellectuelle de nos politiciens locaux, on fait le plus souvent référence à leurs promesses électorales non tenues. Or, leurs mensonges ne sont pas réservés aux campagnes électorales mais sont devenus quotidiens, se glissant dans les conférences de presse, les discours et les médias municipaux.

Dans l’imposture, C. Pierret et ses colistiers font actuellement très fort. Après l’incroyable dossier sur les expulsions des commerçants de la rue de la prairie (notamment le bar le Darou), ils ont nié avoir voté la création d’un « parking public et gratuit » à l’arrière du bâtiment de l’ex-banque de France. Pourtant cette délibération est inscrite dans le compte-rendu officiel qu’ils ont adopté.

Y a-t-il un espoir pour que la situation change ? Il est évident qu’on ne peut plus compter sur les pierretistes pour qu’ils se conforment d’eux-mêmes aux exigences de la sincérité. Le recours à la supercherie constitue désormais l’alphabet de leur langage politique. Chez eux, la tromperie serait-elle devenue une seconde nature, voire un réflexe ?

Cette façon de faire doit être rejetée et la vérité triompher de la duperie. Seuls les Déodatiens ont le pouvoir d’accomplir ce changement. Ils voudront élire des femmes et des hommes qui exposeront les problèmes en toute sincérité et qui proposeront un idéal à atteindre, tout en présentant honnêtement des solutions sérieuses et réalistes.

Les conseillers municipaux UPS 

00:20 Publié dans Défense de la démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vérité | | |  Facebook

31/01/2012

Droit de réponse (paru dans L'Echo des Vosges du 27/01/12)

Dans L’Echo des Vosges du 20 janvier, un adjoint de C. Pierret n’a pas hésité à mentir aux lecteurs.

Est-ce pour faire oublier que la politique menée par les pierretistes n’est absolument pas « de gauche » (privatisation des services publics, PPP défavorable à l’intérêt général, fermetures d’écoles, politique fiscale antisociale …) que M. Cochet tente de nous inclure dans les « droites municipales » ?

Doit-on lui rappeler qu’Union Pour Saint-Dié est un mouvement strictement local, rassemblant des Déodatiens de toutes tendances républicaines, indépendant de tout parti national et libéré de ces clivages politiciens qui n’apportent rien aux débats municipaux ?


Nous nous garderons bien de prétendre que M. Cochet est de droite, d’extrême-droite ou de gauche plus ou moins molle. Cela n’intéresse que lui.

Par contre, nous pouvons constater qu’il est quelquefois … à l’ouest. Ainsi, quand il affirme « qu’il n’a jamais été question d’exproprier » la Cabane au Darou, il semble ignorer les termes de la délibération 4 du dernier conseil municipal (dont il était, il est vrai, absent) qui parle bien d’ « expropriation » en cas d’échec d’une acquisition à l’amiable. Arrêtez donc de mentir aux Déodatiens, sur ce dossier comme sur bien d’autres !


Le même adjoint conclut son libelle en affirmant : l’opposition n’a qu’un souci, « nous ravir nos sièges » [sic]. Doit-on lui rappeler que lesdits sièges ne sont pas la propriété privée (encore une privatisation ?) des pierretistes ? Ils appartiennent au Peuple, aux citoyens déodatiens qui, en 2014, les confieront à ceux qui ne leur auront pas menti.

Michel CACCLIN, président de l’association Union Pour Saint-Dié (UPS)

28/10/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 21/10/11

La vérité !

Dans l’éditorial du magazine municipal du mois d’octobre, intitulé « Un devoir de vérité » C. Pierret a non seulement perdu le sens des responsabilités mais aussi celui du mot « vérité ».

Lâché par plusieurs de ses anciens adjoints aux finances, comment peut-il écrire que la dette de notre ville (51 millions d’euros) diminue alors que nous allons payer en plus 70 millions d’euros pendant les 25 ans du contrat de location de la piscine Aqua Nova ?

La vérité, les Déodatiens aimeraient la connaître sur « les emprunts toxiques ». Selon « un fichier confidentiel de la banque Dexia », révélé par Libération, ils sont évalués pour notre ville à 19 656 000 euros et vont entraîner un surcoût de 3 582 000 euros à payer par les contribuables.

La vérité, c’est aussi reconnaître le bien-fondé de nos propositions comme :

- une maison d’accueil pour personnes âgées en centre ville et non pas à l’écart des commerces et des autres services ;

- un service de distribution de l’eau en régie municipale et non une privatisation rallongée jusqu’en 2023, alors qu’il était possible d’arrêter le contrat dès 2014 et sans pénalités ;

- une diminution des impôts et taxes et non une surimposition insupportable pour de nombreuses familles déodatiennes ;

- le développement et l’entretien de notre patrimoine communal et non la vente de nos forêts ou de nos bâtiments ;

- une piscine pour les scolaires et les adultes en intercommunalité et non un projet Aquanova hors de prix ;

- une voie verte tout le long de la Meurthe et de vraies pistes cyclables et non des portions de bandes cyclables étroites et dangereuses ;

- des aménagements urbains favorisant le déplacement des personnes à mobilité réduite ou des familles avec de jeunes enfants et non des réfections de trottoirs inadaptées ;

- un nouveau plan de circulation et non des rues et des carrefours encombrés ;

-  la diminution des zones de stationnement payant et non pas une politique du tout payant néfaste à l’activité commerciale et touristique de la ville ;

- la consultation des Déodatiens par un référendum citoyen et non pas la suppression des conseils de quartier ;

- l’organisation des assises du sport afin de recenser les besoins des bénévoles et non pas des « coups » médiatiques très onéreux et sans lendemain ;

- une politique éducative réellement prioritaire et non pas la fermeture d’écoles de la République ;

- le maintien d’un espace musical de centre ville pour les jeunes et non pas la fermeture de L’Entracte ;

- la construction d’une salle polyvalente intercommunale pouvant accueillir concerts, spectacles, expositions, salons (loisirs, tourisme, énergies renouvelables,..), et non pas la vente du Centre Schuman, privant ainsi Saint-Dié d’un espace d’animation de centre ville.

Oui, Monsieur Le Maire, nous avons des projets ambitieux pour notre ville répondant aux attentes de nos concitoyens et adaptés à nos finances. Des projets qui éviteront à plusieurs générations de payer vos dangereux choix politiques !

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT