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01/08/2013

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Lors du conseil municipal du 22 juin 2012, les pierretistes ont décidé, malgré les mises en garde de notre groupe, de vendre le camping municipal à la SAS Campwood, société privée située avenue des Champs-Elysées à Paris.

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui a payé les 350 000 euros pour la viabilisation du terrain, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

Le contrat stipulait que la vente aurait lieu au plus tard le 30 avril 2013 avec paiement du terrain à cette même date. Or, lors du dernier conseil municipal, nous avons appris que l’acte de cession n’était toujours pas signé (peut-être en octobre 2013 ?) et que le projet ne se réaliserait que si la moitié au moins des parcelles était vendue.

Un article de ce contrat prévoyait également la vente, lorsque l’acquéreur le souhaiterait, de plusieurs parcelles communales situées à proximité, au prix de 12 € le m². Non sans difficultés, nous avions obtenu de  M. Cochet, adjoint au maire, la localisation exacte de ces parcelles. Après nous avoir affirmé qu’elles se situaient à côté de la future piscine, il avait fini par reconnaître qu’il s’agissait en fait du terrain de rugby.

Lors du conseil du 28 juin 2013, le même adjoint nous a vanté l’avancement du projet et le sérieux de la société Campwood qu’il dit bien connaître. Il n’a cependant pas levé les doutes que nous avons sur ce projet et sur la société qui le porte.

En effet, le site officiel de Campwood indique que cette société a actuellement deux projets en cours de commercialisation, celui de St-Dié dont l’ouverture est prévue en 2014 et un autre près d’Amiens avec une ouverture envisagée seulement en 2015 ! De plus le projet déodatien était illustré par une photo du vignoble alsacien ! (retirée depuis)

Campwood.jpg

Par ailleurs, la société, qui a moins de 18 mois d’âge, a déjà changé d’adresse et est maintenant domiciliée à Montpellier. Elle est loin d’être un modèle de stabilité, puisque pendant cette période, elle a également eu plusieurs présidents, a modifié plusieurs fois ses représentants légaux et ses statuts…

En résumé, la municipalité pierretiste a réalisé, au frais des Déodatiens et pour un projet privé qui ne verra peut-être pas le jour, d’importants travaux de viabilisation sur un terrain qui n’est toujours pas vendu.

Pendant ce temps-là, notre ville, qui devrait beaucoup miser sur le tourisme pour se relancer économiquement, n’a plus de camping municipal et toujours pas d’aire d’accueil pour les camping-cars.

L’équipe d’Union Pour Saint-Dié

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Illustrations : Capture d'écran du site de "Campwood" (26 juin 2013).

Photo de l'ex-camping municipal publiée sur ce blog il y a plus d'un an. La situation est malheureusement toujours la même ...

20/07/2012

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 13/07/12

Vente du camping municipal : une bonne affaire … pour qui ?

Le 22 juin, soit vingt jours après la signature du compromis de vente, C. Pierret a demandé au conseil municipal d’approuver la cession du terrain de camping à la SAS Campwood. Cette société, non porteuse d’un projet touristique, est constituée uniquement en vue de « la commercialisation double de terrains (250 m2) et chalets en bois à y installer », et « agit exclusivement comme acheteur du terrain, aménageur des VRD [voirie, réseau, distribution], via un tiers professionnel, revendeur des chalets » (annonces légales du 16/05/12).

Alors que cette société parisienne, présidée par M. de Germay, est « en cours d’immatriculation », le compromis de vente indique un numéro de SIREN. Il s’avère, comme nous l’avions déjà annoncé lors de ce conseil, que cette identification n’est pas celle de la SAS Campwood. Est-ce bien rassurant ?

Si la transaction porte sur un montant de 955 000 euros, l’acheteur n’apporte que 10 000 euros. Le solde doit être financé par un emprunt. La société, du fait de son activité de marchand de biens, « s’engage à revendre le bien acquis dans le délai maximum de cinq ans » (p. 14), ce qui prouve que nous sommes très loin d’une activité de camping. A terme, ce terrain municipal désormais déclassé deviendra un simple lotissement privé de 75 « bungalows » ou « mobile home ».

Alors que l’objet social de la SAS prévoyait de confier l’aménagement du site à « un tiers professionnel », c’est en réalité la commune qui paiera la viabilisation du terrain : 350 000 euros, soit plus du tiers du prix de vente. Finalement, notre ville encaissera moins de 17 euros pour chacun des 33 714 mètres carrés sortis du patrimoine déodatien.

« A la demande de l’acquéreur, la vente pourra être étendue sur les parcelles AP80 et AP81, d’une superficie totale de 27 547 m2, se traduisant par une option d’achat au prix de 12 euros le m2 » (p. 9). Lors du débat, nous avons dû poser de nombreuses questions au maire et à son adjoint au tourisme, P. Cochet, pour qu’ils avouent que ces parcelles correspondent bien au terrain de rugby et à ses installations.

Ces transactions qui privent Saint-Dié d’un camping municipal sont incohérentes avec notre classement en ville touristique. Conclues à des conditions financières défavorables pour notre commune, ces ventes sont encore un mauvais coup porté aux Déodatiens. Il est urgent de changer de politique.

Les élus du groupe UPS

 

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[Illustration : Géhu - Tous droits réservés]

13/07/2012

Une ville touristique ... sans camping

Ville sans camping 6 juillet 2012.jpg

08:00 Publié dans Arrêt sur image, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : camping, vanne de pierre | | |  Facebook

09/12/2011

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) du 09/12/11

Sapin de Noël : 1 pour le prix de 2

Nombreux sont les Déodatiens à s’interroger sur la valse des sapins de Noël place de la cathédrale. Dans son édition du 25 novembre,  le quotidien vosgien nous apprend que le sapin « chétif » initialement installé venait de … Gap. Ce premier conifère a été vite remplacé par un autre, plus fourni et bien de chez nous.

Pourquoi le maire de la capitale du massif vosgien a-t-il tout d’abord acheté un sapin dans les Alpes du Sud ? Pourquoi aller chercher très loin et payer très cher ce que nous avons abondamment dans nos forêts (du moins celles que C. Pierret n’a pas encore vendues) ? Sans parler de l’aberration écologique et du coût d’un tel transport …

Cette histoire, digne d’un premier avril, pourrait faire sourire si elle n’avait aucune conséquence financière pour les contribuables déodatiens.

Après le déplacement du jet d’eau pour 60 000 euros, cette nouvelle décision municipale prouve malheureusement que notre ville est bien mal gérée.

Les 2 sapins de Noel 2011.jpg

Le sapin qui cachait (la vente de) la forêt

C. Pierret vient de vendre 257 hectares de notre patrimoine forestier dans le massif du Kemberg. Cette décision, profondément scandaleuse, va priver définitivement notre ville d’une ressource importante pour l’équilibre de nos finances. Si cet espace naturel doit demeurer accessible aux promeneurs, les nouveaux propriétaires pourront exploiter comme ils l’entendent cette ressource par des coupes de bois dont l’ampleur pourrait remettre en cause la qualité environnementale du site.

Nous sommes outrés que C. Pierret se soit « félicité » de cette vente qui, selon lui, « permet de valoriser le patrimoine ». Ces propos sont choquants et fort déplacés à l’égard des Déodatiens amoureux de leurs forêts.

C. Pierret n’a jamais obtenu mandat pour vendre la forêt déodatienne afin de financer une très faible partie de son projet pharaonique « Aquanova America ». Ces deux décisions malheureuses et intimement liées auraient dû être soumises à référendum.


Echec de la politique touristique : qui est le vrai responsable ?

La société Mangin Loisirs gère le terrain de camping de la Vanne de pierre et celui de Bouzey à Epinal. Ce professionnel avait été choisi par l’actuelle municipalité pour exploiter grâce à une Délégation de Service Public (DSP) notre camping municipal.

Alors que sa gestion du site spinalien ne semble pas poser de problème, il a reçu de la mairie une lettre recommandée lui signifiant la fin de cette DSP. C’est un nouvel échec de la politique municipale en matière de tourisme. Depuis plus de 20 ans et après chaque déboire, C. Pierret promet qu’il va insuffler une « nouvelle dynamique » (quotidien vosgien du 28/11) et cela ne reste à chaque fois qu’un effet d’annonce et une nouvelle promesse sans lendemain.

Seule une nouvelle politique municipale associant tous les acteurs du tourisme et de l’animation (hôtelier, restaurateurs, cafetiers, loueurs de gîte, associations, etc.) fera de Saint-Dié la ville phare du massif vosgien.

Ramata BA, Catherine SAINT-DIZIER, Francine WALTER, Jean Louis BOURDON, Sébastien ROCHOTTE et Serge VINCENT

09/11/2010

Tribune du groupe Union Pour Saint-Dié (UPS) dans L'Echo des Vosges du 05/11/10

Saint-Dié : saison touristique, un bilan en trompe l’œil ?

Le quotidien vosgien daté du 15 octobre 2010 nous apprend que le bilan touristique de notre ville est plutôt bon : les  taux d’occupation des hôtels et des meublés sont en augmentation par rapport à 2009. Nous sommes heureux que des commerçants déodatiens arrivent, grâce à leur dynamisme, à surmonter les effets de la crise économique. 

Par contre, le camping municipal de La Vanne de Pierre (4 étoiles) est loin d’afficher les mêmes résultats. En effet, sa fréquentation est en baisse de 68% en un an ! (seulement 915 nuitées contre 2 900 en 2009). Ces statistiques sont très inquiétantes, et contredisent les propos de l’adjoint au tourisme, qui estime que les actions et les projets entrepris depuis quelques années (mais qu’a fait C. Pierret depuis plus de 20 ans ?) commencent à porter leurs fruits et que « Saint-Dié est perçue comme une ville de séjour. Son image est bonne ».

Depuis plus de deux ans, nous ne cessons de demander à C. Pierret le bilan de l’activité de ce camping municipal. En toute illégalité, ce document n’a jamais été présenté au conseil municipal. Au vu des médiocres résultats, nous pouvons comprendre l’embarras de la mairie à répondre à notre demande !

Autre motif de déception, l’exposition des sculptures monumentales des maîtres du XXème siècle au Parc Jean Mansuy. Lors de  l’inauguration, C. Pierret prévoyait avec enthousiasme et euphorie une fréquentation qui devrait atteindre les 100 000 visiteurs. De cet évènement qui était une bonne idée pout l’animation de notre ville, on retient aujourd’hui que seulement 6 500 personnes ont acquitté un droit d’entrée et qu’il a malheureusement suscité de nombreuses interrogations (plainte déposée par le musée Rodin).

Dans ce bilan touristique, il y a tout de même une bonne nouvelle : le relais Cap France tente d’obtenir une quatrième étoile et une nouvelle piscine y sera installée. Voilà un projet  aqualudique qui avance plus vite que celui de Nova America…

N’est-ce pas, Monsieur l’adjoint au tourisme ?

Camping.jpg

 

Une réponse qui se fait attendre

Lettre du 9 octobre 2010 envoyée à Mme Chantal Weill

Madame,

Dans une lettre du 27 octobre 2009 relatif à l’espace «  Expression des sensibilités politiques » [dans le magazine « Notre Saint-Dié des Vosges] vous nous précisiez : « Les textes doivent être adressés à la Direction de la Communication au plus tard le 8 du mois précédant le mois d’édition ».

Dans le dernier numéro du magazine municipal, l’article du groupe des élus socialistes, républicains et centristes évoque des événements intervenus le 23 et le 24 septembre soit 15 jours après la date limite d’envoi des textes.

Pouvez-vous nous indiquer si les règles ont changé et si nous disposons également d’un délai supplémentaire ou si les droits des élus de l’opposition sont différents de ceux des élus de la majorité ?

Dans l’attente de vos réponses,

Nous vous prions d’agréer, Madame, nos salutations distinguées.

P.S : A ce jour, nous attendons toujours sa réponse…

 

Serge Vincent, Francine Walter, Jean-Louis Bourdon et Ramata Ba

Consultez notre blog : http://unionpoursaintdie.fr